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Plan de formation professionnelle : - Consultation des délégués avant le 1er octobre Travail dissimulé : - Cotisations sur la base de 8000 € Indemnités de licenciement : - Au moins égales à 1/5ème de mois de salaire. Déclaration d'accident du travail : - Possibilité de déclarer en ligne. Egalité professionnelle hommes/femmes : - Obligation d'élaboration d'un rapport de situation comparative (RSC) Conseil des prud'hommes : - Possibilité de se faire représenter. Rupture conventionnelle : - Les formulaires sont en ligne.    Toutes ces informations sont développées ICI
    A compter du 1er janvier 2009, la hot line ne sera plus surtaxée !   La Loi de modernisation de l'économie parue au journal officiel du 4 août 2008 - article 113-5 concernant la relation client, impose aux services après vente de chaque entreprise un numéro non taxé. A compter du 1er janvier 2009, les entreprises devront remplacer leurs numéros azur (0810), indigo (0825) et audiotel (0892) utilisés pour leurs SAV. Ces numéros étant considérés comme surtaxés.        
L'Atelier SUMMIB est fermé durant tout le mois d'août.     Toute l'équipe qui a travaillé dur - surtout ces deux derniers mois - va en profiter pour se reposer et retrouver une forme olympique (c'est de circonstance) afin de répondre le mieux possible à vos besoins. Bonnes vacances et à très bientôt. NB : Vous pouvez toujours nous joindre par e-mail...     SUMMIB      
  Le bilan de 2005 aurait été juste équilibré si nous n'avions accepté une affaire très risquée. Le client a de grosses difficultés financières. La raison voudrait que nous refusions le travail mais si nous avions la chance d'êtres payés, cela remettrait l'entreprise sur les rails. Après bien des hésitations, nous prenons le risque ! Risque calculé quand même puisque nous exigeons un acompte qui couvrira l'achat des matières premières. Si les autres factures n'étaient pas payées, ce serait uniquement notre main-d'oeuvre qui ne serait pas payée. Nous pourrions grâce à l'acompte payer nos fournisseurs. Ce serait une perte énorme mais qui ne mettrait pas notre entreprise en péril. C'est la facturation de cet acompte qui a fait que le bilan 2005 est positif. Obtenir le paiement est une autre affaire ! Le client règle l'acompte par une traite dont l'échéance se situe après la livraison totale des fournitures ! Pas question d'accepter ! Nous ne commanderons la matière première qu'après avoir encaissé l'acompte. Nous finissons par recevoir un chèque - je passe sur les paroles méprisantes des "grands directeurs financiers" envers un petit artisan sans envergure comme moi ... Cette affaire s'étend sur trois mois durant lesquels nous devons batailler comme des chiens pour obtenir les règlements. En définitive, les factures sont payées dans leur intégralité. Nos craintes étaient fondées, en fin d'année, les alertes infogreffe se succèdent, notre client est mis directement en liquidation judiciaire. Un tel événement est toujours un drame. Des liens se tissent avec les acheteurs, les techniciens et les comptables. Quand on est soi-même entrepreneur on compatit d'autant plus qu'on s'identifie à l'entreprise malheureuse. Pour en revenir au résultat de l'exercice, il semble que notre coup de poker nous ait galvanisé. Nous traitons de belles commandes et comptons quelques nouveaux clients. Le bilan N+3 est satisfaisant.         S U M M I B Accueil      
Nous recevons à l'instant ce courriel émanant d'un grand groupe installateur de reseaux nationaux : "Suite à la commande que nous vous avons passée pour la réalisation de plaquette aluminium avec gravure, je tiens à vous adresser toute ma satisfaction sur le service rendu. Le délai de confection et de livraison ont été très rapides et la qualité de fabrication est irréprochable. Sachez que votre sérieux d'aujourd'hui sera très apprécié sur un éventuel futur besoin de notre part.   Cordialement" C'est du bonheur à l'état pur !
  Certaines modifications apportées par la loi de modernisation du marché du travail sont applicables dès maintenant.     Contrats précaires : Obligation d'informer une fois par an les représentants du personnel (Comité d'entreprise ou délégués du personnel) des éléments qui ont conduit ou conduiront à faire appel à des contrats précaires (CDD, intérim, etc.) Période d'essai : l'employeur était libre d'en fixer la durée. La Loi fixe à présent les durées maxi de période d'essai et de leur renouvellement. Maintien du salaire en cas de maladie : les salariés en bénéficient à compter de 1 an d'ancienneté (3 auparavant). Indemnité de licenciement : le salarié doit compter un an d'ancienneté (2 auparavant) Solde de tout compte : doit faire l'inventaire des sommes versées lors de la rupture. Au delà de 6 mois qui suivent sa signature le salarié ne peut plus le contester. La rupture de travail conventionnelle : Salarié et employeur conviennent d'un commun accord des conditions de rupture. CDD à objet défini : Concerne les ingénieurs et cadres - durée minimale de 18 mois - 36 mois maximale soumis à accord de branche étendu ou accord d'entreprise. CNE : requalifié en CDI  avec procédure de licenciement habituelle.   Source : Loi n° 2008- 596 du 25 juin 2008 portant modernisation du marché du travail, JO du 26 jui)     S U M M I B Accueil      
    Au 1er juillet 2008, le taux mensuel brut du SMIC est de  1 321,05 Euros  pour  151,67 heures de travail. Soit un taux horaire de  8,71 Euros. Cette revalorisation représente une augmentation de  3,2 %  par rapport à juillet 2007 et   0.9 %   par rapport à mai 2008. Le minimum garanti (MG) qui sert au calcul des avantages en nature et aux limites d'exonération des frais professionnels, passe de   3,28   à   3,31 euros.     L'augmentation du SMIC s'applique aux rémunérations des salariés au SMIC, à celles des apprentis, des salariés en contrat de professionnalisation, au  calcul de la réduction Fillon, etc. S U  M M I B Accueil
  J'appelle cela : le harcèlement du marketing! Voici le relevé des courriels reçus dans la  journée du 30 mai 2008 sur 3 adresses  professionnelles et 5 adresses personnelles. Total des courriels  : 218 Sur les 218, - 16 sont des demandes ou des réponses de clients (sur les adresses professionnelles). - 23 sont des informations souhaitées (news letters, factures électroniques et autres informations auxquelles nous sommes abonnés). Tout le reste, soit 179 courriels sont uniquement des « indésirables ». Un tiers est en anglais ou en chinois, éliminé directement par outclock ou google. Sur les 119 restants se trouvent principalement des propositions pour :  - des mutuelles (21), - des jeux de casino (31), - des vacances (8), - du Viagra et autre pharmacie (4), - des propositions de création de site Internet (3) - des cartouches d'encre moins chères (5), - la personnalisation de clefs USB ou autres objets publicitaires (5), - des rachats de crédits, ou de placements (10), - l'apprentissage de l'anglais (4), - l'achat de Rollex, Diesel et autres (3), - l'abonnement auprès d'un opérateur téléphonique (2), - des idées cadeau pour la fête des pères (9)... Ce qui m'horripile le plus c'est  le matraquage ! La même pub envoyée sur la même adresse plusieurs fois par jour et pendant des semaines.     Cette agressivité génère l'agressivité. La simple évocation du nom d'un nouvel opérateur de télécommunication, d'un site de rencontre ou même d'un acteur pour qui la promotion a envahi votre espace pendant des semaines vous hérisse le poil. Pour moins de 1500 Euros, il est possible d'envoyer DEUX MILLIONS SIX CENT MILLE e-mails ! Soit 100 courriels pour 5 CENTIMES ! Alors, pourquoi se priver ! A ce prix, même si seulement 5 clients répondent à l'offre, l'action est (pécuniairement du moins) rentabilisée. Le prospecté est impuissant face au harcèlement. Répondre est la pire des solutions. Demander à ne plus recevoir de courriels,  c'est informer la société publicitaire que son adresse est valide et qu'il lit les messages envoyés. S'il est vrai qu'il ne recevra plus de publicité pour le produit spécifique pour lequel il a demandé sa radiation, il recevra, par contre, toutes les autres offres de la société publicitaire -  plus celles des sociétés auxquelles les précieuses coordonnées auront été vendues ! Il n'y a qu'un seul moment où on peut se « défouler » : quand résonne l'appel d'un  prospecteur  téléphonique. Pour peu que vous ayez déjà reçu une kyrielle d'e-mails, de fax et de courriers en provenance de l'enseigne pour laquelle il appelle, son compte est bon ! Il peut bien protester que ce n'est pas lui, qu'il ne sait rien de la campagne menée par la marque (il appelle souvent d'Inde ou d'un autre pays sous-traitant) on est impitoyable. Pas question d'écouter le texte qu'on veut débiter. Comme un bon anti-spam, on met son laïus à la poubelle dès que le mot « mutuelle », « site Internet » ou « opérateur » est détecté par un « ça ne m'intéresse pas » péremptoire. Montaigne a dit  : « La satiété engendre le dégoût » Je dis... trop de marketing aussi !   S U M M I B Accueil        
        Le téléphone sonne, Moi :   SUMMIB, bonjour... -          Vous faites de la sérigraphie sur porcelaine ? Moi :   Bonjour, Madame. -          Vous faites de la sérigraphie sur porcelaine ? Moi :   Bonjour, Madame ! -          Hein ? Moi :   Je vous dis « Bonjour, Madame ! » -          Ha, oui... Bonjour. Vous faites de la sérigraphie sur porcelaine ? Moi : Non Madame, nous... Elle a déjà raccroché. C'est le genre de communication téléphonique qui met de bonne humeur !     S U M M I B Accueil          
Cette année, comme beaucoup d'entreprises, nous avions décidé de faire le pont du vendredi de Pentecôte. La majorité de nos clients à fait de même. Cependant, comme nous avons des clients très « prévoyants », ils ont passés des commandes le mercredi après-midi avec pour date de livraison le mardi 13 mai ! Aux clients qui ont appelé le 14, en s'étonnant de ne pas avoir été livrés à la date prévue, Michel a répondu ainsi : Vous avez passé un bon week-end ? -          Oui ! ça fait du bien ! Alors, vous n'avez pas travaillé vendredi ? -          Oh, non alors ! Lundi, non plus ? -          Non (là, l'interlocuteur commence à se poser des questions). Donc vous n'avez pas travaillé pendant cinq jours ? Et bien, nous non plus ! Par conséquent votre commande passée mercredi sera traitée au mieux compte tenu des jours fériés.   Ce même manque de réflexion se produit avant les congés d'été. Les clients passent commande le jour de leur départ en congés, comptant sur une livraison dès leur retour. A aucun moment ils ne prennent en compte le fait que nous aussi partons en congés, que nous aussi cessons de produire ! Dernièrement un client s'est même étonné que nous ne travaillions pas le samedi ni le dimanche !     S U M M I B Accueil