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Il toucha la lourde avec sa fleur et les deux battants s'ouvrirent.
Anatole s'enfonça dans les buissons pour filer un trait et snifé le parfum d’un chèvrefeuille en fleur, il shouf, tout près de sézig, le mur du château de si mauvaise réputation.
Conte argomuche
Il était une fois…
À travers tes lainages, On devine, Les courbes d’un corps Des seins précurseurs de bonheurs, Des rondeurs, Précédant les soupirs. Où j’aimerais bien cacher ma face D’éternel soupirant On ne peut jamais savoir Ce que cachent ces lainages. Mais je me souviens, D’un corps dissimulé, habillé, Que j’ai deviné. Si confortable, si doux, À caresser. Maladie d’amour.
Janvier 2005
Pour Elle, L. Un regard, Je te vois, Tu es belle. L’amour entre en nous Par les yeux, Pour envahir Tout notre être, D’un bien-être, Qui me rend heureux Quand je te voie, Et malheureux Si tu n’es pas là. Sais-tu ce que Disait un poète ! L’amour entre par les yeux, Et ressort par où l’on pisse. Je suis l’un Tu es l’autre. Soyons l’un et l’autre L’un, pour l’autre. Et, L’un dans l’autre. L’amour de ton regard Va entrer en moi, Par les yeux, Et revenir vers toi. Retourner en toi, À travers moi, Afin de continuer Ce qui a commencé, Au premier regard. L’amour, De l’un à l’autre L’un dans l’autre, À l’infini. Janvier 2005
Qui que tu sois Jésus, Ou celui qui est ! Mahomet ou Bouddha Zeus ou encore Mazdah Et Ra L’unique, Baal ou le grand Manitou Hunab et Quetzalcóatl. Toi ! Qui que tu sois Dieu créateur Apportes-nous Bonheur et prospérité Pour passer les années. Toi Dieu l’unique. Vous tous, les Uniques Dieux Vous qui êtes. On vous croit et l’on vous respecte. Tous pour un, un pour tous On s’en fout ! Nous sommes tous vos fils, vos filles. Protéges-nous ! Tu l’a promis. Alors ! Tu nous le dois ! 10/07/04 La difficulté d’aimé,
Ma chérie ce soir j’ai trouvé Un moyen, mon dieu quelle chance De nous aimer sans difficulté. On s’aimera par correspondance ! Chaque jour, si tu es bien sage Et bien sûr si j’ai des idées, J’écrirai un joli message Pour, par toi, être aimé. Et, un jour, si tu es fâchée Si tu refuses mon courrier. Le message m’étant retourné Fais ajouté, absent avisé. L’amour aidant s’il m’arrive D’avoir envie de toi davantage J’écrirai en recommandé Pour être sur de ne pas te rater. Mais, si tu t’y opposais Jetant ainsi l’amour à terre, Écris donc par retour de courrier Le refus du destinataire. Et plus tard si tu es heureuse Et que t’importe ma tristesse, Fais écrire ne sois pas honteuse, Fini, partie, sans laisser d’adresse. Rêves et réalité,
Inintéressants piétons, marchant vite, pour se faire oublier. Mais cet homme, pense, À une femme charmante, qui se prêterait, Qui l’accepterait dans son corps. Piétonne, marchant vite sous la pluie, ne sachant ou aller Une femme charmante, Cherche homme aisé, à qui prêter son corps. Alors, Ils sont faits pour s’entendre, se comprendre. Que le ciel les réunisse Ils sont fait pour s’aimer. Que je suivis un jour Aspiré par L’ondulante rondeur De ton derrière. Tu m’aurais conduit Au bout du monde. Mais de ton passage Il ne me reste, Que, ce que tu m’as laissée Une petite culotte, Oubliée Sur mon canapé. Elle a emportée avec elle Ses lèvres humides, Ses mains et Son odeur de jasmin lundi 31 décembre 2001
Au jardin d’Eden, Une tomate bien belle, Bien ronde, À la peau lisse, Douce, Et parfumée. Féminine herbacée, Bien disposée. Un concombre, Curcubitacée, Vigoureux, Bien long, dressé, Gaillard, ferme Et décidé. Une idée, Lui est suggéré. Conseillée, dictée. À ce concombre. Développé. Vouloir pénétrer. Attiré par ce fruit Autorisé, offert, Cette herbacée, Prête à consommer Ils ont bien été créés, L’un et l’autre Pour se mélanger Dieu, Quelle salade ! Mais, Quel bonheur. À se partager ! dimanche 11 juillet 2004
Moi, j'aimerais ! M'en aller bien loin Moi, je voudrais Par ces noirs matins Comme l'oiseau Voler bien haut Pour tout oublier Laisser hier Ailleurs... c'est si beau ! Moi j'aimerais Coupé ces barbelés Que je puisse m'évader Ou qu'il me pousse des ailes Que je puisse m'envoler Si ce n'est pas possible ! Alors, Donnez-moi une gomme Que je puisse m'effacer. ![]()
Ton derrière nacré Souligné de trois traits, Bien dessinés. Fond de cette rondeur Un joli postérieur, Qui va m’apporter Des moments de bonheur. Et tu voudrais le voiler ! À moi ! Qui aimerait l’embrasser Mais…, Tu t’obstines à le cacher Alors, Il ne te reste qu’à le poser Sur un coussin coloré. Quand tu seras fatigué, De le dissimuler. Tant pis pour mes pensées, Et Merci, D’avoir fait rêver, Un admirateur De fessier, De lune, De croupe, De popotin valseur.
Et Pour conclure, De séants souriants Animés et plaisants. À toi, ma belle, ton pote épatant ! 13 novembre 2004 ![]() À toi, Il me faut te dire. Tu étais presque nue Tu étais belle. Je voulus t’enlacer Tu te fis rebelle. J’en fus enflammé Et…! Tu commenças à céder.
Mais, Je me suis réveillé. Merde, Raté ! 13 novembre 2004 Les paroles agissent-elles parce qu’elles sont dites, ou parce qu’on les croit.
Je n’ai pas fait de grandes écoles, j’ai fait des apprentissages. ![]()
Quand le temps est au beau Il monte de ta chambre Des soupirs et des mots Et mille chose tendres Quand ton cœur est au beau Baignant dans l’allégresse Quand tu joues sur ma peau j’apprends la tendresse Je trouve sans chercher le mot qui monte aux lèvres Je pars sans plus penser Je t’emporte dans mes rêves L’heure glisse entre nos doigts Qui mêlés se confondent N’existe que toi et moi Le voilà notre monde
Quand le temps est au gris Quand plane ton absence Lorsque vide est mon lit Que règne le silence Quand ton cœur est au gris Que tes yeux sont tristesse Voulant fuir mon ennui Je tombe en détresse Je vois sans le chercher Sans le croire vraiment Ce jour tant redouté Ou meurent les amants Nos cœurs se sont croisés Ont repris leurs chemins Et… Et si l’on s’est aimé Finis nos lendemains
J’ai des amis qui sourient Une table et quatre chaises, Deux fauteuils et un grand lit, Où je suis bien à mon aise Et bien sûr, Une femme, trop bien pour moi. Une jolie salle de bains Où je me baigne chaque fois Quand lever de bon matin. J’ai des enfants qui grandissent, Une entrée, un beau balcon. Et quand j’y pense je me dis, Tu es vraiment le roi… Le roi des cons. ![]()
Lisa était son nom Ce soir je sors avec l’institutrice Le rêve de tous les enfants, Ce soir je sors avec l’institutrice Mais que vont dire mes parents. J’étais le cancre du village Celui qui n’a jamais appris, La vie, l’histoire des personnages Mais qui avait vite compris. Que pour vivre une grande passion Il ne faut pas apprendre par cœur Toutes les tables de déraison, Il faut regarder avec son cœur. Les premiers de la communale Sont devenue tristes aujourd’hui, Ils crèvent et c’est un peu normal Tant de diplômes pour tant d’ennui. J’étais sortie avec l’institutrice Celle qui croquait les enfants. J’étais sortie avec l’institutrice Au grand dam de ces parents. Elle a dû quitter le village Conseillée par ces braves gens, Il m’a fallu tourner la page Et un peu limer mes dents. J’ai regagné ma maison Pour reprendre au jour le jour, Ma vie de garçon tranquille En attendant patiemment le jour. Où je recommencerai à vivre En souvenir du passé d’amour. Je vois venir à l’horizon Le temps de nouvelles liaisons, Je remercie l’institutrice De m’avoir appris le verbe, Aimer d’amour. 18 novembre 2004 ![]() Ils sont avec moi depuis longtemps, Je n'en faisais pas cas. Ils me portent, me supportent, me transportent, me promènent. Toujours présents, toujours disponibles, Sans se plaindre, Ils sont, comme oubliés, discrets, cachés. Sans besoin, sans exigence, sans protestation, ni réclamation. Je n'ai reçu, Ni critique ni reproche. Ils sont, Infatigables, solides. Ne m’ont jamais abandonnés. Il me faut reconnaître que ce sont de vrais amis, Sur lesquels je peux compter, me reposer. Mes pieds. Aujourd’hui je leur rends hommage, Je les remercie de leurs fidélités. De m'avoir supporté toutes ces années. Mes pieds, Qu’ils m’excusent, De les avoir utilisés sans me préoccuper. Cette base sur laquelle tout mon être repose. Ce support, je vais le respecter. Ils l'ont bien gagnés, j’essaierai de les mériter. Mes pieds. Et puis, Ils me transportent près d’elle. Alors, Je ne m'en séparerais jamais. 3 mars 2003
Tu me demande Ta présence, Dans ma vie ? Tu demandes, La place que tu y tiens ? Comment la représenter Si ce n'est pas ta culotte. Quand on attend Que les heures passent Que tu n'es pas là, Avec moi. Ta culotte n'est pas Sur le porte-serviette. Quand tu es là, Que tu ne parles pas Et que ta culotte n'est pas Sur le porte-serviettes.
Je sais pourquoi ! La fin du mois de lune Lune inconvenante qui interdit, Le porte-serviette a ta culotte. Mais quand vient La nouvelle lune La culotte retourne, Sur le porte-serviettes Alors, je sais, Que tu es près de moi. La vagabonde est revenue, Sécher, Sur mon porte-serviettes. Alors, La place que tu occupes Dans ma va vie, Est représenter par, Ta culotte, sur mon porte-serviette. 98-04 D'après Monsieur de La Fontaine Le Récitant : Maître Corbeau fromager en sa boutique se pavanait. Un Flatteur : Ho ! Maître corbeau, que vous êtes beau, vous resplendissez comme cela habillé ! Me Corbeau : En effet vous le reconnaissez, je plais ! Le Flatteur : Comme vous semblez intelligent et... riche ! Me Corbeau : Hé oui,... je suis le plus gros fromager du quartier. Le Flatteur : Que votre boutique est belle et sent bon ! Le Récitant : Nous avons là, un flatteur, bien décidé à en profiter. Me Corbeau : Vous le reconnaissez, je suis le meilleur du marché. Le Flatteur : Maître Corbeau, vous êtes vraiment le plus beau des marchands de fromage. Vous êtes resplendissant. Le Récitant : Vous allez voir, ce Corbeau-là, par son orgueil flatté, va se faire plumer... Me Corbeau : En effet, moi, le maître fromager, je suis admiré, pour mes qualités. Le Flatteur Il est vrai, je vous admire, vous me séduisez… Le Corbeau : En vérité, je suis le plus admirable du marché. Le flatteur : Et vous êtes sûrement le plus riche des maîtres fromagers ! Le Récitant : Attention mes amis, les flatteurs savent se faire payer... Le Corbeau : Vous avez deviné, ma bourse est aussi rebondie que mon ventre. Le Flatteur : Maître Corbeau, peux-tu me prêter 7 fromages, bien affinés, pour faire apprécier ta renommé ? Le Récitant : Je vous l'avais prédit, ce m'as tu vu se fait piéger, il l'a bien mérité. Me Corbeau : Tiens, prends ces fromages de qualité, et répète partout, ce que l'on dit de moi dans le quartier, sur mes qualités, j'aime à les entendre répéter. Le Flatteur : Merci mille fois maître fromager, je ferai monter votre renommée, sur tous les marchés. Me Corbeau Fait savoir, à la cantonade, que je suis le meilleur des meilleurs. Le Récitant Voyer, ce flatteur va se sauver sans plus s'intéresser à ce fromager qu'il vient de berner. Le flatteur : Avec les fromages, pris ses jambes à son cou, pour se cavaler, se régaler, et se gausser, de ce crédule fromager.
Le récitant Monsieur Corbeau maître fromager, par l'orgueil aveuglé, a bien mérité de se faire abuser, Pour avoir cru aux flatteries de ce séducteur chevronné. Les flatteurs vivent toujours aux dépens des flattés. Mais amis, Il y a quand même, chez certains, de la sincérité, à vous de la dénicher.
Ton avion est parti ce matin Tu t’en allais bien loin. Presque, tu t’enfuyais Tu laisses mon amour en chemin, Tu ne savais plus bien Si tu devais parler, Tu as dit, je reviendrai bientôt. On invente des mots Quand on laisse tomber, Tu disais, je t’écrirai souvent, Là-bas j’aurai le temps. Déjà tu mentais. Ton avion est parti ce matin Et moi je sais très bien, Que ton cœur s’envolait. Ton amour un jour si tu reviens Ne sera plus le mien. Maintenant je te connais. Ce qu’elle ne savait C’est qu’à l’arrivée C’est en prison Que je devais aller. Moi et mon amour incarcéré. J’aurai au moins gagné, Qu’il ne pourra s’échapper. de moi, elle sera libérée.
Une chambre à la journée Rendez vous, La chambre avait bien mal vieilli On le voyait quand on entrait Les fleurs étaient toutes jaunies Sur le papier tout craquelé. Au centre comme un monument Indispensable à notre passion, Trônait ce distingué ornement, Ce lit participant à nos ambitions. Tout doucement, j’ai pris ta main Simplement pour t’encourager, J’aurai bien rebroussé chemin C’est toi qui voulu rester. ![]() Et dans ce vacarme infernal De l’ascenseur qui, sans arrêt, Amenait pour leurs fleurs du mal Du traversin les crucifiés. On s’est aimé. Rien d’autre n’a existé On a vécu notre passion, On s'est vraiment moqué Des crucifiés de l’édredon. 1977/2004
Si un jour Tu ne sais plus Où tu en es, Regarde derrière toi, Le chemin du passé Déjà parcouru, Alors, Tu verras où tu es, Et Plus sûrement Vers où aller. |
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