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Le Site du Zéro : l'actualité des tutoriels, de la communauté et du Web en général !
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  Mon, 01 Dec 2008 04:45:23 +0100
Après de longues années sur la Toile, le groupe Lycos, pionnier de l'internet, va être démantelé. Cette fermeture définitive est la conséquence de nombreuses stratégies, la plupart ratées, qui n'ont pas pu remettre Lycos en place, et de concurrences trop puissantes face à lui, comme Google.

Comment en est-on arrivé à ce point ? Qu'est-ce qui pousse l'entreprise propriétaire à fermer définitivement le groupe ? C'est l'argent et les dettes accumulées qui ont fait la faillite du groupe.

Quelques mots sur son histoire



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C'est en mai 1997, voilà près de 11 ans, que le groupe Lycos Europe fut créé par Lycos Inc. en association avec le groupe Bertelsmann. Lycos devint rapidement l'un des précurseurs du Web aux USA. Par la suite, le groupe Lycos Europe fut reconnu dans beaucoup de pays, sous différentes enseignes, comme en Angleterre, en Allemagne, en Suède sous la marque Spray, au Danemark sous la marque Jubii, en Espagne, en Italie et aux Pays-Bas.

Le groupe Lycos comportes trois pôles leaders et reconnus : le portail Lycos.fr (qui fut l'un des moteurs de recherche les plus utilisés), MultiMania (leader sur les pages perso) et Caramail (leader des services de messagerie). Ces trois pôles sont d'ailleurs disponibles sur le site Lycos.fr.

Des stratégies coûteuses et ratées



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Malgré une histoire assez spectaculaire, les dettes du groupe Lycos en ont fait la ruine. En effet, l'un des propriétaires du groupe Lycos, l'allemand Bertelsmann, a couvert une dette assez importante dans le but de se repositionner stratégiquement et de se restructurer. Toutes ses erreurs se sont enchaînées et lui ont coûté près de 17,1 millions d'euros.

Depuis avril dernier le groupe, dans son dernier espoir, a mis Lycos en vente. Cependant, ils n'ont pas trouvé d'acheteur, personne n'était intéressé par quelque service que ce soit, et ce malgré quelques discussions avec d'autres sociétés comme AOL et Tomorrow Focus.

Ce groupe était particulièrement centré sur l'Europe, puisque 700 personnes y travaillaient, dont 30 en France. Toutes seront licenciées. Les actifs vont être vendus, les portails liquidés. Cependant, les actionnaires de Bertelsmann s'en sortent indemnes puisqu'ils vont se partager entre eux le gâteau de 50 millions d'euros des ventes.

Le mot de la fin



C'est donc une fin tragique pour le groupe Lycos, qui pourtant, était l'un des pionniers du web il y a quelques années. Cette fin, pas très digne, est d'autant plus tragique que, malgré son passé fulgurant, le groupe n'a trouvé aucun acheteur, et ce qui signifie que Lycos n'a plus du tout de poids sur l'internet d'aujourd'hui, face au géant Google ou à d'autres firmes tout aussi puissantes.


  Sat, 29 Nov 2008 19:43:34 +0100
La société multinationale IBM, en partenariat avec 5 universités prestigieuses américaines, a reçu une aide de 4,9 millions de dollars US afin de construire un ordinateur dont le fonctionnement reposerait sur le même principe qu'un cerveau humain. Le projet espère parvenir à imiter les capacités de prise de décisions rapides, la taille réduite ou encore la faible consommation d'énergie du cerveau.

Répliquer le cerveau humain



IBM
La DARPA est un organisme distribuant de l'argent pour financer les recherches les plus prometteuses et intéressantes à des entreprises ou établissements académiques américains. Étant financée par le gouvernement et donc l'argent de ses contribuables, il est important que ces sommes ne soient pas attribuées à n'importe qui : mieux vaut que les projets débouchent sur quelque chose de concret.

L'informatique cognitive, puisque c'est cela dont il s'agit, tente de rendre possibles rapidement des opérations extrêmement complexes à mettre en oeuvre par les méthodes traditionelles, et qui semblent triviales pour n'importe quel humain. De nombreuses recherches ont ainsi été conduites pour améliorer les logiciels de reconnaissance faciale. Là où même un enfant en bas âge reconnaît ses proches quasi instantanément, il faut déployer des moyens considérables et des algorithmes ingénieux pour parvenir à un taux de réussite acceptable. Autre application, le monde du travail et de la finance. Comment les traders sont-ils capables de prendre des décisions (généralement :-° ) justes aussi rapidement au vu de la quantité incroyable de données qui circule devant leurs yeux en permanence, dont la fiabilité et la pertinence doivent être réévaluées en temps réel ?

Bien entendu, le fantasme d'une véritable intelligence artificielle n'est jamais loin et n'est pas une idée nouvelle. On attend toujours les robots intelligents et doués d'émotions prédits par nos parents dans les années 70 pour l'arrivée de l'an 2000. :D En 2008, on est encore loin d'avoir des babysitters en ferraille. Mais les applications sont bien plus vastes que des tâches habituelles pour les humains. Il serait en effet possible de faire passer par cet ordinateur des centaines de flux d'information pour les analyser et en tirer le maximum le plus rapidement possible. Le domaine de la surveillance, par exemple, permettrait de garder un oeil sur plusieurs centaines de flux vidéos pour repérer des comportements anormaux, ce qu'un esprit humain est capable de détecter instantanément.

Comment s'y prendre ?




Synapse
Schéma d'une synapse
Le projet compte s'appuyer sur plusieurs éléments pour mener à bien ses recherches.

Tout d'abord, il s'agira de tenter d'imiter le comportement des synapses du cerveau, ou plutôt la réorganisation du réseau de synapses du cerveau. Une synapse est, dans l'état actuel des recherches, la structure de base permettant de faire passer des informations grâce à des procédés chimiques dans le cerveau, qui en contiendrait près de 10¹⁴, soit 100 000 milliards. Comme vous le savez peut-être, votre cerveau se modifie et s'adapte en permanence et réorganisant toutes ces connexions, permettant l'apprentissage ou encore la mémoire. De manière générale, la seconde expérience sur un vélo est plus probante que la première ; on appelle ce phénomène la plasticité cérébrale. Si cela vous intéresse, empruntez un livre de SVT de Première S à votre bibliothèque locale : le sujet y est rapidement abordé. :)

M. Modha, responsable de l'initiative, explique que « l'esprit a une faculté incroyable d'intégrer des informations provenant d'une multitude de sens comme la vue, l'ouïe, le toucher ou l'odorat ; et peut créer des catégories de temps, espace et relations et ce quasi sans effort ». Il va donc s'agir pour IBM et ses équipes de trouver un moyen de modéliser le comportement synaptique, que ce soit au niveau logiciel ou au niveau matériel. Peut-être faudra-t-il revoir l'organisation d'un ordinateur tel que nous le connaissons pour atteindre une symbiose avec la partie logicielle, quitte à abandonner toutes les présomptions acquises auparavant pour écrire des logiciels. Malgré la tâche colossale que cela représente, l'équipe estime qu'il est temps de tenter de s'approcher au maximum des capacités de notre cerveau.

On compte également beaucoup sur les récents progrès dans le champ des nanotechnologies pour pouvoir avoir un ordinateur-cerveau d'une taille raisonnable. En effet, s'il faut louer le stade de France pour entreposer toutes les hypothétiques synapses électroniques, l'intérêt diminue grandement. Par ailleurs, on observe une tendance en entreprise à rechercher l'efficacité énergétique, domaine longtemps ignoré à une époque où l'énergie n'était pas si cruciale et seule la puissance importait. Aujourd'hui, il est indispensable de trouver des solutions nécessitant une faible consommation d'énergie. Enfin, la puissance de calcul disponible actuellement n'a jamais été aussi grande, ce qui rend plus aisées les simulations d'expériences. Quelques mois plus tôt, une équipe d'IBM a réussi à atteindre les capacités neuronales d'un rat grâce à la puissance de leur super-ordinateur maison, BlueGene, actuellement 4ème super-ordinateur de la planète selon le site top500.org.

BlueGene
BlueGene, le super-calculateur d'IBM


Conclusion



Il ne s'agit que de la première phase d'un plus grand champ de recherche mené par la DARPA. L'organisme mène en effet une initiative, la Systems of Neuromorphic Adaptive Plastic Scalable Electronics (SyNAPSE), ou pour faire simple, la recherche des systèmes extensibles se basant sur la notion de plasticité cérébrale, dont nous parlions plus tôt. C'est dire l'intérêt que portent les politiciens militaires américains à ce domaine. Cette première étape doit durer 9 mois. Bien entendu, il y a énormément à gagner dans cette entreprise, tellement les horizons qu'elle ouvre sont vastes.

Liens complémentaires




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Ce n'est désormais plus un secret pour personne, les ordinateurs récents sont équipés de processeurs 64 bits. Bien que certains programmes en tirent aisément partie, la toute récente technologie Flash, elle, n'a toujours pas dépassé la barre des 32 bits ; même si les systèmes d'exploitation proposent une compatibilité entre les processeurs et la technologie.

Pour le système Windows de Microsoft, la compatibilité est transparente et donc gérée correctement. En revanche pour GNU/Linux, il faut forcer l'installation en 32 bits, ce qui n'est pas toujours aisé pour les utilisateurs non avancés.
C'est donc avec joie que la communauté des utilisateurs d'OS 64 bits accueille la version de Flash 10 en 64 bits qui permet une meilleure adaptabilité avec le matériel.

Dans un premier temps Adobe se consacrera en priorité sur les systèmes d'exploitation basés sur GNU/Linux, ce dernier bénéficiant d'une grande communauté active à ce sujet permettant une aide plus rapide et complète.

Notons également qu'une version bêta (en anglais) est d'ores et déjà disponible à cette adresse.

Liens externes :


J'ai le plaisir de vous annoncer le lancement d'un nouveau concours sur le Site du Zéro intitulé "Générateurs de labyrinthes". Il s'agit d'un concours d'algorithmie ouvert à tous.

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Il y a 3 différences majeures par rapport au concours précédent sur les sudokus :

  • Tous les langages de programmation sont autorisés.
  • Il ne sera pas noté et il n'y aura donc pas de classement. La notation d'un concours autorisant tous types de langages et de bibliothèques n'est en effet pas envisageable.
  • Toute nouvelle participation entraîne la création d'un sujet dédié sur le forum du concours. Vous pourrez donc discuter de votre travail au fur et à mesure de son avancement (et y poser des questions). Pensez à mettre à jour la fiche de votre oeuvre sur la page du concours afin que le premier message de votre sujet soit le plus à jour possible.


Ce concours vous donne pour objectif de réaliser un générateur de labyrinthes. En effet, générer des labyrinthes aléatoirement est possible, mais il faut avoir la bonne méthode pour y parvenir. Ce concours sera l'occasion pour vous de vous améliorer dans le langage de votre choix mais aussi et surtout il vous incitera à travailler vos algorithmes.

Vous devrez donc parvenir à réaliser un programme qui peut générer une infinité de labyrinthes comme celui-ci :

Image utilisateur


Ce concours propose de nombreux objectifs de difficulté croissante. Tout le monde peut donc y trouver son compte : les débutants se concentreront sur les premiers objectifs, ce qui représentera déjà du travail, tandis que les personnes plus expérimentées pourront aussi s'intéresser aux labyrinthes en 3D ainsi qu'aux labyrinthes circulaires.

Vous trouverez toutes les instructions pour démarrer sur la page du concours.
Vous pouvez participer seul ou par groupes de 2 ou de 3. Ce concours restera ouvert jusqu'au 31 janvier 2009. D'ici là, bon code ! :)



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Lunascape est un navigateur Web japonais qui vu le jour en 2004. À la base, il utilise le moteur de rendu de Microsoft, Trident, ce qui ne le rend compatible qu'avec Windows. La société qui l'édite, Lunascape Corporation, dit avoir été la première à intégrer une barre de recherche à son navigateur et à offrir plusieurs thèmes graphiques pour le même logiciel. Bref, un logiciel intéressant, malgré son manque de popularité (du moins pour le moment). Lunascape nous propose la nouvelle version alpha de son navigateur, qui propose désormais la possibilité d'utiliser trois moteurs de rendu au sein d'un seul et même navigateur.


Trois moteurs dans un seul navigateur



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Voilà l'objectif que s'est fixé Lunascape : créer un navigateur qui choisira automatiquement le meilleur moteur de rendu à utiliser selon le site que vous visitez afin de toujours rendre un affichage impeccable. Les trois moteurs de rendu supportés sont Trident (Internet Explorer), Gecko (Mozilla Firefox) et WebKit (Safari et Google Chrome).

L'idée n'est pas bête : elle nous permet, par exemple, de naviguer avec Mozilla Firefox (ou plutôt avec son moteur de rendu Gecko) sans devoir changer de navigateur pour des sites optimisés pour Internet Explorer. Au niveau des codes HTML et CSS, l'intérêt est bel et bien là, mais c'est surtout au niveau du javascript que ça devient pratique. Le langage javascript est un langage très peu encadré pour des raisons historiques, ce qui compromet souvent la compatibilité de ses scripts entre les différents navigateurs. Les développeurs Web savent de quoi je parle : rendre un code javascript compatible sur tous les navigateurs peut être un véritable casse-tête.

À long terme, est-ce une solution intéressante ?



Évidemment, il est légitime de se questionner sur la pertinence de cette solution. À long terme, est-il préférable de faire la promotion du respect des standards et de normaliser le javascript, ou bien de tenter de colmater les fuites avec des initiatives comme celle de Lunascape ? Une chose est certaine : les webmasters soucieux de cette fameuse compatibilité devront encore et toujours s'assurer du rendu sur tous les navigateurs, car le marché des navigateurs Web reste bien segmenté entre ses principaux acteurs : Mozilla Firefox, Internet Explorer, Safari et quelques autres (Opera, Google Chrome, Konqueror, etc.). Il reste encore à voir si Lunascape Corporation tiendra à jour chacun des moteurs de rendu supportés, comme le font très bien chacun des navigateurs qui les utilisent.

Lunascape : la licence



D'abord, glissons un mot sur la licence de Lunascape. C'est un gratuiciel (freeware), c'est-à-dire un logiciel propriétaire distribué gratuitement, mais au code fermé et inaccessible. Cette nouvelle version de Lunascape demeure disponible pour Windows uniquement.

Le navigateur n'est disponible qu'en anglais et en japonais. Face à ses concurrents, c'est un manque à combler, et aucune traduction n'est annoncée prochainement.

Les fonctions de navigateur



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Pour qu'un utilisateur migre définitivement vers Lunascape, il doit inévitablement y trouver son compte et disposer des fonctionnalités de base qui caractérisent un navigateur. Voyons rapidement ce qu'il nous offre à ce niveau.

  • La navigation par onglets. On aurait été déçu de ne pas l'avoir, c'est un minimum aujourd'hui pour être à la hauteur.
  • Gestion des marque-pages (favoris). L'interface, de par sa disposition, nous rappelle celle d'Internet Explorer. Je répète que Lunascape n'imite pas plusieurs navigateurs, mais plusieurs moteurs de rendu.
  • Affichage de la source. Lorsque l'on utilise Gecko, la source est affichée directement dans le navigateur et colorée de la même façon qu'avec Firefox.
  • Plusieurs barres d'outil (accès aux marque-pages, navigation, etc.) facilement déplaçables comme sur tous les navigateurs.


Pour conclure, Lunascape apporte un nouveau concept, celui de plusieurs moteurs de rendu pour le même navigateur. Une idée pratique et innovante sur laquelle vous pouvez vous faire votre opinion en testant le navigateur (distribué gratuitement, en anglais et japonais uniquement).

[en] Site officiel de Lunascape


  Wed, 26 Nov 2008 21:44:35 +0100
L'hiver arrive, les journées raccourcissent et les zéros s'aventurent de moins en moins dehors à cause des intempéries. Tout ça pour s'adonner au codage frénétique afin de nous proposer de nouveaux projets des zéros. :D
En ce mois de novembre, nous vous proposons une nouvelle fournée des PdZ. Au sommaire :Pour petit rappel, les PdZ ont pour but de promouvoir de jeunes projets innovants désignés par les newsers comme intéressants pour la communauté du SdZ.

Le pire du net



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Une envie pressante de rire ? Du temps à tuer ? Ça tombe bien, car Le pire du net remplit bien son rôle. Créé par pi-R et Jy-P en début 2008 et sorti en octobre dernier, le PdN vous propose les dernières nouveautés de gags en tout genre. Que ce soit sous forme de dossiers, d'images, de vidéos, de sites web ou autres, tous ces médias n'ont qu'un seul objectif précis : vous faire rire.

Fonctionnant notamment grâce à la communauté et son système de propositions, libre à vous de contribuer au site en proposant les derniers gags apparus sur le Web et cela depuis une interface simple et intuitive grâce à un contenu épuré mélangé à un design original et accueillant.



ReciproQ



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ReciproQ est un service en ligne permettant d'échanger des services entre internautes et ceci de manière réciproque. Vous avez besoin de cours d'anglais, mais en échange, vous êtes apte à donner des leçons de bricolage ? Parfait, il suffit de contacter une personne qui correspond à vos besoins. Intuitif et rapide, vous pouvez facilement, depuis l'accueil, sélectionner le service demandé pour faire affaire avec quelqu'un. Le système permet également de trier les offres par département. Dernier avantage pratique : vous pouvez directement contacter la personne proposant le service recherché par le biais du site.



Winestripe Realfox



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Winestripe RealFox est un thème pour Firefox qui permet de lui rendre le look qu'il avait à l'époque de sa version 1.5. Lorsque Firefox 2 a vu le jour, l'équipe de Mozilla a trouvé bon de modifier abondamment l'interface en changeant les icônes et en reskinnant les onglets. Ces changements ne plurent pas à tout le monde et le thème Winestripe fut créé afin de donner à Firefox 2 le look de sa version précédente.

Firefox 3 apportant aussi son lot de changements au niveau de l'interface et Winestripe se révélant incompatible, le thème ne fut plus pris en charge. En parallèle, Winstripe Modern fut développé mais constituait une cassure dans l'interface. En effet, seuls les icônes sont changées, et l'auteur a trouvé amusant d'apporter d'autres modifications saugrenues au niveau des menus et des tabboxes (la boites à onglets, dans les préférences par exemple).

De ce constat, Thunderseb a décidé de créer une nouvelle version de Winstripe, baptisée Winestripe RealFox. Cette version, en plus de changer les icônes, rend aux onglets leur look d'origine et reskinne le gestionnaire de téléchargement, ce dernier ayant bien changé lors du passage à Firefox 3. Ce thème s'inscrit dans la liste des projets RealFox ayant pour but de revenir aux sources de FireFox 1.5. Le thème est téléchargeable depuis le site des add-ons de Mozilla FireFox.

Objectif-Justice.fr



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"Nul n'est censé ignorer la loi", voilà ce que bon nombre des représentants de la force de l'ordre pourraient vous dire si vous violez une loi et ça de manière innocente. On ne sait pas toujours comment ça marche, ce qu'on peut faire et ce qu'on ne peut pas faire, comment marchent les instances, etc. Le comble, c'est que personne ne prend le temps de nous expliquer clairement et simplement comment ça se passe.

Kadaj.LF, étudiant en droit, a profité de ce manque de communication pour mettre en ligne Objectif-Justice.fr, un site internet permettant de se documenter sur la loi française et ses instances. Proposant un contenu vaste et complet tout en rendant la lecture agréable, Objectif-Justice.fr est une réelle alternative au Code civil et pénal. Doté d'un design qui colle très bien à l'ambiance du site et d'un forum ajoutant un contenu communautaire, Objectif-Justice.fr est la solution pour savoir comment faire face aux tribunaux.



Votre projet dans une news ?



Si vous souhaitez faire apparaître votre projet dans une future news du genre, vous pouvez nous soumettre une brève description du projet en tant que news avec le tag [PdZ] dans le titre. Nous avons l'habitude de favoriser les projets crédibles, innovants et intéressants pour la communauté du SdZ. Bien entendu, votre projet doit être accessible en ligne et terminé avant de nous le proposer.


  Wed, 26 Nov 2008 21:44:35 +0100
L'hiver arrive, les journées raccourcissent et les zéros s'aventurent de moins en moins dehors à cause des intempéries. Tout ça pour s'adonner au codage frénétique afin de nous proposer de nouveaux projets des zéros. :D
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Le pire du net



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Une envie pressente de rire ? Du temps à tuer ? Ça tombe bien, car Le pire du net remplit bien son rôle. Créé par pi-R et Jy-P en début 2008 et sorti en octobre dernier, le PdN vous propose les dernières nouveautés de gags en tout genre. Que ce soit sous forme de dossiers, d'images, de vidéos, de sites web ou autres, tous ces médias n'ont qu'un seul objectif précis : vous faire rire.

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Winestripe Realfox



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Winestripe RealFox est un thème pour Firefox qui permet de lui rendre le look qu'il avait à l'époque de sa version 1.5. Lorsque Firefox 2 a vu le jour, l'équipe de Mozilla a trouvé bon de modifier abondamment l'interface en changeant les icônes et en reskinnant les onglets. Ces changements ne plurent pas à tout le monde et le thème Winestripe fut créé afin de donner à Firefox 2 le look de sa version précédente.

Firefox 3 apportant aussi son lot de changement au niveau de l'interface et Winestripe se révélant incompatible, le thème ne fut plus pris en charge. En parallèle, Winstripe Modern fut développé mais constituait une cassure dans l'interface. En effet, seuls les icônes sont changées, et l'auteur a trouvé amusant d'apporter d'autres modifications saugrenues au niveau des menus et des tabboxes (la boites à onglets, dans les préférences par exemple).

De ce constat, Thunderseb a décidé de créer une nouvelle version de Winstripe, baptisée Winestripe Modern. Cette version, en plus de changer les icônes, rend aux onglets leur look d'origine et reskinne le gestionnaire de téléchargement, ce dernier ayant bien changé lors du passage à Firefox 3. Ce thème s'inscrit dans la liste des projets RealFox ayant pour but de revenir aux sources de FireFox 1.5. Le thème est téléchargeable depuis le site des add-ons de Mozilla FireFox.

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Kadal.JF, étudiant en droit, a profité de ce manque de communication pour mettre en ligne Objectif-Justice.fr, un site internet permettant de se documenter sur la loi française et ses instances. Proposant un contenu vaste et complet tout en rendant la lecture agréable, Objectif-Justice.fr est une réelle alternative au Code civil et pénal. Doté d'un design qui colle très bien à l'ambiance du site et d'un forum ajoutant un contenu communautaire, Objectif-Justice.fr est la solution pour savoir comment faire face aux tribunaux.

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Si vous souhaitez faire apparaître votre projet dans une future news du genre, vous pouvez nous soumettre une brève description du projet en tant que news avec le tag [PdZ] dans le titre. Nous avons l'habitude de favoriser les projets crédibles, innovants et intéressants pour la communauté du SdZ. Bien entendu, votre projet doit être accessible en ligne et terminé avant de nous le proposer.


  Tue, 25 Nov 2008 20:13:41 +0100
Et voilà, après sept mois de développement, la distribution Linux Fedora 10 est sortie ce mardi 25 novembre. On l'a appelé « Cambridge », en l'honneur de la célèbre ville américaine du même nom. Pour cette dixième version en 5 ans d'existence, faisons une petite présentation de Fedora en survolant son histoire et ses objectifs.

Historique et idéologie



Logo Fedora
Fedora est souvent associée à la société Red Hat, l'une des plus célèbres entreprises du logiciel libre qui a fondé une distribution du même nom en 1994. Jusqu'à sa septième version, on l'appelait Fedora Core. Aujourd'hui, on dit simplement Fedora pour la désigner. Ce changement de nom est dû à la fusion des dépôts Core et Extra à l'époque. Fedora est la descendante de Red Hat Linux et sort sa première version le 5 novembre 2003. En effet, Red Hat possédait Red Hat Linux, mais voulait se concentrer principalement sur les solutions pour entreprises et décide de laisser à la communauté le soin de gérer Red Hat Linux qui a été renommée à cette occasion. Il fonde au même moment Red Hat Enterprise Linux qui devient la nouvelle distribution officielle de Red Hat.

Désormais, c'est la communauté qui dirige et gère entièrement Fedora. Red Hat continue d'apporter un soutien financier et logistique important pour Fedora. De plus, Red Hat profite de Fedora pour améliorer sa distribution entreprise. La communauté a ainsi choisi les axes de développement de Fedora en plusieurs points :
  • Fedora sera une distribution entièrement libre ;
  • Fedora doit être une vitrine technologique du Logiciel Libre. En favorisant le développement en upstream, Fedora doit participer à l'innovation et l'évolution du Logiciel Libre ;
Même si elle est souvent considérée comme une distribution facile à prendre en main, Fedora a d'abord pour objectif de répondre aux besoins d'utilisateurs plus expérimentés (dans le sens où oui, elle est axée grand public, mais ce n'est pas sa raison d'être comme ce l'est pour Ubuntu).

Avec cette idéologie, Fedora participe directement au développement de plusieurs logiciels ou technologies. Par exemple : le gestionnaire de réseaux NetworkManager, le noyau Linux, le gestionnaire de paquets PackageKit, la version libre de Java (IceTea), le gestionnaire de permissions avancées SELinux, le serveur son PulseAudio ou encore l'environnement bureautique Sugar.

Des nouveautés fleurissantes



Ce dixième opus de Fedora apporte un grand nombre de nouveautés dont beaucoup concernent les paquets et le support matériel.

Les dépôts et la gestion des paquets



La grande nouveauté est sans doute l'arrivée de RPMFusion. Depuis Fedora 7 ce dépôt externe est en projet et voit enfin le jour. RPMFusion est la fusion des dépôts Livna, Dribble et FreshRPM qui avaient la particularité d'être redondants et incompatibles entre eux. Il concentre beaucoup de logiciels liés au multimédia. Cette fusion augmentera le nombre de paquets disponibles et centralisera les paquets en une source unique et fiable.

Toujours concernant les paquets, RPM sort en version 4.6 et apporte de nombreuses corrections et améliorations sur ce format de paquets.

Environnement bureautique



Inetrface de Sugar
L'interface de Sugar
Fedora met à disposition deux nouveaux environnements bureautiques par défaut : Sugar et LXDE. Le premier est celui du projet XO à destination des pays en développement. Il doit résister aux conditions difficiles et donner le premier contact entre l'informatique et les enfants. Résultat : une interface simple et légère idéale pour le débutant où Fedora a énormément participé. LXDE est un environnement bureautique léger dans la lignée d'un XFCE par exemple. Cet environnement connaît une montée fulgurante en popularité et Fedora en profite pour soutenir le projet.

Support du matériel et gestion du démarrage



La communauté a également beaucoup travaillé sur le noyau Linux pour le support matériel. En effet le pilote gscpa qui permet la compatibilité avec beaucoup de webcams a été intégré dans le noyau à l'aide de cette nouvelle version. Fedora a également participé à l'amélioration du support des périphériques infrarouges comme les télécommandes via LIRC.

On remarque également le changement de chargeur de démarrage RHGB au profit de Plymouth fait maison. Plymouth permet les effets animés au chargement de Fedora, mais il est également plus léger et mieux intégré aux cartes graphiques modernes. Il fait partie des idées pour améliorer la vitesse de lancement et l'amélioration du confort durant cette phase.

Une distribution plus respectueuse du Libre



Dans l'optique de devenir une distribution 100% libre selon les critères de la FSF, Fedora se débarrasse de tous les paquets sous licence Artistic 1.0. Les petits bouts de code propriétaire de Linux (dits « blobs ») ont été mis dans un paquet à part de celui du noyau en vue d'être supprimé par défaut dans F11.

Un thème graphique en rénovation



Thème Solar
Un aperçu du thème Solar
Et comme la tradition le veut, depuis Fedora Core 5, la distribution adopte un thème inédit pour cette version. Appelée « Solar », le style graphique se rapproche du thème de Fedora 7 et change comme à l'habitude légèrement de teinte selon l'heure de la journée. Le thème d'icônes Echo en développement depuis Fedora 7 a été reporté à Fedora 11, car le travail n'est toujours pas finalisé. Le thème sonore par défaut de Fedora a été légèrement modifié au démarrage de GNOME.

Améliorations diverses



On constate également la réécriture d'une partie de PulseAudio pour corriger certains problèmes et améliorer les performances pour les amateurs ou professionnels de la musique. On a désormais la possibilité de rapporter un bogue quand un problème survient avec le lecteur DVD.

La modification de la variable $PATH pour la commande « su ». Quelques efforts pour l'intégration de PackageKit dans Fedora ont été faits, permettant une meilleure interactivité avec le système.

Quelques évolutions de logiciels



Outre les innovations qu'apporte Fedora, c'est aussi l'occasion de mettre à jour quelques logiciels importants :

Liens relatifs à la nouvelles



La prochaine version de Fedora est prévue pour avril/mai et promet comme d'habitude un grand nombre de nouveautés. ;)


Édition (26 novembre 2008) : on apprend que le tribunal de grande instance de Paris a condamné Wizzgo à de lourds dommages et intérêts. Sur le blog du service, on y apprend que seul le groupe M6 réclame une somme colossale (500 000 euros) et que, par conséquent, le service de magnétoscope en ligne est suspendu.

Image utilisateur
Le magnétoscope numérique Wizzgo est un logiciel permettant d'enregistrer les programmes de nombreuses chaînes qui seront prochainement diffusés sur son ordinateur ; cela permet notamment de ne plus rater la diffusion d'une émission. Au début du mois, Wizzgo a été condamné.

En effet, le tribunal de grande instance de Paris lui a interdit d'enregistrer les programmes du groupe France Télévisions (France 2, France 3, France 4 et France 5) et ceux des chaînes TF1 et NT1. Il n'est donc plus possible d'enregistrer les programmes de ces chaines mais ils ne sont pas pour autant supprimés du logiciel, vous pourrez encore les voir, en guise de programme télé. ;)

Le catalogue du magnétoscope numérique est tout de suite plus léger. Wizzgo réagit en lançant une pétition intitulée "Pétition aux pouvoirs publics, Pour le droit à la copie privée avec un magnétoscope en ligne". Celle-ci compte déjà 15 000 signatures à l'heure où j'écris ces lignes !

De nombreux arguments sont donnés sur la page de la pétition : contre le téléchargement illégal, évolution des technologies, etc. Wizzgo soutient que son magnétoscope numérique entre dans le cadre de la copie privée mais la justice n'est pas de cet avis.

Affaire à suivre donc (on vous tiendra au courant).


  Mon, 24 Nov 2008 06:59:16 +0100
S'il y a bien une nouvelle qui a surpris toute la (petite) communauté des amateurs du langage Erlang ces derniers mois, c'est celle-ci : la publication d'un framework web complet pour le développement rapide d'applications « Web 2.0 ». Mais il y a mieux : son créateur est un parfait inconnu de la communauté, et le tout sort avec une vidéo de présentation qui singe celles que l'on a pu voir à la sortie du célèbre Ruby on Rails. Son nom ? Nitrogen.

Rusty Klophaus, car tel est le nom du père du framework, a d'ailleurs su cultiver l'effet « buzz » de son annonce. Le 16 octobre, quelqu'un poste sur la section de reddit consacrée à Erlang un message mentionnant la sortie d'un framework web orienté évènements, pour Erlang. La réaction de Klophaus ? Quasiment nulle : le développeur se contente de donner quelques réponses à ce message ainsi qu'un lien vers une vidéo de démonstration, et d'ajouter que la source ne pourra être téléchargée qu'à la mi-novembre.

Nombreux étaient les impatients !

Un framework web qui fait envie



Bien sûr, il faut relativiser le côté exceptionnel de l'affaire. Des frameworks web, il en sort tous les jours, et pour tous les langages. C'est à se demander s'il n'y a pas plus de frameworks différents que de sites pour les utiliser !

Ainsi, même si Erlang a été initialement développé par Ericsson pour gérer des réseaux téléphoniques (voir une précédente news sur Ejabberd, un serveur XMPP développé en Erlang), son utilisation s'est démocratisée peu à peu, et il existait déjà des projets de framework web. Par exemple, Erlyweb, développé par Yariv Sadan, qui n'a malheureusement jamais atteint de version stable.

Des exemples très Web 2.0



Image utilisateur
Mais c'est là que Nitrogen a suscité l'attention : Klophaus en a retardé la sortie exprès pour donner un peu de consistance à son projet. Ainsi, il prouve l'utilité de ses travaux en fournissant deux exemples de sites qui l'utilisent.

Le premier, Stitcho, vous permet d'être prévenu quasi immédiatement à la sortie d'un nouvel article (ou d'une nouvelle news) sur vos sites favoris. Vous pouvez télécharger un petit client (pour Windows ou Mac OS X) qui fera automatiquement le lien avec le serveur de Stitcho, lui-même s'occupant de surveiller les sites. Un développeur peut également l'intégrer à son site, de façon à ce que ses utilisateurs bénéficient du plus grand nombre de notifications possibles.

Le second exemple est du même genre : em5k permet au webmestre de visualiser le trafic sur son site. Pour cela, il lui suffit de placer sur ses pages un petit code JavaScript qui contactera em5k… et il sera alors possible de récupérer un graphique indiquant la fréquentation du site en fonction du temps.

Quelques caractéristiques



Des généralités



Ces deux applications ont un point commun : elles nécessitent une grande disponibilité du service, qui peut être très sollicité à n'importe quel moment, et qui doit pourtant rester actif. Ça tombe bien, c'est ce pourquoi Erlang existe !

L'utilisation de Nitrogen fait donc sens. Entrons un peu dans les détails : développé en Erlang pour Erlang, il supporte les serveurs Yaws, le plus populaire des serveurs HTTP écrits en Erlang, ou Mochiweb, un projet encore jeune qui vise la légèreté et la gestion d'une quantité importante de connexions simultanées. Le choix de la base de données est laissé à l'utilisateur : Mnesia, PostgreSQL, MySQL...

Naturellement, impossible de prétendre être un serveur d'applications Web 2.0 sans support de la technologie Ajax : tout Nitrogen s'appuie sur la bibliothèque Scriptaculous, à l'instar de RoR ou Seaside. Naturellement, si cette bibliothèque est intégrée dans Nitrogen, c'est pour que son utilisation soit transparente. C'est donc principalement en vous servant d'une fonctionnalité intéressante de Nitrogen, les éléments, que vous utiliserez Scriptaculous.

Les éléments Nitrogen



Bien que le concept soit encore en développement, Nitrogen s'appuie sur les éléments pour modeler les pages. Le développeur construit la page en utilisant, à la place d'un code balisé habituel, des records (enregistrements) Erlang. Voici un petit exemple :

Code : Erlang
1 2 3 4 5 6 7
Body = #body { body=[ #panel { body=[ #label { text="Ceci est un label." }, #label { id=label1, text="Ceci est un autre label, avec un nom." }, #button { id=button1, class=mybutton, text="Pressez-moi !" } ]} ]} 


Comme vous pouvez le voir, la structure de la page est entièrement construite en Erlang (les éléments intérieurs à d'autres se rangent dans des listes). Ce système n'est absolument pas novateur, mais tout de même plus confortable que les équivalents qui lui précédaient dans le langage Erlang.

A priori, rien de bien surprenant donc, et vous pourriez penser que ce sont juste des balises retranscrites. Mais le développeur est invité à définir ses propres composants, ainsi que le code qui produit la sortie HTML.

Plus intéressant encore, il est possible, à la création ou plus loin dans le code, de relier des évènements aux éléments (si vous étudiez un peu le code ci-dessus, vous verrez que certains éléments sont nommés). On peut ainsi relier facilement un comportement particulier à un élément de la page, juste avec son nom. Et un évènement.

Orienté évènements



La particularité la plus importante de Nitrogen est en effet de proposer une conception « orientée évènements » des applications, alors que la plupart des frameworks web actuels présentent plutôt un modèle MVC. La raison évoquée par Klophaus est que, si les gens aiment le modèle MVC pour le développement web, c'est parce qu'il apporte de l'ordre et un peu de rigueur à des langages de scripts qui permettent facilement d'en manquer. Selon lui, Erlang, en tant que langage fonctionnel, n'a pas besoin d'un modèle particulier pour être rigoureux. C'est pourquoi un autre modèle peut être envisagé.

Le développeur est donc amené à penser davantage son application en termes d'évènements que le « noyau » de l'application peut recevoir. Ainsi il est très facile de lier un élément de la page à un évènement : on utilise pour cela le champ actions des composants, ou la fonction wire qui relie un évènement à un composant. Concrètement, cela permet par exemple de signaler simplement à l'utilisateur qu'un champ de texte doit être rempli, avec un code du style

Code : Erlang
1 2
wf:wire(boutonPseudo, champPseudo, #validate { attach_to=boutonPseudo, validators=[ #is_required { text="Entrez votre pseudo !" } ] } ) 


Sur la vidéo présentant Nitrogen, Klophaus montre ainsi que l'on peut facilement rajouter un événement click à une image (par exemple). Encore une fois, pas besoin d'un framework pour savoir faire ça, un peu de JavaScript suffit - mais ici le gain de temps est considérable, et la maîtrise de JavaScript est optionnelle. Il suffit de renvoyer un élément du style

Code : Erlang
1 2 3 4
#image { (...) %% D'autres champs à remplir (notamment l'adresse de l'image) actions = #event { type=click, postback={click} } } 


Lorsque l'utilisateur cliquera, l'événement sera transmis au serveur. Il faut donc écrire une fonction qui se charge de récupérer cet événement pour le traiter : la fonction event. D'éventuels paramètres peuvent être fournis, par exemple l'identifiant de l'image. Dans le code ci-dessus c'est IDImage qui joue ce rôle, bien sûr il faudrait le définir avant dans le code.

Toute page Nitrogen doit donc contenir une fonction event, comme ce qui suit :

Code : Erlang
 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
event(go) -> (...) %% Code à exécuter par défaut (quand la page ne reçoit aucun événement) ok; event({click, ID}) -> (...) %% Code à exécuter quand on reçoit l'événement click et l'identifiant d'une image ok; event(_) -> ok. %% Si on reçoit un autre événement on ne fait rien (ok signifie que tout a bien marché). 


Cette façon de définir une fonction event qui doit traiter tous les types d'événements intéressants est peut-être déstabilisante pour les programmeurs qui ne sont pas habitués au style déclaratif. Erlang rend cependant cette façon de faire très simple grâce au mécanisme des clauses.

Un framework prometteur



Ce serait mentir que d'affirmer que Nitrogen est déjà prêt à servir en production. Bien qu'utilisable, le framework est jeune, et son API est susceptible de connaître des modifications.

Cependant, les idées qu'il présente sont intéressantes, et pourraient être très avantageuses à l'utilisation. De plus, la programmation orientée événements colle à merveille à Erlang : ce dernier est après tout un langage concurrent, et les événements Nitrogen ressemblent beaucoup aux messages que peuvent s'envoyer les processus en Erlang.

Nitrogen est donc peut-être l'occasion pour Erlang de sortir enfin de l'ombre, et de dévoiler au grand jour ses qualités certaines pour le développement d'applications serveur ;) .

Liens complémentaires




Voici un des événements de l'année sur la Toile : YouTube vient d'organiser un concert à San Francisco et l'a diffusé en live sur son service de vidéos. Au programme de ce YouTube Live : de nombreuses célébrités, des stars de YouTube et des vidéos originales.

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La diffusion de cet événement a débuté à 01h00 GMT, c'est-à-dire le 23 novembre à 02h00 heure de Paris et le 22 novembre à 17h00 heure locale (San Francisco) ; pour se terminer 3 heures plus tard. On a pu apercevoir notamment Katy Perry, Akon, Will.i.am et des artistes qui ont été connus par l'intermédiaire de YouTube tels que Soulja Boy Tell'me, Esmée Denters et Funtwo. Les commentaires de ce YouTube Live sont postés par centaine de milliers, ce qui montre l'engouement autour d'un tel événement.

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Pour anecdote, deux Français ont eu l'idée plutôt originale de vendre des espaces publicitaires sur leurs vêtements pour pouvoir s'offrir le déplacement jusqu'à San Francisco.

Il est possible de changer de caméra, ce qui est fort intéressant pour apprécier le concert sous tous ses angles et même de choisir la qualité de la vidéo (faible, moyenne ou haute).

Cet événement intervient après l'annonce de la fermeture prochaine du service Yahoo! Live qui avait plus ou moins le même but, à savoir de diffuser des shows/concerts en direct, et ce, par n'importe quel utilisateur. À une seule condition : avoir une webcam et un micro.

Selon les dires, YouTube et Ustream.tv auraient fait bonne entente pour la réalisation de cet événement mondial. Rappelons que Ustream est à l'origine du concept du live streaming. Ce qu'on peut réellement se demander, c'est est-ce que YouTube serait prêt à réitérer des Live régulièrement et ainsi développer ses activités dans le domaine du live streaming ?


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L'AFUP va encore une fois cette année vous proposer son forum PHP 2008 pendant 2 jours à Paris, à savoir le 8 et 9 décembre.

Deux thèmes principaux seront énoncés :

  • Web services professionnels
  • La méthode, l'organisation, les bonnes pratiques et les méthodes de grands projet en PHP

Voici une liste non-exhaustive de sujets qui seront abordés au forum PHP :

  • Comment gérer un projet PHP (outils, méthodes, ...)
  • Assurer la qualité du code
  • Le Droit sur Internet
  • Monter son entreprise autour de PHP
  • La montée en charge
  • Connecter des services (web services)
  • Les interfaces riches (choix technologie, implémentation, ...)

Quoi d'autre ?



On annonce aussi la présence de :
  • Zeev Zuraski, co-architecte de PHP et co-fondateur de Zend Technologies, intervenant sur l'état de l'art en PHP et sur l'émergence de la création d'applications Web de nouvelle génération.
  • Zak Greant est un contributeur de longue date à PHP. Il participe aussi activement à Mozilla et à la FSF.
  • Laura Thompson est salariée de Mozilla en tant que Senior Software Engineer. Elle a entre autres mis sur pied le site des add-ons avec CakePHP.
  • Lukas Smith est devenu en quelques années une des pièces maitresse de PHP : en particulier, il coordonne tous les développements via le wiki de PHP.
  • Etc...
Le Forum se déroule sur deux jours avec deux pistes parallèles. Une piste de conférences en amphithéâtre avec des sessions d'une heure. La deuxième piste est consacrée aux ateliers, de plus petits groupes permettant les interactions; les ateliers ont une durée allant de 1h30 à 3 heures si besoin est.

Il aura lieu à l'ASIEM dans le VIIème arrondissement à Paris (France).

Quelques liens :




Ouf ! Voilà un chapitre qui m'aura demandé du travail !
Tout d'abord, bien que je connaissais SSH avant d'écrire ce chapitre, j'ai été amené à me renseigner plus en profondeur sur son fonctionnement ce qui m'a permis d'apprendre de nouvelles choses. Ensuite, j'ai tenu à approfondir le côté théorique mais aussi le côté pratique, en détaillant sous Linux et Windows les méthodes d'authentification par clés, gérées par un agent SSH.

C'est donc un peu épuisé mais assez content du résultat final que je vous livre ce nouveau chapitre aujourd'hui. :)

Image utilisateur
2) La connexion sécurisée à distance avec SSH

Second chapitre de la partie IV sur le réseau, nous rentrons maintenant dans le vif du sujet avec l'utilisation du protocole SSH. Comme vous allez le découvrir, il s'agit d'un moyen de communiquer de façon sécurisée avec les serveurs Linux notamment.

Vous avez toujours rêvé de pouvoir administrer votre ordinateur à distance ? C'est le chapitre qu'il vous faut !
Nous commencerons par une étude théorique du fonctionnement de SSH (Pourquoi est-ce sécurisé ? Comment sont cryptées les données ?), puis nous verrons comment transformer son PC en serveur SSH pour que vous puissiez vous connecter dessus depuis n'importe où dans le monde.

Le tout est étayé par de (très) nombreux schémas. Il fallait bien ça pour expliquer le fonctionnement de SSH !



Bonne lecture, ce chapitre est assez massif mais vous devriez trouver la réponse à toutes les questions que vous vous posiez sur SSH (ou presque :D ).

Ceux qui veulent aller plus loin et qui s'intéressent à la cryptographie pourront lire notamment ce tutoriel sur RSA de TuxWeb. Attention, pour lire ce tutoriel-là il vaut mieux être un minimum à l'aise en mathématiques. ;)


  Fri, 21 Nov 2008 11:31:49 +0100
Après les news sur Google, voici venu le temps des cathédrales le paquet d'infos sur un autre géant de l'informatique, Sun Microsystems. Cette dernière est une entreprise multinationale mondialement célèbre (NASDAQ : JAVA) vendant des solutions informatiques. Fondée en 1982 en Californie, la société vit en ce moment une période critique de son histoire. Avec la menace de récession économique chaque jour de plus en plus présente, il lui est plus que jamais nécessaire de recentrer ses activités.

Un modèle économique en fin de vie



Sun Microsystems
Historiquement, Sun Microsystems a construit son empire commercial sur ses ventes matérielles. Il existe en effet une large gamme de serveurs sur une architecture maison, la dénommée SPARC ou sur des processeurs de type x86 qui équipent l'immense majorité des ordinateurs personnels actuels. Leur réputation de fiabilité matérielle n'est en outre plus à faire. Ce genre de machines est principalement utilisé dans des entreprises ou de grands réseaux (un grand nombre d'universités outre-manche en possèdent). Dans les années 2000, l'explosion de la Dotcom Bubble a laissé de grandes traces. Pour les plus jeunes d'entre nous, rappelons ce qu'il s'est passé : un nombre faramineux de sociétés nouvelles, créées dans l'espoir d'acquérir rapidement de l'argent ont acheté quantité de matériel en prévision d'un traffic qui n'eut jamais lieu. C'était l'époque des mainframes et tout le monde était persuadé que le web allait être financièrement gigantesque. Le réveil fut dur : des gens se retrouvèrent ruinés, des sociétés entières coulèrent, et entre 2000 et 2008 l'action Sun est passée de 280 USD à un maigre 4 USD.

Bien entendu, Sun Microsystems a depuis bien évolué et cherche désormais à se placer tout autant comme un vendeur de solutions logicielles. En 2007, le nom boursier passa de SUNW (pour Sun Worlwide) à JAVA, le célèbre langage de programmation ; en effet, il est apparu que les clients associaient avant tout Sun à la réussite de ce produit phare spécifique, présent dans nombre de téléphones récents. Ceci, tout comme le rachat de MySQL (prononcer Maille-Si-Kioule), le système de base de données le plus utilisé sur le web, sont autant de tentatives de remettre la société à flots et espérer survivre.

Si Sun a moins d'exposition auprès du grand public qu'une entreprise comme IBM ou Microsoft, elle n'en reste pas moins un acteur principal des différents marchés pour les entreprises. Vendredi dernier, l'entreprise a annoncé la suppression imminente d'entre 15 et 18% de la base salariale, ce qui représenterait jusqu'à 6000 emplois dans l'optique de réduire les coûts et ainsi redevenir profitable. Les résultats publiés décrivent une perte de près de 1,7 milliard USD pour le premier trimestre fiscal alors que les profits étaient de 87 millions au précédent. Tout est donc loin d'être rose pour le groupe qui se retrouve dans une situation délicate.

La société évolue dans des marchés hautement compétitifs. Par exemple, Google a préféré utiliser des serveurs x86 abordables en grand nombre tournant sous GNU/Linux, là ou des produits Sun voire des mainframes IBM auraient pu faire l'affaire. Au vu des difficultés économiques et la crise du crédit actuelle, il faut bien comprendre qu'investir dans du matériel et solutions informatiques n'est pas forcément à l'ordre du jour dans les conseils d'administration. Sun choisit donc une voie audacieuse et risquée en proposant d'ouvrir ses produits pour recentrer ses activités vers du service.

Un virage à 180°



Dans une certaine mesure, l'ouverture progressive du code de Java en 2008 montre à quel point l'entreprise cherche absolument à intégrer l'open source au coeur de son modèle économique. Si vous avez déjà installé OpenOffice.org, la suite bureautique qui tente de grignoter des parts de marché à Microsoft Office, vous aurez sûrement remarqué le logo Sun malgré l'existence d'un produit similaire maison, StarOffice.

Citation : Un représentant de Sun
OpenOffice et StarOffice sont en gros la même chose. La seule différence est que nous passons un peu plus de temps en interne à fixer les détails de finition quitte à passer quelques fonctions peu importantes moins stables à la trappe, pour que nos clients aient un produit stable et abouti. Enfin, on essaie.


Jonathan Schwartz, le CEO de la multinationale, a écrit sur son blog que l'entreprise ne se cachait pas de compter énormément sur l'open source en ces temps difficiles. C'est là qu'il est nécessaire de bien appréhender la possibilité de générer des profits avec du logiciel libre, qui rappelons-le, sont quasi-tous gratuits.

Citation : Jonathan Schwartz
We make our software freely available to enable its distribution to the farthest reaches of the market - which we then monetize with commercial subscriptions and services, alongside optimized hardware systems.

Il s'agit de la notion dite de "Software as a Service" (comprendre le logiciel comme un service), à opposer au logiciel comme un produit. Prenons un exemple simple.

Marc a un projet de site internet. Une rapide étude de marché montre que son idée a du potentiel et sans plus tarder, Marc lance son service en ligne en utilisant librement et surtout gratuitement (Marc est un étudiant, donc forcément à la rue et alcoolique à temps partiel) la base de données MySQL pour stocker tout un tas d'infos sur ses utilisateurs. Le projet de Marc marche du tonnerre. Il monte ses bureaux crasseux avec deux trois copains barbus sentant le fromage, et le projet continue de grandir. Deux ans plus tard, Marc roule en Porsche Cayenne, a embauché plusieurs centaines de personnes, s'est fait jeter par son hébergeur qui n'avait plus de place pour le nombre croissant de serveurs, et a une quinzaine de gurus Unix qui travaillent d'arrache-pied pour maintenir le site en état de marche pour les millions de visiteurs quotidiens.

C'est là que Sun intervient, ils vendent du support aux entreprises pour ces mêmes logiciels disponibles gratuitement pour de petits projets. Vous avez deviné, Marc est en réalité Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook qui a récemment acheté une licence MySQL pour recevoir de l'aide pour aider à maintenir tout le bazar en place. :D Pour donner un ordre de grandeur, sachez que Facebook doit délivrer plus de 400 Mo de photos, par seconde. À un moment, on a besoin d'une expertise extérieure sur laquelle crier quand un serveur ne répond plus à 4 heures du matin et que l'admin est ivre mort quelque part aux Caraïbes. :p

OpenSolaris
De plus, Sun Microsystems pousse assez fortement l'adoption de la branche open source de son système d'exploitation Solaris, à savoir OpenSolaris dont la prochaine version devrait sortir sous deux semaines maximum avec un cycle de développement de 6 mois. Bien que le support matériel ne soit pas aussi complet que les distributions GNU/Linux récentes, il offre des fonctionnalités peu répandues comme Dtrace, un framework (un ensemble d'outils) permettant de "tracer" les actions des applications pour déceler d'éventuels problèmes ou soucis d'optimisation qui peuvent s'avérer critiques dans des environnements sous haute charge. Citons également le système de fichiers ZFS qui est pour le moins original : son utilisation permet de simplifier la répartition de ses fichiers sur des clusters de disques durs, réduisant à la fois les coûts et augmentant la fiabilité. Notons que les ventes de produits dérivés sur ZFS sont en augmentation de 100% sur ce fameux trimestre. L'idée est bien entendu de promouvoir son système auprès d'un plus large public afin de mieux vendre des solutions commerciales, tout comme notre exemple MySQL.

Rebelotte, comme Solaris, le logiciel de virtualisation VirtualBox existe en 2 éditions dont l'une intégralement open-source. VirtualBox permet de faire tourner un système d'exploitation guest (ou invité) sur un système host (ou hôte). Les screenshots vous parleront probablement bien plus que tout ce que je pourrais écrire sur le sujet. ;) Sun vend ainsi du support et des licences aux utilisateurs qui auraient besoin des fonctions avancées comme la gestion de l'USB.

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Conclusion et liens externes



À l'instar d'IBM, société régnant en monarque absolu pendant les années 80 grâce à ses mainframes, Sun tente de se reconvertir pour assurer ses arrières. Vous l'aurez compris, c'est une entreprise en difficulté financière qui a grand besoin d'achever sa reconversion. Sun espère ainsi vendre des solutions complètes, en proposant son expertise pour parvenir à une symbiose entre le matériel et le stack (ou ensemble) logiciel. Accepter de donner ses produits à tout un chacun n'est pas anodin dans le monde du travail. La tâche semble compliquée et incertaine. Reste à voir si la stratégie engagée se révélera payante.
Merci à A-dream pour son souci du détail.


  Thu, 20 Nov 2008 05:58:44 +0100
Image utilisateur
Après l'intégration de la vidéo dans le service de messagerie Gmail, les thèmes Gmail ont fait leur apparition.

En effet, vous pourrez désormais changer le look de votre messagerie. Eh oui, cette fonctionnalité manquait, il existait déjà quelques trucs et astuces pour changer l'apparence de votre webmail mais désormais, il s'agit de thèmes officiels.

De nombreux thèmes sont mis à disposition pour personnaliser votre webmail, et il y en a pour tous les goûts. Pas moins de 30 thèmes sont disponibles ! Pour changer votre thème, il faut aller dans "Paramètres > Thèmes" mais Google indique que l'implémentation de cette fonctionnalité se fait petit à petit. Si vous n'avez pas accès à ce menu, il vous faudra alors patienter (comme moi). :)

Image utilisateur
Aperçu des nouveaux thèmes Gmail (cliquez pour agrandir)


Voilà une nouvelle fonctionnalité majeure qui ne devrait que ravir les utilisateurs du webmail de Google. Si vous voulez être au courant des dernières actualités de Gmail, je vous invite à lire son blog officiel.


  Wed, 19 Nov 2008 14:09:42 +0100
Vous avez lu le tutoriel officiel sur Linux, et vous souhaitez passer sous Linux mais en revanche, vous craignez que les problèmes s'accumulent à cause d'une fausse manipulation ? Pour pallier à ce genre de problèmes, la communauté d'Ubuntu a mis en place une tournée de salons dédiés à l'installation et l'explication de la distribution descendante de Debian.

L'Ubuntu Party



C'est cool ! Où ça se passe ?
Et bien, un peu partout en France, et un peu tout le temps. ^^
Mais le salon le plus important (pour les français du moins) se déroule au Carrefour Numérique de la Cité des sciences de la Villette, de 11h à 18h à Paris le 29 et 30 novembre.

De plus, les CD de la toute dernière version (Intrepid Ibex (8.10) d'Ubuntu seront disponibles contre un don à partir de 1 € afin que la communauté organisatrice de cet événement puisse régler certains frais comme l'entretien des serveurs du site Ubuntu-fr.org, la disposition des locaux, etc ...

Cependant, on ne fait pas que vous installer Ubuntu, il y aura également plusieurs cours et modules afin de se familiariser avec le système, notamment à propos de la fameuse console très austère mais pratique.
Il y aura donc :
  • Une salle dédiée à l'Install-Party, dans laquelle vous pourrez amener vos PC pour y installer Ubuntu, régler vos petits problèmes s'il y en a (wifi, son, etc.) ou vous faire conseiller sur un sujet concernant Ubuntu.
  • Une salle de conférences, avec un programme annoncé comme très riche
  • Un coin démonstration, où un bureau en 3D vous montrera toute la puissance de Linux via ses effets.
  • Des salles de cours et d'initiations.
  • Une table ronde, autour de laquelle des gens pourront discuter autour d'un café ou autre
  • Une tombola
Voilà donc à quoi ressemblera l'Ubuntu Party de Paris à la Vilette. Venez nombreux, aussi bien les néophytes que les initiés pour voir les experts. Ce sera très convivial et enrichissant pour tout le monde. ;)

Comme en 2007, des vidéos des conférences seront diffusées sur le net en direct (par le biais de
OGG et FLV), mais ce n'est pas tout : une web-radio s'installera au cœur de l'événement pour permettre à tous les non-parisiens de débattre avec les conférenciers grâce à OxyRadio.net !

En savoir plus



Liste des Ubuntu Party's :
Liens divers :


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Lors de l'été 2007, un concours qui se nommait Les Zéros awards 2007 avait vu le jour sur le SdZ. Trois membres du Site du Zéro ont aujourd'hui pris l'initiative de réitérer l'expérience, histoire de mettre un peu de mouvement et d'animation sur le site. Nous sommes donc les organisateurs de ce nouveau concours : Craw, ~Electro et scientifix94. Ce concours est une initiative entre membres et n'est pas officiel.

Ce concours, à l'instar des Oscars ou des Césars délivrés à de remarquables prestations cinématographiques, permettrait de récompenser les meilleurs projets entretenus par les Zéros de ce site, et uniquement par ceux-ci. Prôner de tels travaux aurait pour but de féliciter les efforts produits pour obtenir de telles réalisations et par la même occasion de faire un peu plus connaître les projets sélectionnés. Ainsi, des compositions présentées dans le cycle des PdZ pourraient sans aucun soucis être récompensées de nouveau dans ce concours.

Règles et mode de fonctionnement


Contrairement à l'an dernier, des modifications importantes sur la philosophie du concours ont été apportées, dans le soucis de présenter quelque chose de structuré et que l'on aurait pas à modifier par la suite.
Aussi, cette structure a été définie et ne pourra être modifiée, quelle qu'en soit la raison.
  • La définition des catégories : nous avons retenu 5 catégories dans lesquelles les projets pourront être reçus et inscrits. La catégorie "Zéro de l'année" s'est vue radiée, dans le but de ne pas solliciter un Zéro en particulier et, puisque cela ne ferait pas très juste, il est impossible, selon nous, de juger correctement le meilleur Zéro de l'année en étant le plus juste possible. La réduction de l'effectif des catégories a également été décidée, dans le but d'avoir une gestion moins difficile et de réels critères sur lesquels juger le plus précisément possible ;
  • La refonte du logo : afin de ne pas plagier le logo du précédent concours, même si cela reste dans le même contexte du site, nous avons décidé de recréer entièrement le logo du concours, tout de même axé dans le même esprit ;
  • Le mode opératoire du concours : cette fois-ci, le mode de déroulement du concours a été changé, il vous sera décrit plus bas dans la news.

Déroulement global du concours


Structure


De façon générale, le concours se déroulera en cinq parties bien distinctes les unes des autres :
  • 1) Les inscriptions et le recrutement du jury.
  • 2) Le 1er tour.
  • 3) Le 2ème tour.
  • 4) Le 3ème tour.
  • 5) Les résultats et la clôture du concours.
Comme vous pouvez le remarquer, le concours principal se compose de trois tours, durant lesquels les membres du jury agiront et se contenteront de juger les projets que vous allez nous envoyer.

1ère étape


La première étape se départage en deux parties principales, les inscriptions de projets et le recrutement du jury.
Avant tout voici les catégories de cette année :
  • Meilleur site communautaire ;
  • Meilleur site graphique ;
  • Meilleur site d'enseignement ;
  • Meilleur programme libre ;
  • Meilleur tutoriel (mini-tutoriel + big-tutoriel confondus).
Pour présenter votre projet dans l'une de ces catégories, voici les instructions à suivre :
  • Envoyez un MP à scientifix94 avec pour titre [ZA 2009] Nom de votre projet, pour sous-titre Nom de la catégorie et dans le corps du message les données suivantes : une présentation détaillée de votre projet, un lien si c'est un site ou quelque chose en rapport. Cependant, nous devrons voir votre projet, sinon nous le refuserons, d'autres informations si vous souhaitez en rapport avec votre inscription.

Retenez bien que plus votre présentation sera soignée, plus vous aurez de chances d'être parmi les gagnants, donc soyez soigneux ! :)
Tout MP ne respectant pas cette forme au premier abord ne sera même pas lu ou obtiendra du moins une réponse négative. Si vous faites une erreur, recommencez un autre MP respectant la forme imposée, c'est plus gérable pour nous.
Maintenant si vous désirez intégrer le membre du jury, voici quelques points importants à respecter avant de lire la suite :
  • Être de préférence ancien sur le site et connaître suffisamment son fonctionnement ;
  • Avoir une bonne orthographe ;
  • Être compétent dans la catégorie que vous souhaitez juger ;
  • Être disponible et être motivé ;
  • Aimer travailler en équipe.

Nous recherchons 2 jurés pour chacune des trois catégories suivantes :
  • Meilleur site graphique ;
  • Meilleur programme libre ;
  • Meilleur tuto.

Pour les autres catégories, ce sont les trois organisateurs du concours qui jugeront.
Au total, le membre du jury devrait être de 6, et 9 en comptant les organisateurs.
Pour la dernière catégorie (des tutoriels), nous avons déjà un validateur qui compose le jury, nous recherchons donc maintenant soit un autre membre compétent ou un autre validateur, sachez tout de même qu'un validateur sera préféré à un membre puisqu'il a plus d'expérience dans le domaine, mais nous jugerons votre candidature sur sa qualité, et non la tête du client. ;)

Voici enfin les instructions à suivre pour déposer sa candidature :
  • Envoyez un MP à ~Electro avec pour titre [ZA 2009] Candidature jury, pour sous-titre Nom de la catégorie et dans le corps du message les données suivantes : une présentation détaillée de vous en tant que personne sur ce site, vos motivations, disponibilités et compétences dans la catégorie que vous souhaitez juger (des preuves seront appréciées, on ne peut vous croire sur paroles). D'autres informations si vous souhaitez en rapport avec votre inscription
Pareil que pour les inscriptions, un MP extrêmement soigné est attendu. Il devra l'être davantage que pour les inscriptions car il s'agit là d'un recrutement et nous sélectionnerons les meilleurs !
Voici maintenant sur quoi chaque membre du jury devra se baser pour juger chacune des catégories, cela peut vous aider à situer votre niveau pour postuler ou non au jury :

  • Meilleur site communautaire : récompense tout site communautaire, à la façon du SdZ. La nomination se base sur la facilité d'accès au site, sa mise en page, son orthographe, son interactivité (ce qu'il offre comme possibilités aux membres), son évolution (un site prétendant à cette catégorie avec 20 membres est injugeable) ;
  • Meilleur site graphique : récompense tout site graphique. La nomination se base sur la clarté du site, son design principalement ainsi que sa facilité d'accès. Le logo sera aussi jugé et le slogan également (un site-design doit en posséder un). En deuxième temps, le site sera jugé sur les services graphiques qu'il propose aux membres et sur leur qualité et rapidité. En dernier lieu (pour départager), la nomination se base sur de