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Professionnel de l’industrie des services et du management des réseaux, M. Pichlak a débuté sa carrière chez Pizza Hut en 1991 et a activement participé au développement de l’enseigne, notamment au poste de Directeur régional Ile-de-France, de 1997 à 2000. Il a ensuite rejoint le Club Méditerranée, pour y exercer à partir de 2005 les fonctions de Directeur Club Med Business & Evénements, en charge des ventes B to B du groupe et de l’agence événementielle de la marque. Avant de rejoindre Dynamique Hôtels Management, M. Pichlak dirigeait le réseau d’Avis Location de Voitures en France (540 agences, dont 300 en franchise). M. Pichlak intègre l’équipe dirigeante, déjà composée de Gérard EZAVIN, président, et de Bertrand MARCQ, directeur général en charge de l’administration et des finances. Dynamique Hôtels en bref… Dynamique Hôtels a été créée par CB Richard Ellis Investors, spécialiste de la création et du développement de fonds d’investissements immobiliers. Sa filiale Dynamique Hôtels Management, dirigée par Gérard Ezavin, est spécialisée dans la gestion d’hôtels et de résidences hôtelières et assure toutes les missions d’exploitation : mise en place du business plan, recrutement et commercialisation. DHM est aujourd’hui le 4e groupe hôtelier français, exploitant et franchiseur de plus de 200 hôtels en France, en Belgique et en Allemagne. Les équipes DHM dédiées représentent plus de 920 salariés et sont composées de professionnels de tous les métiers de l’hôtellerie. Contact Presse Galivel & Associés - Carol Galivel / Caroline Rannaud- 01 41 05 02 02 2, rue Kléber - 92309 Levallois Perret Cedex - Fax : 01 41 05 02 03 galivel@galivel.com - www.galivel.com Hôtels en Ile de France
• Un retour général aux fondamentaux• Immobilier d’entreprise : la province fait de la résistance, tandis que le marché d’Ile-de-France est à la peine • Immobilier résidentiel : l’écart se creuse entre la situation du neuf et celle de l’ancien Spécialiste des financements immobiliers, actif tant auprès de la clientèle des particuliers que des opérateurs publics et privés, le Crédit Foncier dispose de plus de 150 analystes présents sur toute la France. Cette spécificité, due à son leadership dans le financement hypothécaire, lui permet d’avoir une vision à la fois fine, par une présence au plus près des territoires, et complète des marchés immobiliers français, par la nature des biens et transactions étudiés. La Direction des Etudes et de l’Observatoire Immobilier du Crédit Foncier vient de publier sa dernière enquête trimestrielle (achevée le 10 décembre 2008) concernant l’immobilier d’entreprise et l’immobilier résidentiel. Les premières conclusions des études montrent qu’aujourd’hui plus que jamais, il n’existe pas un marché de l’immobilier mais des marchés de l’immobilier, et que leurs évolutions respectives dépendent structurellement des facteurs fondamentaux. Des évolutions contrastées sur le marché de l’immobilier d’entreprise Résistance en province Un marché de la location globalement assez résistant, des évolutions régionales fonction des performances économiques et du potentiel des territoires En régions, le marché de la location a affiché globalement une assez bonne résistance en 2008, en dépit d’un ralentissement progressif de l’activité qui s’est traduit par un certain durcissement des négociations . Cette résistance assez générale s’explique par des modèles locaux de développement immobilier plus sages et plus maîtrisés qu’en Ile-de-France, en adéquation avec les performances économiques réelles des territoires et leur potentiel de développement. Ainsi l’équilibre des marchés locaux, résultat de la confrontation entre une demande encore active et une absence assez générale de surproduction, a-t-il pu être relativement préservé jusqu’à présent, surtout pour les secteurs recherchés. Grâce à cet acquis structurel qui joue aujourd’hui pleinement son rôle d’amortisseur, la détérioration progressive des fondamentaux économiques et immobiliers constatée ici ou là n’est pas suffisante pour déstabiliser véritablement les marchés à très court terme. Dans les pôles d’activités localement confirmés, les marchés devraient demeurer assez équilibrés, quel que soit le type d’actif concerné. Néanmoins, certains micro-marchés font l’objet d’une mise sous surveillance négative compte tenu de leurs évolutions récentes (ex : marchés des bure aux toulousain, lillois , grenoblois, aixois ou encore strasbourgeois ; marché des entrepôts dans la partie Nord-Est du territoire ainsi qu’en Aquitaine). Par ailleurs, le segment des parcs d’activités commerciales, en vif développement sur l’ensemble de l’hexagone , nécessite également que l’on y prête une attention particulière. Sur le marché de l’investissement, des conséquences de la crise encore assez limitées en secteurs recherchés Le marché de l’investissement en province a certes subi les conséquences de la crise financière, mais celles-ci s’avèrent assez limitées en termes de prix et de liquidité des actifs dans les secteurs traditionnellement recherchés, grâce à des cadres locaux de croissance immobilière généralement assez bien bordés : très peu d’opérations spéculatives, un intérêt limité et ciblé de la part des opérateurs internationaux, un développement très mesuré qui constitue aujourd’hui un atout. Les secteurs secondaires sont, par contre, touchés par une forte recession. Depuis le 1er janvier 2008, les taux de rendement planchers ont progressé : de 25 à 50 points de base en secteurs localement recherchés (+0,25 % à +0,50 %), et de plus de 100 points de base (+1 %) dans les territoires qualifiés de secondaires, en raison du raffermissement des conditions minimales de rémunération. - En secteurs recherchés et pour des biens de bonne qualité, l’incidence sur les prix de la conjonction de l’évolution des loyers et des taux a été assez limitée. Sur la base de transactions ou à dire d’experts, la baisse n’a pas excédé 10% au cours des 11 premiers mois de 2008, sauf exceptions, quel que soit l’actif considéré, les boutiques étant mieux préservées. - En secteurs localement secondaires, la dégradation des valeurs vénales a été plus forte et s’est inscrite généralement entre -10 % et -15 %, bien plus forte pour des actifs de qualité passable. Sauf cas particuliers et rares, aucune baisse des taux de rendement n’est attendue à un horizon de 3 mois. La dégradation des prix serait mieux contenue en secteurs recherchés et pour des actifs de qualité. Concernant les sites secondaires, les biens obsolètes et mal loués continueront d’être quasiment illiquides. En Ile-de-France, un marché de l’immobilier d’entreprise à la peine Un marché de la location très affecté En dépit de disparités importantes d’un secteur à l’autre, le segment locatif a été durement affecté en termes de volumes sur le marché francilien. Les meilleurs facteurs de résistance sont demeurés visibles sur les secteurs géographiquement recherchés pour leur desserte, et ceux où, de façon conjoncturelle, une sous-offre était patente. Le ralentissement général d’activité a surtout concerné le marché des bureaux (demande en baisse de 10 % et offre à un an en hausse de 25 %), plus encore que celui des activités et locaux d’entreposage, tandis que le marché des boutiques et des parcs d’activités commerciales affichait une résistance inattendue dans un contexte de morosité persistante du pouvoir d’achat. Le 1er parc tertiaire européen suscite de sérieuses inquiétudes quant à sa capacité à bien amortir les chocs financier et économique. Depuis 2003, les conditions d’un développement sain n’ont pu être vraiment réunies : s’appuyant de façon significative sur une demande de restructuration et de non de croissance, lesté d’une offre abondante alimentée tant par les nombreuses libérations de locaux que par un volume de livraison de plus en plus élevé, les ressorts du modèle francilien se sont davantage appuyés sur une forte anticipation des besoins que sur leur suivi ou accompagnement. L’affaiblissement de la commercialisation entamé dès fin 2007, conjugué à la hausse continue du stock à un an, fera sans nul doute de 2009 une année difficile marquée par un déséquilibre important du marché. Enfin, on restera attentif à l’évolution des parcs d’activités commerciales qui, s’ils ont bien absorbé la baisse d’activité marchande de 2007, pourraient connaître rapidement des évolutions divergentes avec l’assouplissement des règles d’urbanisme commercial par la loi LME, visant à favoriser l’ouverture de moyennes surfaces : la recomposition du paysage commercial aura pour certains sites des effets bénéfiques en termes de croissance, mais créera également pour d’autres des tensions concurrentielles encore difficiles à mesurer. Un marché de l’investissement durement touché Le marché de l’investissement en Ile-de-France a été durement touché par l’évolution du volume et des taux de crédit : l’intégration par les acquéreurs de l’augmentation des charges d’emprunt et de l’injection nécessaire de fonds propres supplémentaires – avec réduction corrélative de l’effet de levier – s’est traduite par une sélectivité accentuée et des exigences accrues en matière de rendements. On assiste au retour triomphal des fondamentaux immobiliers. Un marché immobilier résidentiel en récession L’immobilier résidentiel en Province Le ralentissement de l’activité s’est affirmé au cours de cette année dans toutes les régions avec une vraie fracture à compter de septembre, sous l’effet conjugué du resserrement des conditions de crédits, de la remontée des taux et de la croissance continue des prix en distorsion flagrante avec la solvabilité des ménages. Un marché de l’accession à la recherche d’un nouvel équilibre - Le marché du neuf, marqué par un très net ralentissement de l’activité, maintient un niveau de prix élevé grâce à la bonne anticipation des opérateurs. Le volume des ventes (16 300 logements) a été divisé par deux par rapport au 3ème trimestre 2007. Cette contraction s’accompagne de taux de désistement records avoisinant 45 %. Cette dégradation de l’activité devrait se poursuivre sur la fin de l’année pour plus de 90 % des aires urbaines considérées, sauf exception (villes touristiques notamment). Toutefois, le niveau de risque demeure acceptable pour les ¾ d’entre elles. Les sites les plus touchés sont les agglomérations qui ont développé beaucoup de programmes de défiscalisation, concourant à la production d’une offre surabondante ou inadaptée à la demande. D’une manière globale, les promoteurs nationaux ont encore accentué le mouvement de désengagement des marchés régionaux engagé dès 2007 devant le retrait des investisseurs particuliers. Ils ont par ailleurs cherché à agir sur tous les leviers pour favoriser le rééquilibrage du marché : renégociation des terrains, révision des contrats avec les entreprises de construction, cession de programmes en bloc à des opérateurs sociaux, approche qualitative des programmes et abandon des nouveaux programmes ne bénéficiant pas d’une solide pré commercialisation. Au 3ème trimestre 2008, les mises en vente ont baissé de 38 % à plus de 50 % par rapport au 3ème trimestre 2007 ; le repli étant plus accentué dans le collectif (-40 %) que dans l’individuel (-26 %). Cette réaction très en amont des promoteurs a permis de limiter la progression des stocks de logements livrés et en cours de construction. Toutefois le délai moyen d’écoulement continue de s’accroître : doublant en un an, le stock réel (logements livrés et en construction) est désormais de 10 mois. Le niveau des prix reste élevé, avec des disparités selon les territoires. Malgré le recul des ventes, les prix progressent encore durant le troisième trimestre de 1,8 % en collectif (3.431 €/m²) et 3,7 % dans l’individuel (249.500 €/lot) par rapport au 3ème trimestre 20071, grâce aux actions commerciales en directions des candidats acquéreurs. Le retournement du marché affecte désormais les principaux promoteurs privés et nombre d‘entreprises du bâtiment, laissant augurer une poursuite de la dégradation de l’activité sur une durée difficilement mesurable mais dont l’ampleur devrait être atténuée par le coup de frein donné à la production (empêchant une brutale déflation des prix) et par des « fondamentaux » (facteurs démographiques et sociologiques) qui demeurent solides. Fort logiquement, un repli des valeurs devrait s’ensuivre, matérialisant les baisses de prix déguisées consenties en 2008. - Le marché de l’ancien : un retournement de l’activité moins important que dans le neuf, mais des variations de prix plus accentuées. Avec une chute de près d’un tiers du nombre des transactions, le marché est en situation de blocage : les acquéreurs potentiels attendent une baisse significative et les vendeurs recadrent leurs prétentions. Dans certaines régions comme la Bretagne et le Sud-ouest, le phénomène est amplifié par la désaffection de la clientèle britannique. Toutefois, dans certaines agglomérations le processus de déblocage par la baisse des prix s’est enclenché et parfois de façon brutale. Une baisse des prix s’est amorcée à compter du dernier trimestre et ne concerne de manière significative (entre -5 % et -10 % sur l’année) qu’une vingtaine d’agglomérations. Cette chute des valeurs est en corrélation pour certaines d’entre elles avec une surproduction de logements neufs venant peser, en le déqualifiant, sur l’ancien. Le marché renoue avec ses fondamentaux et les capacités contributives des ménages. La demande, retrouvant une marge de négociation, est devenue beaucoup plus sélective sur les produits. La baisse des prix qui s’est amorcée devrait permettre de resolvabiliser une partie de la clientèle. La contraction du volume des ventes devrait se poursuivre. Près de la moitié des agglomérations recouvrant un quart des 240 secteurs du panel devraient enregistrer dans les mois prochains une déflation supérieure à 5 %. Sont ici concernées essentiellement les secteurs périphériques des aires urbaines, et la plupart des régions. - En conclusion, le marché de l’accession est en phase d’assainissement, purgeant les excès du cycle haussier et favorisant une approche plus qualitative que quantitative des segments de marché et des territoires. La production devient plus sélective, les tensions sur les charges foncières se dissipent, une échelle des valeurs s’instaure à nouveau sur le marché de l’ancien en fonction de la localisation et des caractéristiques des biens. Une partie de la demande retrouve du pouvoir d’achat avec la déflation des prix et la baisse des taux d’intérêt. Par ailleurs la primo accession est encouragée par les récentes mesures gouvernementales (doublement du PTZ dans le neuf). Certains territoires abandonnés par les non-résidents britanniques vont redevenir accessibles à la population locale. La relance de l’investissement locatif est favorisée par la hausse des taux de rendement induite par la correction des prix et la mise en place d’un nouveau régime fiscal (à côté des dispositifs Robien/Borloo) sous forme de réduction d’impôt bénéficiant à toutes les catégories de contribuables. Le désengagement des promoteurs profite au logement social qui fait l’objet d’une demande croissante. Autant de points positifs qui conjugués à la solidité de la demande (choc sociologique) et au niveau d’endettement raisonnable des français, devraient amortir les effets du cycle de récession immobilière dans lequel nous sommes entrés. Précipité par la crise financière au moment où la conjoncture économique se dégrade, il sera d’autant plus douloureux dans les régions économiquement fragiles. Un marché locatif qui retrouve des couleurs Le marché locatif connait certains handicaps. Il doit faire face à une réglementation de plus en plus contraignante, mais aussi aux conséquences du dernier trend haussier, comme la réduction de son parc privé (nombreuses ventes à la découpe) ou le développement d’une production inadaptée ou surdimensionnée par rapport à la demande. Les loyers restent relativement stables, plafonnant à un niveau élevé, parfois inadapté à la demande locale relevant davantage du parc social (Auch, Foix, Montauban, Tarbes, Rodez ...). Quand les loyers pratiqués ne génèrent pas de vacance, le renouvellement des baux s’accompagne le plus souvent d’une augmentation ne couvrant pas la progression en rythme annuel de l’indice des prix à la consommation (nouvel indice d’indexation des loyers). Des leviers de relance sont en gestation, les marchés locatifs confortés. Face aux difficultés sur le marché de l’accession, les marchés locatifs sont par effet report, confortés, sous réserve de rester cohérent avec les capacités contributives des ménages (Quimper, Montpellier…). La baisse des prix d’acquisition devrait à terme faire remonter les taux de rendement, ou à tout le moins restaurer une échelle de taux en phase avec la qualité du produit et sa localisation. Les nouvelles mesures fiscales et la baisse des taux d’intérêt devraient favoriser un regain pour l’investissement locatif. L’immobilier résidentiel en Ile de France Un marché de l’accession encore en sous offre et marqué par une situation de blocage Souffrant déjà depuis quelques années de difficultés récurrentes d’accès au logement liées au niveau élevé des prix, la région Ile-de-France est passée de la morosité du premier semestre 2008 à une situation de blocage au second semestre. La crise financière cristallise les problèmes de capacité d’emprunt des acquéreurs en limitant le recours au crédit-relais, moteur principal de l’acquisition de logements dans la région, et différant les projets pour les primo-accédants. - Sur le marché du neuf, Paris reste l’exception, les stocks augmentent partout en Ile-de-France, par suite d’un ralentissement marqué des rythmes de commercialisation à la rentrée de septembre. Cette contraction des ventes s’accompagne de taux de désistement inédits pouvant dépasser 40 %. Sans qu’aucun phénomène de sur-offre n’ait précédé cette crise commerciale, le neuf est désormais difficile à vendre aussi bien à Saint-Quentin-en-Yvelines, qu’en Essonne, dans le Val de Marne, le Val d’Oise, et en particulier en Seine et Marne, département privilégié par les promoteurs. Les prix restent maintenus provisoirement à un niveau élevé. Les prix affichés n’ont pas encore été revus à la baisse, les marges étant serrées, et l’activité des promoteurs sujette à une importante inertie économique due au coût du foncier. Les avantages particuliers consentis aux acquéreurs restent généralement dans le cadre des « bonnes pratiques commerciales » usuelles telles que des aménagements intérieurs en option non tarifés. Sur la quasi-totalité des agglomérations franciliennes, on doit s’attendre à un repli des valeurs moyennes d’au moins 5 %, voire à des baisses pouvant aller jusqu’à 10 % en seconde couronne. Notons cependant que les promoteurs pourraient trouver une porte de sortie vers l’investissement locatif, qui sera logiquement privilégié dans les années à venir, en raison des tensions qui se font jour dans la région sur le marché de la location. - La chute du marché de l’ancien est à la fois plus nuancée et plus localisée. Plusieurs facteurs concourent à des baisses de volumes de transactions, généralement comprises entre 20 % et 50 %, mais pouvant atteindre par endroits 70 % (cas dans certaines communes de Seine Saint Denis) : . Le taux d’effort des franciliens pour accéder au logement est l’un des plus élevés au plan national. La hausse des conditions de crédit a donc été conséquente sur les intentions d’achat, précipitant le ralentissement des valeurs immobilières déjà amorcé à la fin 2007. . La clientèle étrangère haut de gamme qui animait les quartiers centraux de Paris s’est repliée, en particulier les anglo-saxons dont les patrimoines ont été écornés par la crise financière. . Le marché de Paris et de Première couronne n’est accessible qu’aux acheteurs disposant d’apports personnels conséquents, investis soit en valeurs mobilières soit en immobilier. Ces catégories d’accédants aisés sont aujourd’hui en difficulté de mobiliser leurs actifs, et notamment d’obtenir de leurs banques les indispensables crédits-relais. La baisse du nombre des transactions touche l’ensemble des agglomérations d’Ile-de-France et tous les arrondissements de Paris mais de façon différente : la chute frôlerait les 50 % sur le 18ème arrondissement, mais ne serait que de 20 % dans le 15ème et de 30 % environ dans les 3 premiers arrondissements. Le marché est nettement bloqué, à la fois par l’attentisme des acquéreurs potentiels qui anticipent des baisses de prix réelles et les vendeurs qui hésitent à réviser leurs prétentions. La baisse des prix est amorcée et serait selon nos experts de l’ordre de 5 %. A l’exception du marché parisien et de quelques communes de Première couronne qui devraient finir l’année sur une hausse très modérée, la stagnation des valeurs immobilières était déjà constatée sur l’essentiel du territoire francilien. Sur toutes les communes de la région Ile-de-France, les analystes-experts anticipent la poursuite d’une situation de faible activité transactionnelle et des corrections de prix devraient suivre au printemps 2009, revenant aux fondamentaux tels que la qualité et la localisation du bien. Le marché francilien est en situation de sous-offre de logements en accession, et les proportions respectives des locataires et des propriétaires en Ile-de-France montrent que cette région a un retard à rattraper en faveur de l’accession populaire. L’écart démesuré qui s’est creusé depuis huit ans entre les prix de la pierre et les revenus des franciliens devrait tendre peu à peu à se résorber, condition nécessaire pour un retour vers l’équilibre. Les fondamentaux sont donc particulièrement sains pour envisager avec sérénité un retour vers des équilibres économiques plus durables. Le locatif vers un renouveau Contrairement au marché de l’accession, le marché locatif est jugé sain et actif en particulier sur les secteurs et les communes favorisés. L’Ile-de-France est pénalisée en matière locative par le niveau élevé des prix immobiliers déterminant des rendements parmi les plus faibles au niveau national. Toutefois tous les arrondissements de Paris affichent des valeurs locatives orientées en hausse légère, ainsi que les deux tiers des agglomérations franciliennes. Pour autant, les loyers ne pourront plus progresser que modérément, puisque directement liés aux ressources des locataires. Il semble qu’un double effet de report se manifeste en provenance du marché de l’accession : d’une part, les candidats à l’accession ne pouvant financièrement réaliser leur projet sont contraints de se rabattre sur la location, au moins temporairement, d’autre part certains vendeurs pourraient également recourir à la location pour éviter les aléas du crédit-relais. D’une façon générale, l’attentisme de la demande a un effet direct de tension sur les loyers, le marché locatif étant insuffisamment offreur dans la région capitale. Constructeurs de maisons individuelles en Corse
Depuis aujourd’hui, le taux fixe moyen* des prêts immobiliers sur 20 ans est repassé sous la
barre des 5,00% ; un niveau plus jamais atteint depuis début juin 2008, époque où le taux avait
franchi la barre des 5% avant une période de 6 mois de hausses quasi-discontinues.
Conformément à nos prévisions, les taux d’intérêt destinés aux particuliers ont baissé de manière notable depuis quelques semaines enregistrant des baisses de l’ordre de 0.45% entre début novembre et janvier 2009. La raison principale de ces baisses des taux d’intérêt destinés aux particuliers est liée aux différentes baisses successives du taux directeur de la Banque centrale européenne qui se sont répercutées automatiquement sur l’euribor (taux de référence au financement des banques). L’euribor est en effet passé entre fin octobre et aujourd’hui de 5,35% à 2,80%. Les banques peuvent ainsi se financer à un coût moins élevé et donc proposer des taux d’intérêt aux particuliers plus intéressants. « Néanmoins, on constate que les différentes baisses dont elles ont pu bénéficier ne se sont pas répercutées intégralement sur les taux des crédits aux particuliers, les banques ont également profité de cette aubaine pour reconstituer leurs marges » explique Geoffroy Bragadir, Fondateur d’ Empruntis.com.
Conséquences pour l’emprunteur Pour l’emprunteur, les conséquences sont aussi simples que directes : les différentes baisses des taux permettent de diminuer pour un même emprunt à la fois la mensualité et le coût du crédit. Exemple avec un emprunt de 200 000€ sur 20 ans entre le point le plus haut (octobre 2008) et aujourd’hui.
Pour le même crédit, le gain en seulement 2 mois est donc de 50€ sur la mensualité et 12 026€ sur le coût du crédit total, soit une baisse de près de 10% du coût du crédit ! « Enfin une bonne nouvelle pour cette rentrée que tout le monde pressentait morose » ajoute Geoffroy Bragadir. * Moyenne des taux observés dans les offres des partenaires d’Empruntis.com. Constructeurs de maisons individuelles dans l'Indre
Refleximmo.com, acteur incontournable des sites professionnels français d’annonces immobilières lance
l’Animotion, un service unique et inédit en France offrant, en un simple clic, à partir de 3 images et d’un
texte, une animation son et vidéo.
Ouvrez grands vos yeux et vos oreilles ! 2009 sera l’année de l’innovation pour Refleximmo.com qui lance l’Animotion, un service inédit en France, permettant à chacun de visionner, d’un simple clic, l’annonce immobilière choisie sous la forme d’une animation son et vidéo en temps réel. L’Animotion est la nouvelle fonctionnalité unique et innovante proposée par Refleximmo.com pour accompagner et simplifier la consultation des annonces immobilières. Plus besoin de lire le descriptif de l’annonce, ni de faire défiler les photos du bien sélectionné : l’Animotion le fait pour vous !Un seul clic suffit ! Facile d’utilisation, l’Animotion permet à l’internaute d’opter à tout moment pour un visionnage en mode « vidéo ». Une avancée technologique de taille ! L’Animotion est développée en exclusivité, en France, par Refleximmo.com pour permettre aux agences immobilières de « mettre en mouvement » leurs annonces immobilières, à partir de 3 photos seulement accompagnées d’un descriptif de bien. Pour la vocalisation de l’annonce, l’Animotion exploite un moteur de sémantique capable de traduire en temps réel des abréviations usuelles, telles que salle de bain pour SDB, salle à manger pour SAM... L’Animotion utilise les effets Ken Burns - principe de zoom et de déplacement des photos - et recourt au streaming du son et des images pour un chargement plus rapide. Facile et pratique : pas de logiciel à télécharger ! Pour visionner l’Animotion de l’annonce sélectionnée, il est inutile de télécharger un nouveau logiciel. Si l’ordinateur de l’utilisateur est équipé de la technologie Adobe Flash, il visualisera l’intégralité des annonces Animotion du site Refleximmo.com. Aujourd’hui, retrouvez près de 70% des annonces immobilières du site Refleximmo.com en Animotion ! En 2009, « Refleximmo sera plus que jamais le bon réflexe pour bien se loger !» Refleximmo, filiale de S3G Groupe, est un acteur national en presse thématique gratuite immobilière. Refleximmo édite une cinquantaine de magazines gratuits d’annonces immobilières professionnelles en France dont 3 Reflexdéco, magazines dédiés à la décoration et au design. Refleximmo.com est un des sites professionnels français leaders dans les petites annonces immobilières. Avec 14,5 pages vues par internaute et 5,3 minutes passées par visite*, sur les mois de septembre / octobre 2008, il est le site 100 % professionnel conçu avec et pour les professionnels de l’immobilier. *Nielsen/Netratings - septembre / octobre 2008. S3G Groupe, filiale du Groupe Sud-Ouest, est un des acteurs incontournables des médias gratuits d’annonces généralistes et immobilières en France. Il édite aujourd’hui plus d’une centaine de titres et Refleximmo.com, site professionnel français de petites annonces immobilières. Créé il y a plus de 38 ans, S3G Groupe réalisera à fin 2008 un chiffre d’affaires supérieur à 110 millions d’euros. Les activités du Groupe s’articulent autour de trois pôles principaux : la presse gratuite d’annonces, la presse gratuite thématique immobilière et Internet. L’ensemble de la chaîne de valeur, prépresse, impression et distribution est intégré et organisé autour de sociétés, chacune experte sur son métier. Constructeurs de maisons individuelles en Gironde
Immostat a publié aujourd'hui les chiffres annuels du marché de l'immobilier d'entreprise en Ile de France.
La consommation de bureau en Ile-de-France affiche un recul de 14% en un an : le marché parisien enregistre la plus forte baisse (-31%) et le QCA plus particulièrement (-40%). A contrario, la Première Couronne enregistre une progression de sa demande placée (+16% en un an), essentiellement grâce à la dynamique des grands utilisateurs qui s’exprime sur ce secteur. Jean-Luc Chalard, Directeur Général et responsable de la branche transaction et commercialisation de DTZ commente ces chiffres : « Alors que la demande placée a été soutenue par les mouvements des grandes entreprises - industriels et banques / assurances - en 1ère couronne et notamment à La Défense, Paris voit son volume de demande placée baisser de 31% et de 40% dans le quartier des affaires plus particulièrement. Cela représente une des plus fortes baisses de ces dix dernières années. Pour autant le marché francilien séduit et reste le plus gros marché d’Europe. Il résiste mieux que les autres grandes places européennes. Concernant le centre de Paris, le marché pose une question essentielle à laquelle il faudra répondre : L’effort de rénovation des immeubles anciens et de mise en conformité HQE des batiments est-il suffisant ?» Coté investissement, la performance francilienne de 2008 s'élève à 8,4 milliards d'euros en recul de 60% par rapport au record de 2007 (20,4 milliards d'euros) Le segment des ventes supérieures à 50 millions enregistre une baisse encore plus conséquente. A titre d’illustration, on aura enregistré en 2008 seulement 52 transactions supérieures à 50 millions d'euros - soit 5,3 milliards d'euros engagés - contre 103 transactions en 2007, soit 17 milliards d'euros investis. Philippe Leigniel, président Directeur Général de DTZ France et Europe du Sud ajoute : « La crise du crédit et les incertitudes sur le niveau de stabilisation des taux ont entraîné une forte contraction du marché de l'investissement. On note pourtant que le taux de vacance des bureaux en Ile-de-France est assez limité et que le marché est très diversifié en termes d'utilisateurs. Après le coup de frein conjoncturel lié à la crise financière et à la crise du crédit, on peut donc penser que le marché de l'investissement en immobilier d’entreprise devrait retrouver un volume important sur l'Ile-de-France, 1er marché européen, avec la reprise du financement. Construction de maison en Ile de France
On le lit partout : Le milieu immobilier passe une crise. Face à cette médiatisation, beaucoup de clients deviennent attentistes, ils reportent leur achat dans quelques mois, voire quelques années en espérant profiter d’une baisse notable et globale des prix. Comme s’il y allait avoir un “reset” des grilles de tarifs. Mais les bonnes affaires sont à faire justement pendant la crise, et sûrement pas une fois que les stocks des promoteurs auront diminué…
Pendant plus de 10 ans, l’immobilier était en pleine progression, les clients étaient nombreux et finançables. Revenons à la source de la crise immobilière. Pendant plus de 10 ans, l’immobilier était en pleine progression, les clients étaient nombreux et finançables. On lançait un programme immobilier, on montait un bureau de vente, et les prospects affluaient. C’était facile. Les promoteurs, face à cet effervescence, ont lancé des constructions tout azimut. Mais un jour, la crise des subprimes a complètement refroidit les banquiers sur les ouvertures de ligne de crédit. Là où certains clients étaient finançables, ils sont désormais devenus non solvables… Là où la tolérance d’endettement était de 35%, elle est désormais abaissée à moins de 30%. Les stocks d’appartements et de maisons grandissant très rapidement, le nombre de client potentiel diminuant à l’opposé, il s’est passé ce qu’il devait se passer : une forte baisse des réservations. La presse a fait le reste. On lit par ci, par là, que l’immobilier ne vend plus. On accuse les prix (quelques fois de manière justifié, il y a des abus comme dans n’importe quel autre secteur), mais on ne parle pas du vrai facteur dissuasif : la difficulté d’obtenir un prêt et son taux augmentant continuellement. Ajouté à cela quelques promoteurs peu scrupuleux qui ont construit dans des endroits reculés pour faire de la défiscalisation pure et dure, les clients victimes ont foncé dans le mur. Il ne faut pas oublier que l’immobilier n’est pas un produit d’investissement dont on peut se détacher du contexte socio-géographique. Beaucoup de stock, moins de clients solvables. Alors les gens se disent que les prix vont baisser, et donc attendent… Attentisme. Même ceux qui sont finançables attendent. Erreur ? Expliquez-moi pourquoi les soldes existent ? Les produits invendus, fin de série, d’ancienne collection se cumulent dans le stock des commerçants, et cela a un coût : des frais liés au stockage et le coût de l’argent qui dort. Alors dans ce cas, il vaut mieux se détacher de ces produits quitte à les vendre à perte, et cela n’est autorisé que pendant les soldes. Après les soldes, les prix des nouvelles collections vont-ils baisser ? Non. Après les soldes, les prix des nouvelles collections vont-ils baisser ? Non. Les commerçants doivent gagner leur vie comme tout le monde, ils ne peuvent continuellement brader leurs offres. C’est pareil actuellement dans l’immobilier, c’est ce qu’on appelle la crise immobilière : comment vider les stocks des programmes en fin de commercialisation ? Un petit schéma pour être parfaitement clair : 1. Le stock d’appartements et de maisons est élevé. 2. Le nombre de clients finançables diminue. 3. Les promoteurs doivent écouler leur stock pour dégager du cash pour supporter leurs charges fixes. 4. Certaines bonnes affaires vont apparaître sur certains programmes et lots bien précis. On le voit déjà sur les sites des promoteurs nationaux qui cassent les prix de certains lots invendus ou encore font leurs ventes sur des site comme vente-privee.com. 5. Quand le stock aura atteint une taille acceptable, la demande étant toujours structurellement supérieure à l’offre, les prix vont recommencer à augmenter, suivant au moins la revalorisation inflationniste. La règle est simple, c’est la règle de base du commerce : Demande > Offre… Il n’y aura pas une baisse globale et significative des prix, mais des offres ponctuelles très intéressantes pendant la période de crise. Ceux qui attendent pour profiter de prix bas devraient revoir leur stratégie et plutôt rechercher les bonnes affaires aujourd’hui, car après les soldes, c’est fini… Pourquoi la Floride ? La Floride est le quatrième état des Etats-Unis avec plus de quinze millions d’habitants et il est au premier rang grâce à son indicateur de développement, essentiellement dû à l’industrie du tourisme et des loisirs, mais aussi aux nouvelles technologies, à la recherche, et à l’information. La suprématie technologique de la Floride. En Floride on trouve de nombreuses entreprises qui œuvrent dans le secteur des technologies, faites de plus de 17 000 activités, avec plus de 270 000 ouvriers hautement spécialiser. Les Etats-Unis se positionnent comme : - Le 4e cyber Etat pour l’emploi dans la haute technologie. - Le 4e Etat le plus important pour la présence d’entreprise high tech. - Le 3e plus grand exportateur de produits et services high tech. La Floride a une présence considérable et grandissante dans les secteur de la new-economy au niveau des sciences biologiques, de la technologie informatique, aéronautique et aérospatial, de la sécurité et de la défense des services financiers et principalement de l’immobilier. LA FLORIDE : UNE PORTE D'ACCES GLOBALE La Floride est le centre stratégique et économique de l’Amérique. Sa position géographique unie à la stabilité économique et politique en font le centre du commerce et de la finance de tout l’hémisphère. La Floride du sud, en particulier, dispose d'une force de travail multiculturel et multi ethniques qui facilite le commerce à travers tous les Etats- Unis. Miami, en effet, est souvent considéré comme le centre des affaires pour l’Amérique Latine et Centrale. LA « PREDISPOSITION », C'EST A DIRE LA MENTALITE D’ENTREPREUNEUR DE LA FLORIDE. La Floride bénéficie d’un des taux les plus haut de formation d’entrepreneurs des Etats- Unis et elle le siège du second centre entrepreneur national. La Floride est considérée comme une des meilleures positions pour les petites entreprises et les sociétés de petite dimension mais avec un haut taux de croissance qui marque le secteur de la new-economy. L’Etat accueille de nombreux « incubateurs technologique », accélérateurs et centres de recherches universitaires, qui unissent le monde du travail et le monde universitaire pour la commercialisation des nouvelles technologies et de découvertes scientifiques. La connexion de la Floride avec le reste du monde a des racines profondes en tous sens. La Floride dispose d’un des système les plus complet de transport multi-modaux, constitué d’aéroports internationaux, de ports navals, un réseau capillaire d’autoroutes et de lignes ferroviaires et le centre spatial Kennedy, qui définit les standard des port spatiaux. La Floride est équipée pour le succès, on y trouve de nombreux centres qui permettent la transmission rapide de données des Etats- Unis vers l’Europe, vers l’Amérique latine, vers l’Afrique. LA CROISSANCE ECONOMIQUE DE LA FLORIDE Contrairement à beaucoup de régions qui font de grands efforts juste pour maintenir leur statue quo, la machine économique de la Floride grandit continuellement. Pour avoir une idée des dimensions et du potentiel de la Floride il faut considérer que : - Si la Floride était un pays, elle serait la 15e puissance économique du monde. - La Floride est la 8e puissance économique de l’hémisphère occidentale. - En plus du produit interne généré elle représente la plateforme pour le commerce avec les Amériques. - 2 villes profitent particulièrement de ce développement : ORLANDO et MIAMI Miami, est une ville en plein boom immobilier avec près d'une cinquantaine de tours en construction dans le centre et quantités d'appartements prêts à être livrés, mais certains quartiers commencent à sentir les effets de la crise qui touche les Etats-Unis. Dans l'ensemble du comté de Miami-Dade, le rythme des ventes a diminué de quasiment 40% d'une année sur l'autre. Le marché immobilier est considérablement ralenti en raison des difficultés des emprunteurs à rembourser leurs mensualités et de la crise actuelle. Les banques sont elles-même en difficulté en raison d'impayés et accordent moins facilement de prêts, mais cela concerne surtout les acheteurs américains pas les Européens. Le prix actuel du mètre carré sur le marché immobilier américain résulte d'une baisse enregistrée il y seize mois de cela. La flambée des taux variables en hypothécaire, rend la vie dure aux foyers américains sur-endettés, en revanche les Européens peuvent tirer parti d'un Euro fort (malgré la baisse de ces dernier mois). Cela leurs permet de bénéficier d’un pouvoir d’achat bien supérieur aux investisseurs américains, ajouté à la forte baisse des prix des biens immobilier sur Miami il y a vraiment de très bonnes opportunités à saisir. Il ne sert à rien d’attendre indéfiniment que les prix remontent, et qu'une nouvelle flambée spéculatoire des prix reparte de plus belle. Les appartements ou maisons achetés à moitie prix, valent toujours le prix qu'elles valaient il y a de cela quelques mois. Seulement face aux impératifs de remboursements des prêts, les biens sont vendus à un prix bien moindre. Il n est plus question dans ce cas présent de faire des bénéfices, mais belle et bien de ne pas perdre d’argent. Et comme on le dit si bien, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Les acheteurs Européens ont ainsi tout intérêt à investir à Miami. Ils pourront avoir accès à des biens de qualités, voir de très grandes qualités et à des prix très avantageux. D'autant plus, comme indiquer précédemment, avec le taux actuel de l’Euro. Ils feront alors beaucoup plus de bénéfices quand ils revendront leurs biens d ici quelques années. Plutôt que d'attendre que les prix repartent à la hausse, que le marche s'affole de nouveau et ainsi faire des bénéfices bien moindre il faut investir maintenant. En attendant de revendre quand sa sera le meilleur moment il faudra louer votre bien immobilier et c’est bien pour ça qu’il faut ensuite investir dans des produits porteurs, de qualités, qui seront toujours recherchés par les locataires comme le Knickerbocker ou le Groove garden. Un bon appartement, bien situé, trouvera toujours un locataire. Il ne faut pas non plus être trop pessimiste car il se fait encore de nombreuses locations à Miami, c’est essentiellement au niveau des ventes que le marche c’est ralenti ces derniers mois. De plus, les bons quartiers, les zones porteuses et génératrices d’argent (Miami Beach, Groove Garden, Aventura) se portent bien. Notre société, First The Real Estate FIRST The Real Estate est une marque de Totality, groupe qui a réalisé en 2007 un volume d’affaire de plus de 140 millions d’euro. FIRST The Real Estate œuvre dans le secteur du conseil pour les investissements immobilier à l'étranger dans les marchés internationaux les plus importants et avantageux pour les Européens, avec une importante spécialisation sur le secteur des Etats-Unis et de Panama City. Fort de ses fondations multi culturelles et grâce à une équipe de professionnels du plus haut niveau, FIRST the Real Estate a gagné une crédibilité internationale au cours de ces dernières années en assurant une assistance personnalisée et un service d'accompagnement exemplaire de tous ses clients. Notre professionnalisme et notre recherche permanente de perfection dans l'ensemble de nos opérations nous ont permis de gagner la confiance d'un réseau d'investisseurs du monde entier. Notre équipe francophone est ici pour vous guider et vous conseiller dans vos investissements à l'étranger en assurant une sécurité et une rentabilité maximum et en proposant également un appui juridique, fiscal et administratif. Interview TV : Cliquez ici Pour toute information, nous contacter sur m.mosse@therealfirst.com ou www.immobilierenfloride.com Constructeurs de maisons individuelles en Guadeloupe
GECINA a conclu un accord avec le fonds privé américain SAGE, en vue de la cession de
500 000 actions auto-détenues.
La réalisation de cette transaction pourra s'échelonner sur plusieurs jours de Bourse à compter du 6 janvier 2009 et interviendra hors marché. Le nombre d'actions cédées chaque jour par GECINA sera calculé sur la base du volume moyen de négociation durant les cinq jours de Bourse précédents et représentera, au minimum, 10% de ce volume moyen de négociation. Le prix retenu pour ces cessions correspondra à 96,5% du prix moyen pondéré par les volumes de la séance de Bourse concernée. La réalisation de cette transaction se poursuivra jusqu'à la cession par GECINA à la société SAGE de l'intégralité de ces 500 000 actions auto-détenues, dans les conditions précisées ci-dessus. GECINA se félicite de l’entrée à son capital de ce fonds d’investissement qui renforce ainsi la qualité et la diversité de son actionnariat. A propos de GECINA Société d'Investissement Immobilier Cotée (SIIC) sur Euronext Paris, GECINA est l'un des leaders européens de l’immobilier avec un patrimoine de plus de 13 milliards d'euros au 30 juin 2008, essentiellement composé d'immeubles de bureaux et résidentiels situés en majorité à Paris et région parisienne. Au cours des dernières années, GECINA a également développé un portefeuille d'actifs sur de nouveaux segments : logistique, hôtellerie et santé. Gecina a récemment créé sa Fondation d’entreprise, pour promouvoir la protection de l’environnement et l’accessibilité aux handicapés. www.gecina.fr Constructeurs de maisons individuelles dans le Lot
Pour la première fois depuis la fin des années 1990, les prix de l’immobilier
sont en baisse à Paris… Jean-François Humbert, président de la Chambre des
Notaires d’Île de France, revient pour Lavieimmo.com sur l’état et les perspectives
d’évolution du marché francilien, un marché qui plie, mais ne devrait pas rompre.
Pour accéder à cette interview cliquez ici Pour plus d’information sur le marché immobilier, rendez-vous sur Lavieimmo.com Constructeurs de maisons individuelles en Ile de France
Greenstone, la filiale immobilière de Johnny Saade Holdings a organisé deux diner-séminaires à Vintage Saifi le 4 et 12 décembre 2008 en présence d’un groupe d’invités sélectionnés pour l’occasion dans le but de parler de l’immobilier au Liban. Premiers en leur genre, ces deux événements ont notamment inclus les interventions de Messieurs Raja Makarem, PDG de RAMCO et Alexandre Richa, Directeur du département Bâtiment – Apave Liban. Divers sujets ont été présentés et débattus tels que la préservation du patrimoine architectural libanais et les normes de sécurité au sein de projets immobiliers résidentiels de haut standing; le tout dans une ambiance des plus détendues.
Greenstone s.a.l. est une société de promotion et de développement immobilier établie en 2005. Elle est affiliée à Johnny R. Saade Holdings, un groupe basé à Beyrouth, Liban, et opérant dans les secteurs touristique, vinicole, immobilier et financier en Europe et au Moyen-Orient. Ce groupe est dirigé par Karim Saade et Sandro Saade. Le développement de propriétés résidentielles suit une approche commerciale répondant à des besoins culturels, environnementaux et sociaux. En effet, Greenstone est déterminée à préserver le caractère individuel et national des villes et quartiers. La société est convaincue que la préservation du patrimoine et le développement immobilier sont compatibles. Si cette philosophie exige des investissements et des efforts supplémentaires, elle est considérée comme une marque d’esprit civique et d’engagement envers la société, la famille et le pays. En affirmant ces principes conjointement à un service de qualité et à une gestion efficace des contraintes, Greenstone établit avec ses clients actuels et potentiels une relation basée sur la confiance et la crédibilité. Website : www.greenstonesal.com Constructeurs de maisons individuelles en Martinique
Le Groupe Logiconfor lance, Ressourceo, sa filiale spécialisée dans la rénovation thermique. Cette société se destine au conseil et à l’accompagnement des particuliers souhaitant effectuer une rénovation énergétique de leur logement.
« Le bâtiment est le secteur le plus consommateur d’énergie en France. C’est donc un réservoir d’économies de 31 millions de logements à réhabiliter en France » explique le promoteur immobilier écologique Logiconfor. Issue de la construction écologique, Ressourceo hérite d’une expertise et bénéficie d’une présence nationale via les agences Logiconfor déjà existantes à Angers, Paris, Château Chinon, Chambéry. L'expérience des lofts de Bibracte (voir site internet Logiconfor) à Autun a permis de perfectionner l'expertise du groupe intégré dans le domaine de la rénovation. « Nous souhaitons apporter à nos interlocuteurs une démarche humaine, complète, et structurée qui révise en profondeur la performance énergétique du bâti existant. La solution développée est conçue pour s’adapter aux particularités de l’habitat ainsi qu’aux exigences environnementales et économiques de nos clients. » La société Ressourceo élargie l’offre de construction de maisons et d’immeubles passifs du Groupe Logiconfor. Ces structures ont pour objectifs de démocratiser l’accès à un habitat sain et respectueux de l’environnement : une contribution aux enjeux énergétiques de demain. Ainsi les sociétés du Groupe Logiconfor, constitue le premier groupe intégré de l'habitat durable en France, capable de proposer une offre globale en construction comme en rénovation. L’offre de Ressourceo est disponible aux particuliers et aux mairies via leur site internet ou dans leurs agences. Website : www.ressourceo.com Constructeurs de maisons individuelles en Saône et Loire
Indice PAP au 1er janvier 2009
Analyse Au mois de décembre, les prix immobiliers se sont repliés respectivement de - 0,41 % pour les appartements et de - 0,94 % pour les maisons. Le taux de négociation a augmenté de 3,38 % à 3,48 % pour les appartements, et de 4,00 % à 4,12 % pour les maisons. Le délai moyen de transaction est stable : il faut 9 semaines pour vendre un apartement, et 11 semaines pour vendre une maison. Après une année 2005 de forte hausse des prix - variation annuelle de + 15 % pour les appartements et + 12 % pour les maisons - et des années 2006 et 2007 de transition - variation annuelle de + 1 à 2 % pour les appartements et les maisons - l'année 2008 confirme le retournement du marché immobilier, avec une baisse de - 3,4 % pour les appartements et de - 4,9 % pour les maisons. Stables pendant la majeure partie de l'année 2008, les prix des appartements et des maisons ont flanché en fin d'année, avec une baisse trimestrielle de - 3,6 % pour les appartements, et une baisse semestrielle de - 4,4 % pour les maisons. Pour 2009, la tendance à la baisse des prix immobiliers devrait se poursuivre. Néanmoins, la demande toujours forte - 4 français sur 10 ne sont pas propriétaires - pourrait commencer à profiter de la baisse des prix pour se positionner à l'achat, d'autant plus que les taux des crédits devraient diminuer cette année. Méthodologie L'indice PAP des prix de l'immobilier dans les huit premières agglomérations françaises est calculé chaque mois sur la base des transactions enregistrées le mois précédent par le journal De Particulier à Particulier. Il s'agit des prix de vente réels et non des prix mentionnés dans les annonces. Les huit premières agglomérations françaises sont par ordre décroissant de population : Paris : Ensemble de l'Ile-de-France (départements 75, 77, 78, 91, 92, 93, 94 et 95) Aix-Marseille : 37 communes des Bouches-du-Rhône (13) Lyon : 101 communes réparties sur les départements du Rhône (69) et de l'Ain (01) Lille : 62 communes du Nord (59) Nice Côte d'Azur : 50 communes des Alpes-Maritimes (06) Toulouse : 72 communes de la Haute-Garonne (31) Bordeaux : 51 communes de la Gironde (33) Nantes : 20 communes de la Loire-Atlantique (44) Elles représentent 16.292.748 habitants (source INSEE) répartis sur 817 communes offrant un parc immobilier aussi bien composé d'appartements que de maisons. L'indice n'a d'autre but que d'apprécier l'évolution du marché immobilier mois après mois, dans sa globalité. L'indice au 1er janvier 2009 a été calculé sur la base de 11.093 transactions enregistrées dans l'ensemble des huit premières agglomérations françaises au cours du mois de décembre 2008. Notes 1 - Le taux de négociation est l'écart entre le prix figurant dans l'annonce et le prix réel de transaction. Cet indicateur permet d'apprécier la marge de négociation concédée par les vendeurs aux acheteurs. Il est exprimé en % et concerne l'ensemble des agglomérations françaises pour chaque type de biens (appartements et maisons) 2 - Le délai moyen de transaction est le délai courant entre la première publication d'une annonce et le moment où celle-ci est annulée parce que la transaction a abouti. Il est exprimé en semaines. Il est à noter que depuis le 1er juin 2001, il comprend les sept jours de délai de rétractation, la très grande majorité des particuliers ne préférant annuler leur annonce qu'à l'issue de ce délai. Contact-Presse William LEGRAND Communication Groupe De Particulier à Particulier Tél : 01.40.56.35.35 - w.legrand@pap.fr Web : www.pap.fr Constructeurs de maisons individuelles dans l'Indre et Loire
Alexander Otto, président-directeur général d'ECE Projektmanagement, a pris la tête d'ULI Europe le 1er janvier 2009, en tant que président-directeur général. Otto, président-directeur général d'ULI Allemagne depuis cinq ans, envisage avant tout ses nouvelles fonctions comme un moyen de faire progresser les intérêts internationaux du développement urbain et du secteur de l'immobilier.
"L'internationalisation du secteur immobilier offre un potentiel d'apprentissage gigantesque grâce à de remarquables projets ou sociétés implantées dans d'autres pays. ULI Europe fait office de forum d'échange de savoir-faire au niveau international; l'un de mes principaux objectifs sera de promouvoir cet échange, tout spécialement dans le domaine des concepts environnementaux et de durabilité novateurs". Le président-directeur général d'ULI Europe représente l'institut et ses membres lors des manifestations extérieures et est également chargé d'élaborer des stratégies et de fixer des objectifs spécifiques, ainsi que de promouvoir les idées et la mission d'ULI. "J'ai l'intention de créer des concepts de formation à visée internationale afin de favoriser l'échange transfrontalier de compétences et d'expériences", déclare Alexander Otto. Sous la direction d'Otto, ULI Allemagne est devenu un organisme profondément ancré sur le marché. Qui plus est, le nombre de ses membres a triplé au cours de sa présidence. Le bras allemand d'ULI a organisé de nombreuses manifestations à thèmes et créé un Prix, présenté chaque année depuis 2005 dans un esprit de durabilité, et décerné aux meilleurs dirigeants du secteur immobilier. Les gagnants du Prix incarnent des modèles pour les talents prometteurs du secteur de l'immobilier. ULI ou Urban Land Institute L'ULI (Urban Land Institute) est un institut mondial d'éducation et de recherche comptant plus de 40 000 membres, dont le domaine d'activités concerne le développement urbain et le secteur immobilier. Depuis près de 70 ans, l'Institut Urban Land est largement reconnu pour ses recherches clairement définies et clairvoyantes, orientées vers la conception de normes supérieures dans le domaine de l'exploitation des sols et de la planification urbaine, de même que dans le secteur immobilier. L'ULI a été fondé à Washington D.C en 1936 et est aujourd'hui représenté dans plus de 90 pays ; la majorité de ses membres sont des cadres supérieurs du secteur immobilier. Constructeurs de maisons individuelles en Haute Marne
Le 29 décembre 2008, la société GECINA a conclu avec la société ISM une convention d'acquisition
d'actions portant sur 5 533 420 actions de la société GECIMED, soit 9,40% du capital. Ceci permet à
la société GECINA de porter sa participation dans le capital de la société GECIMED de 38,60% à
48%.
La réalisation de cette acquisition a eu lieu ce jour par une transaction de bloc hors marché pour un montant total de 3 873 394 euros, soit un prix par action cédée de 0,70€. Conformément aux articles 234-5 et 234-2 du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers, la société GECINA déposera prochainement un projet d'offre publique obligatoire portant sur les actions de la société GECIMED, selon des modalités, notamment les conditions financières, qui seront rendues publiques ultérieurement. Il est précisé que la société GECINA n'a pas l'intention de demander la mise en œuvre d'un retrait obligatoire quel que soit le résultat de l'offre publique obligatoire et que la société GECIMED va désigner un expert indépendant pour les besoins de cette offre. A l'occasion de la sortie totale du capital de GECIMED de la société ISM qui en détenait 19,13%, les sociétés Scor Global P&C SE et RBS CBFM Netherlands BV ont par ailleurs chacune conclu avec ISM une convention d'acquisition d'actions portant, respectivement, sur 2 714 758 actions GECIMED, soit 4,61% du capital, et 3 020 000 actions GECIMED, soit 5,13 % du capital, aux mêmes conditions que l'acquisition réalisée par la société GECINA mentionnée ci-dessus. La réalisation de ces acquisitions doit avoir lieu ce jour dans le cadre de transactions hors marché. Il est rappelé que les sociétés GECINA, Scor Global P&C SE et RBS CBFM Netherlands BV ont déclaré ne pas agir de concert vis-à-vis de la société GECIMED. La cotation des actions GECIMED est suspendue jusqu'à nouvel ordre. A propos de GECINA Société d'Investissement Immobilier Cotée (SIIC) sur Euronext Paris, GECINA est l'un des leaders européens de l’immobilier avec un patrimoine de plus de 13 milliards d'euros au 30 juin 2008, essentiellement composé d'immeubles de bureaux et résidentiels situés en majorité à Paris et région parisienne. Au cours des dernières années, GECINA a également développé un portefeuille d'actifs sur de nouveaux segments : logistique, hôtellerie et santé. Gecina a récemment créé sa Fondation d’entreprise, pour promouvoir la protection de l’environnement et l’accessibilité aux handicapés. www.gecina.fr A propos de GECIMED Gecimed, Société d'Investissement Immobilier Cotée (SIIC) sur Euronext Paris, est la première société foncière dédiée exclusivement à l’immobilier médical. GECIMED a pour vocation le développement d'un patrimoine immobilier d'établissements sanitaires et médico-sociaux : au 30 juin 2008 le patrimoine de GECIMED compte 33 actifs exploités (cliniques et EHPAD) soit 4 370 lits. www.gecimed.fr Constructeurs de maisons individuelles en Isère
Kaufman & Broad SA annonce que son chiffre d’affaires estimé pour l’ensemble de l’exercice clos le 30 novembre 2008 s’établit à 1 165,1 millions d’euros, en baisse de 15,7% par rapport à 2007.
Par ailleurs, dans le cadre des discussions engagées avec ses banques en vue de l’aménagement de son Contrat de Crédit Senior (Senior Facilities Agreement), Kaufman & Broad annonce avoir conclu avec tous les prêteurs parties à ce contrat un Protocole d’Accord lui permettant de renforcer sa flexibilité financière. Ce protocole d’Accord prévoit notamment la mise à la disposition de la Société d’une ligne de liquidité supplémentaire de 75.000.000 d’euros pendant deux ans et un aménagement des ratios financiers applicables au Groupe. Commentant ce Protocole d’Accord, Guy NAFILYAN, Président Directeur Général de Kaufman & Broad S.A. a déclaré : « Nous avons été les premiers, en 2008, à prendre les mesures nécessaires pour faire face à la crise bancaire qui, aujourd’hui, touche l’ensemble de l’économie. Nos efforts ont porté tout d’abord sur le coût des opérations, et particulièrement sur les postes-clés que sont le foncier, la conception des projets et les coûts de construction. Nous avons aussi abandonné un certain nombre de projets non rentables. Nous avons ensuite décidé de réduire sensiblement nos charges opérationnelles. Nous consolidons aujourd’hui notre endettement bancaire et retrouvons la flexibilité financière nécessaire pour les prochaines années. Je suis donc particulièrement satisfait du protocole d’accord conclu avec le pool bancaire, qui nous permet d’envisager l’avenir avec confiance ». Les principaux termes et conditions de ce Protocole d’Accord sont détaillés en annexe. Enfin, après avoir pris acte des recommandations AFEP/MEDEF du 6 octobre 2008 sur la rémunération des dirigeants mandataires sociaux des sociétés cotées, le Conseil d’Administration de la société Kaufman & Broad SA réuni le 22 décembre 2008 a confirmé que ces recommandations s’inscrivent dans la démarche de gouvernement d’entreprise et que le code de gouvernement d’entreprise AFEP/MEDEF ainsi modifié par ces recommandations est celui auquel se réfèrera la Société pour l’élaboration du rapport prévu à l’article L. 225-37 du Code de commerce. Depuis près de 40 ans, Kaufman & Broad conçoit, développe, construit et commercialise des maisons individuelles en village, des appartements et des bureaux pour compte de tiers. Kaufman & Broad est l’un des premiers Développeurs-Constructeurs français par la combinaison de sa taille, de sa rentabilité et de la puissance de sa marque. ANNEXE Le Protocole d’Accord définit les termes et conditions des modifications à apporter à la documentation financière existante et prévoit notamment : - Le maintien des lignes B (200 millions) et C (201,5 millions) et de la ligne de crédit revolving (175 millions) en l’état : montants, taux d’intérêt et dates de maturité inchangés ; - L’extension de l’objet de la ligne de crédit de croissance externe au financement des besoins en fonds de roulement et d’exploitation. Cette ligne (montant réduit de 80.000.000 à 75.000.000 d’euros) pourra être tirée jusqu’au 30 novembre 2009 et sa date d’échéance sera ramenée au 31 décembre 2010 (au lieu du 10 juillet 2014 actuellement) ; - L’aménagement des ratios financiers : o Le Group ne sera soumise au respect d’aucun test de ratios financiers au cours de l’exercice 2009 ; o au cours du premier trimestre 2010, l’EBITDA consolidé retraité devra être positif ; o pour les trimestres comptables suivants jusqu’à l’échéance du contrat en 2016 le Groupe sera soumis au respect des trois ratios suivants dont les niveaux ont été redéfinis : un Ratio d’Endettement , un Ratio de Couverture des Frais Financiers Nets, un Ratio de Couverture des Cash Flows ; - La suspension des distributions de dividendes pendant au moins trois exercices : La Société ne pourra procéder à aucune distribution de dividendes au cours des exercices s’achevant le 30 novembre 2009, 2010 et 2011 et à compter de l’exercice 2012 ne pourra procéder à des distributions de dividendes que dans la mesure où le Ratio d’Endettement serait égal ou inférieur à 3. L’entrée en vigueur des modifications à la documentation financière existante est soumise à certaines conditions, notamment la finalisation et la signature de la documentation juridique définitive d’ici le 30 janvier 2009. Constructeurs de maisons individuelles dans le Jura
Comme vous avez pu le constater, depuis le 1er décembre 2008 Absolimmo.com, petit nouveau enfante une véritable révolution contre le monde des portails immobiliers français !
Et les premiers chiffres sont globalement extrêmement positifs : Plus de 2500 annonces en ligne toute France en 10 jours ! Des partenariats de diffusion qui permettront de consulter d'ici au 31 décembre 2008 35 à 40.000 annonces toute France. Plus de 13252 visiteurs uniques absolus les 10 premiers jours pour 11,35 minutes en moyenne par visiteur & 9,51 pages visitées (source google analytics du 1er au 10/12/08) Absolumment innovant ! Le site absolimmo.com est novateur et précurseur à plus d'un titre ! Déjà par son concept, Absolimmo est le premier site Internet qui permet aux particuliers de diffuser leurs annonces de vente ou de recherche gratuitement tout en gagnant de l'argent ! En effet, les annonces déposées par ces derniers sont visible à l'écran mais pas leurs coordonnées ! L'acquisition de ces coordonnées se réalise par allopass ou sms+ et le coût varie de 1€ à 1,5€ suivant qu'il s'agisse d'une vente ou d'une recherche d'acquisition. La moitié de ces sommes sont reversées au particulier sous forme de chèques cadeaux. Mais Absolimmo c'est avant tout un site créé pour les agents immobiliers qui ne souhaitent plus dépenser de gros budgets sur les portails traditionnels non mixte et qui sont résolument en recherche d'acquéreurs. Absolimmo tend à vous offrir le meilleur service à un prix low cost ! Le dépôt d'annonce vente et loc est gratuit et illimité ! Une formule Premium facturée 99,00€ HT / an vous permet de diffuser en permanence 10 annonces de recherche, d'être inscrit à l'annuaire, d'apparaître dans les liens commerciaux et surtout d'utiliser la fonction "rapprochement" ! Fonction "rapprochement", QUID ? Absolimmo est innovant par sa technologie ! Chaque utilisateur qu'il soit pro ou particulier peut grâce à la fonction «rapprochement» consulter si il y a en ligne une annonce de particulier ou de pro en correspondance avec l'annonce diffusée. Par ce biais, vous pouvez démarcher ou être démarché directement par des particuliers en corrélation avec votre portefeuille mais également trouver le confrère le plus adéquat pour un Inter cabinet sans connaître les problématiques et freins des SIA, FFIP etc... Avec Absolimmo, nous vous apportons : - de la visibilité (l'annuaire & liens commerciaux) - des contacts d'acquéreurs & vendeurs (annonces de particuliers) - et grâce à la fonction rapprochement des solutions pour vendre ou trouver le bien recherché par vos mandants ! Web : www.absolimmo.com Constructeurs de maisons individuelles dans les Deux Sèvres
Refleximmo.com, acteur incontournable des sites professionnels d’annonces immobilières en France, est la marque phare du pôle Nouveaux Médias du Groupe S3G, filiale du Groupe Sud-Ouest, spécialisée dans les médias gratuits généralistes et immobiliers. Refleximmo.com propose aux internautes de retrouver, en temps réel, des annonces géo-localisées, ainsi que de nombreux services de recherche de biens, pratiques et innovants. «Refleximmo, le bon réflexe pour bien se loger !»
Chaque mois, la majorité des sites immobiliers décortique les chiffres des études d’audience, dont notamment le panel de Médiamétrie Nielsen/Netratings, pour en extraire les données les plus favorables à savoir le nombre de visites, de visiteurs uniques, de pages vues, le temps passé par visite… Difficile de s’y retrouver ! Pour y voir plus clair, Refleximmo.com a décidé de s’engager dans une démarche qualitative. En optant pour un trafic qualifié, Refleximmo.com souhaite ainsi donner les clés pour déchiffrer l’audience de l’ensemble des sites immobiliers. Qu’est ce que le trafic qualifié ? Il correspond à l’audience réalisée grâce aux internautes en démarche active de recherche de biens immobiliers, et/ou en affinité avec les produits proposés par Refleximmo.com.
Le trafic qualifié permet de maximiser la mise en relation entre les internautes et les agences immobilières présentes sur le site. Avec plus de 79% de trafic qualifié contre 21% de trafic tactique, sur les mois de septembre / octobre 2008, Refleximmo.com se place dans le trio de tête des sites professionnels d’annonces immobilières* de qualité. *Source Nielsen/Netratings septembre/octobre 2008 Quels sont les indicateurs du trafic qualifié ? Les indicateurs du trafic qualifié correspondent à un nombre de pages vues par internaute supérieur à 10 et à un temps passé par visite supérieur à 5 minutes. Moyenne du temps passé par visite sur les mois de septembre / octobre 2008 * (en minutes))
Moyenne du nombre de pages vues par visite au sur les mois de septembre / octobre 2008 *
D’après ces histogrammes, réalisés grâce aux chiffres d’audience publiés par Nielsen Netratings sur les mois de septembre / octobre 2008, l’internaute visualise, sur le site Refleximmo.com, 14,5 pages et passe 5,3 minutes par visite en moyenne*. *Source Nielsen/Netratings - septembre/octobre 2008 La vérité sur la qualité de l’audience ! Comme chacun le sait, Internet, et plus particulièrement les sites immobiliers, est un outil formidable pour la recherche de biens immobiliers. Cependant, moult acteurs sur le marché utilisent des moyens artificiels afin de doper leur audience. C’est ce que l’on appelle le « trafic tactique » ou le « faux trafic ». Comment ? C’est relativement simple. Il suffit de mettre en place une politique de jeux concours ou de jeux en ligne, pour attirer de nouveaux internautes, qui sont pour la plupart nombreux et peu en affinité avec le produit final. Pour les sites immobiliers en particulier, il s’agit de personnes qui ne sont pas en situation d’achat. Ainsi, à l’inverse d’un trafic qualifié, le trafic tactique n’apporte pas de contact aux professionnels de l’immobilier. Il est donc aujourd’hui essentiel de se concentrer sur la réelle qualité de l’audience grâce aux outils auxquels nous avons accès, comme l’interface du panel Médiamétrie. Bilan 2008 sur l’audience des sites immobiliers professionnels Les histogrammes ci-après reviennent sur les indicateurs de trafic qualifié quadrimestre par quadrimestre, sur la base des chiffres publiés par Nielsen/Netratings en 2008. En 2008, sur les sites immobiliers, on distingue 2 stratégies d’audience. La première, tactique et commerciale, gonfle l’audience par des politiques promotionnelles éloignées et peu en affinité avec le contenu du site. La seconde est une stratégie d’audience qualifiée et réaliste, notamment suivie par Refleximmo.com Retour sur l’année 2008 pour Refleximmo.com et ses 3 principaux sites concurrents (Logic-Immo, Avendre Alouer et Explorimmo). Audience qualifiée et tactique sur l’année 2008 *
Moyenne du temps passé par visite en 2008 * (en minutes)
Moyenne du nombre de pages vues par visite en 2008 *
Refleximmo, filiale de S3G Groupe, est un acteur national en presse thématique gratuite immobilière. Refleximmo édite une cinquantaine de magazines gratuits d’annonces immobilières professionnelles en France dont 3 Reflexdéco, magazines dédiés à la décoration et au design. Refleximmo.com est un des sites professionnels français leaders dans les petites annonces immobilières. Avec 14,5 pages vues par internaute et 5,3 minutes passées par visite*, sur les mois de septembre / octobre 2008, il est le site 100 % professionnel conçu avec et pour les professionnels de l’immobilier. *Nielsen/Netratings - septembre / octobre 2008. S3G Groupe, filiale du Groupe Sud-Ouest, est un des acteurs incontournables des médias gratuits d’annonces généralistes et immobilières en France. Il édite aujourd’hui plus d’une centaine de titres et Refleximmo.com, site professionnel français de petites annonces immobilières. Créé il y a plus de 38 ans, S3G Groupe réalisera à fin 2008 un chiffre d’affaires supérieur à 110 millions d’euros. Les activités du Groupe s’articulent autour de trois pôles principaux : la presse gratuite d’annonces, la presse gratuite thématique immobilière et Internet. L’ensemble de la chaîne de valeur, prépresse, impression et distribution est intégré et organisé autour de sociétés, chacune experte sur son métier. Immobilier Haut-Rhin
Suite au protocole signé en juin 2008 avec les fondateurs de Teddy Toys, société cédée en 2005 au groupe
King Jouet
, Klémurs a finalisé l’acquisition de 21 des 23 magasins prévus à l'accord, dont 20 sous enseigne
King Jouet
et 1 sous enseigne Joupi, pour un montant total d’investissement de 18,3 millions d’euros.
L’acquisition de l’un des magasins visés au protocole a été reportée à 2009 ; un autre a été retiré du périmètre de l’accord. Les actifs acquis, localisés sur l’ensemble du territoire français dans des zones commerciales de type « retail park » en périphérie de villes moyennes de province dont 15 sont situés dans les mêmes zones commerciales et à proximité de magasins Défi Mode / Vivarte détenus par Klémurs, représentent une surface totale de 17.541 m² SCU*. Ils généreront 1,5 million d’euros de loyers nets en année pleine et sont assis sur des baux de 10 ans comprenant une période ferme de 6 ans ainsi qu’une clause de loyer variable. Cette acquisition porte à 27 le nombre total de magasins exploités par le groupe King Jouet détenus et gérés par Klémurs. A ce jour, le patrimoine de Klémurs est composé de 301 actifs couvrant une surface commerciale utile totale de 227.696 m² implantés dans la quasi-totalité des régions françaises et exploités par des enseignes leaders de leur secteur : Buffalo Grill, Défi Mode / Vivarte, King Jouet , Mondial Moquette… *SCU : Surface Commerciale Utile = surface de vente + réserves. Immobilier Yvelines
EMERIGE, (nouvelle appellation du groupe Transimmeubles) et Natixis Immo Développement (NID), ont cédé à CFPR,
(Compagnie Foncière du Palais Royal) un immeuble de bureaux indépendant de 3100 m² actuellement en cours de
restructuration sis 45, rue de Tocqueville, Paris 17ème. Avec une livraison prévue début 2009, la foncière historique
d’EMERIGE et détenue également à 50% par NID continue ainsi sa politique d’acquisition d’immeuble à Paris.
Dans cette opération, Me David Blondel du cabinet Lefèvre Pelletier était conseil et Me Yves Mahot de la Quérantonnais,
notaire.
Transimmeubles devient Emerige Plus qu’une simple contraction inspirée des mots « Aimer » et « Eriger », Emerige, la nouvelle appellation du groupe Transimmeubles, formalise ainsi clairement l’évolution de ses activités engagée depuis sa création, il y a 20 ans. Originellement positionné sur la restructuration d’immeubles, Emerige intervient en effet aussi bien sur ce secteur que sur les métiers de l’Asset Management, de la maîtrise d’ouvrage déléguée et de l’investissement. Une double culture immobilière et financière, qui fait du groupe un acteur majeur de l’immobilier francilien et justifie aujourd’hui ce changement d’identité. A propos d’Emerige Créé en 1989, Emerige est aujourd’hui l’un des principaux acteurs de l’immobilier francilien. Le groupe exerce ses compétences dans plusieurs domaines : la restructuration immobilière, l’Asset Management, la gestion de patrimoine et la promotion immobilière. Il compte 240 000 m2 en cours de développement et 1,4 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Son chiffre d’affaires s’établissait à 44 M€ en 2007, associé à une rentabilité de près de 30%. Le groupe dénombre 28 collaborateurs et ses effectifs sont en constante progression. Depuis octobre 2006, le groupe compte parmi ses actionnaires Winch Capital et Winch Private Capital, ainsi que Banque Populaire Développement et Banque Populaire Proximité. Immobilier Ardennes
Suite aux accords passés en février 2008, le Groupe EMERIGE et la SOCIÉTÉ FONCIERE LYONNAISE ont signé l’acte de vente en l’état futur d’achèvement portant sur l’immeuble sis 108 à 112 avenue de Wagram et 68 à 72 rue de Prony à Paris 17ème, pour un montant acte en mains de 56 M€ HT.
D’une surface d’environ 6 000 m², cet ensemble majoritairement à usage de bureaux qui reste occupé par La Poste en rez-de-chaussée sera entièrement restructuré par le Groupe EMERIGE et sera livré à SFL début 2011. Dans cette opération, CATELLA PROPERTY et l’Etude J.P. BRULON conseillaient le Groupe EMERIGE, l’étude OUDOT et Associés conseillait la SOCIETE FONCIERE LYONNAISE. La SFL, avec un patrimoine exceptionnel de près de 3,8 milliards d’euros droits inclus centré sur le Quartier Central des Affaires de Paris, constitue le vecteur privilégié d’accès au marché immobilier de bureaux et de commerces de la capitale. Le groupe, leader sur ce marché, se positionne aujourd’hui résolument vers la gestion dynamique d’actifs immobiliers de grande qualité. SFL a opté pour le régime des sociétés d’investissements immobiliers cotées (SIIC) en 2003. MARCHÉ DE COTATION : Euronext Paris Compartiment A – Euronext Paris ISIN FR0000033409 – Bloomberg :FLY FP – Reuters : FLYP PA Immobilier Paris
Le 7 décembre dernier, à l’unanimité des présents et représentés, l’Assemblée Générale de la FNAIM a introduit dans son Code d’Ethique et
de Déontologie une disposition interdisant aux diagnostiqueurs de démarcher leurs prescripteurs en utilisant les rémunérations pour être
sollicités et interdisant aux autres professionnels adhérents de la Fédération de conditionner toute prescription à une rémunération, de
quel type que ce soit.
La FNAIM rappelle que, depuis le 1 er novembre 2007, les diagnostiqueurs sont soumis à 3 obligations légales : la certification de personnes, un minimum de garanties en responsabilité civile et professionnelle, ainsi que l’indépendance et l’impartialité du diagnostic. Notre interprétation de la loi est que dans le cadre de la santé, de l’environnement et de la sécurité des personnes, toute condition de rétributions pour apport d’affaires nuit directement à l’indépendance du diagnostic. A travers la Chambre des Diagnostiqueurs Immobiliers, la FNAIM représente déjà près de 700 diagnostiqueurs, indépendants comme franchisés. C’est la seule organisation capable, avec son code d’Ethique et de Déontologie sur lequel l’ensemble de ses adhérents s’engage, d’avoir une réponse à la fois pour les diagnostiqueurs et ses prescripteurs. Diagnostic Immobilier
Les ventes de logements neufs du deuxième trimestre 2008 ont chuté de prés de 34% par rapport à la même période de 2007. Les français, qui considèrent pourtant les placements immobiliers comme sûrs, semblent attendre les bonnes affaires et se demandent si la période est favorable aux achats. Mais dans un contexte de crise, les comportements, souvent irrationnels rendent leur identification difficile, c'est pourquoi, le Cabinet Lamy SA Expertise accompagne les acheteurs dans leur démarche d'acquisition en sécurisant leurs investissements.
Se laisser le temps de la réflexion Si l'investissement dans la pierre est une valeur plus sûre que la bourse, il ne s'agit pas de céder à la panique et de réaliser son achat sans réfléchir. Toutes les offres ne se valent pas et une analyse détaillée du bien immobilier est nécessaire. "En période de crise, les acheteurs préfèrent la précipitation à la prudence ce qui accentue le risque de se tromper." précise Philippe Lamy, dirigeant du Cabinet. L'information, meilleure arme contre l'incertitude L'achat d'une maison est un investissement coûteux, généralement source d'endettement sur plusieurs dizaines d'années. On peut rapidement regretter son choix si on ne le base pas sur des critères précis portant sur le bien (surface, isolation, ensoleillement…) et son environnement (proximité des transports et commerces, absence de nuisances…) mais aussi sur les modalités d'achat (niveau des taux d'intérêt, prix pratiqués…). L'identification des opportunités d'achat passe par une expertise Démunis et sans repère, les acheteurs ont pour réflexe de se faire conseiller par leurs proches et de chercher des informations dans les médias. Mais ce ne sont pas des spécialistes de l'immobilier. "Pour identifier les bonnes affaires sur un marché éclaté et morcelé, le plus pertinent reste l'expertise immobilière", conclut Philippe Lamy. Encore faut-il qu'elle soit réalisée par un acteur indépendant. Contact Presse : Lamy SA Expertise - Yoann GLASSON Tel : 0.825.00.22.25 - info@lamy-sa.com Particuliers : www.lamy-sa.com Professionnels : www.lamy-entreprise.com Immobilier Val de Marne
En ces temps d’inquiétude sur un marché de l’immobilier régulièrement nourri d’informations contradictoires, Logic-Immo a décidé de réagir en proposant un indicateur fiable et performant : l’Indice de Confiance de l’Immobilier.
http://www.logic-immo.com/indice_confiance_immobilier_sondage.php
Il s’agit du premier outil prospectif sur le marché de l’immobilier. Il permet de mesurer en temps réel le moral des futurs acquéreurs et leur vision à court terme de l’évolution du marché de la pierre.
La Formation de l’Indice Logic-Immo s’est inspiré de l’indice de confiance du consommateur américain mis en place par l’université du Michigan. La méthodologie et le mode de calcul de cet indice qui fait référence sur les places de marché mondiales ont été repris et adaptés aux spécificités de l’immobilier français. 1/ Quatre questions sont posées aux internautes (plus d’un million de visiteurs uniques tous les mois) : - Deux questions sur le présent (40 % de l’indice) : • Est-ce le bon moment pour acheter un bien immobilier ? Oui-Non-Indifférent • Votre situation financière a-t-elle changé depuis 6 mois ? Meilleure-Pire-Identique - Deux questions sur le futur (60 % de l’indice) : • D'après vous, dans 3 mois, la conjoncture économique sera : Favorable-Défavorable-Identique • Selon vous, sur les 3 prochains mois, les prix des maisons et appartements vont : Augmenter-Diminuer-Rester stable Le calcul de l'Indice de Confiance est effectué sur un échantillon spécifique : les 500 derniers répondants, y compris le répondant venant de valider le questionnaire. 2/ Calcul de l’Indice : Pour chacune des 4 questions, il existe trois niveaux de réponses (positive, négative ou neutre) qui sont autant de variables qualitatives. Il en découle des proportions de réponses présentées en résultat. L’Indice de Confiance du marché de l’immobilier est calculé à partir de la moyenne des pourcentages de réponses positives moins le pourcentage de réponses négatives pour chacune des 4 questions, les réponses aux deux dernières questions étant surpondérées (poids de 60 %). 3/ Résultats : L’Indice de Confiance immobilier peut varier entre - 100 et + 100. - Si l'indice est supérieur à 0, les acteurs interrogés sont optimistes sur le marché de l'immobilier, l'indice s'affiche sur fond vert. - Si l'indice est inférieur à 0, les acteurs interrogés sont pessimistes sur le marché de l'immobilier, l'indice s'affiche sur fond rouge. Chaque calcul d’indice est archivé et horodaté pendant une durée de six mois. 4/ Deux niveaux d’analyse : - Une courbe permet de suivre les réactions des acteurs du marché par rapport à des thèmes d'actualité déterminants : décisions des pouvoirs publics, communiqués des organisations professionnelles sur les prix de l’immobilier, cours de la Bourse, événement géopolitique... - La décomposition de l’Indice sous forme de diagramme permet d’apprécier la corrélation entre la vision actuelle des répondants et leurs prévisions sur le court terme.
Immobilier Manche
Le parc industriel de la Pierre Blanche, réalisé par Cogedim Développement Industriel, va accueillir dans l’un des 3 bâtiments en cours de construction, les sociétés NIDAPLAST et OUTOKUMPU.
Ce programme totalisera à terme 44 000 m². NIDAPLAST, qui appartient au groupe belge ETEX, est spécialisé dans la fabrication de structures alvéolaires par extrusion plastique. La société occupera une partie de l’un des 3 bâtiments - le bâtiment C - en tout 7 734 m² répartis en une zone de production (2 840 m²) et une zone de stockage (4 534 m²). Nidaplast dispose d’une autorisation d’exploiter 2661, 2662 et 2663 spécifique à la manipulation des matières plastiques. Bail 6 / 12. Didier Terrier, Directeur de DTZ à Lyon commente : « Nidaplast a réalisé un appel d’offres régional au terme duquel il est apparu que le parc de la Pierre Blanche était le seul susceptible de répondre au cahier des charges de la société, le site a réellement été adapté à ses besoins spécifiques. Il est destiné à accueillir en majorité les industries liées à la plasturgie et au stockage de produits pharmaceutiques, ainsi que de grands programmes industriels. Le bâtiment occupé par Nidaplast sera livré en novembre 2009 lorsque les aménagements intérieurs auront été achevés, et l’exploitation interviendra début 2010. OUTOKUMPU, groupe finlandais producteur et distributeur d’acier oxydable, occupera la deuxième partie du bâtiment C sur 5 013 m², avec une zone d’exploitation de 4 645 m² et 408 m² de bureaux et de locaux sociaux. Cette partie du bâtiment sera livrée et exploitée dès avril 2009 et permettra le regroupement de plusieurs sites actuellement localisés en Rhône-Alpes ainsi qu’au nord de l’Isère. Un bail de 6 / 9 ans a été signé. » Les loyers n’ont pas été communiqués. DTZ conseillait Cogedim, Nidaplast et Outokumpu. Immobilier Lyon |