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Nicolas Sarkozy Nagy de Bosca mariage prévu le 9 février 2008
Bilan numerologique de la journée Profession, matériel, intellectuel, affectif, santé
Heures très bonnes : 0, 2, 4, 7, 9, 11, 13, 16 et 17, 20, 22. Carla Bruni Tedeschi : mariage prévu le 9 février 2008
Un conseil : évitez d'engager la conversation sur des terrains glissants ou trop personnels, car vous risquez de ne pas savoir mesurer vos paroles et de tenir des propos imprudents, qui seraient ressentis comme des piques. Les dégâts ainsi occasionnés seront difficiles à réparer et les malentendus longs à dissiper.
Très émotif aujourd'hui, vous vivrez certaines situations et leurs contraires : la dispute et la réconciliation, la haine et l'amour, la colère et l'amitié. La première partie de cette journée vous fera sortir de vos gonds.
Dès 17 heures, vous serez comblé par l'affection que l'on vous prodiguera qui sera douce et généreuse.
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Nicolas Sarkozy est notoirement inculte et bien incapable d'élaborer la moindre pensée un peu complexe. C'est "l'intellectuel" Henri Guaino, principal conseiller et plume des discours officiels, qui livre au Président de la République les références utilisées dans ses opérations de brouillage historique et rhétorique. C'est à lui que l'on doit notamment l'instrumentalisation de la lettre du jeune résistant communiste Guy Môquet ou encore la récupération des noms de Victor Hugo, Charles de Gaulle, Léon Blum et Jean Jaurès.
Qu'on se le dise, le sarkozysme est un nouvel humanisme et la France sarkozyste de 2008 déploiera sa grandeur dans toutes ses dimensions éthique, esthétique et morale, comme elle a d'ailleurs commencé à le faire en 2007 avec le Fouquet's, Kadhafi, Vincent Bolloré, Rolex, Gala et Carla Bruni à Eurodisney.La formule, bien soulignée, de "politique de civilisation" -- titre d'un livre du sociologue Edgar Morin -- a immédiatement fait florès. Reprise par le premier ministre François Fillon, dont le gouvernement est évidemment "prêt à des réformes de civilisation", elle suscite toutefois quelques interrogations auxquelles ont tenté de répondre sans grand succès de vieux rhétoriciens de la droite extrême comme Roger Karoutchi et Patrick Devedjian, qui ne peuvent toutefois que montrer la limite de leurs talents sur ce coup là.
Celui qui entend gouverner la France comme un PDG des années '80 dirige une entreprise, qui aligne intégralement sa politique étrangère sur celle des Etats-Unis -- dont les incessantes aventures guerrières dans le monde entier ne sont pas vraiment un exemple "civilisationnel" --, qui met en oeuvre un programme de réformes renvoyant les français modestes à une situation sociale digne du XIXe siècle, qui se comporte comme un monarque corrompu de République bananière entouré d'une Cour de financiers, de journalistes et de vedettes du show-bizz, et celui qui, entre autres régressions, "modernise" la vie politique française en installant le service de communication de l'Elysée à la rédaction de l'hebdomadaire du gotha et de l'actualité heureuse, n'est à l'évidence pas l'homme le mieux placé pour parler de Renaissance et de Civilisation.Il l'est encore moins pour se référer au livre d'Edgar Morin, La politique de civilisation, publié en 1997.
![]() Synastrie de Carla Bruni Tedeschi & Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Les aspects interplanétaires Ceci concerne les rapports qu'il peut y avoir entre deux thèmes ; Les rapports affectifs, mais également dans le domaine social, intellectuel et spirituel. Aspects Positifs 142 Carla Bruni Tedeschi Conjonction Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Lune - Saturne Ils feront leur vie ensemble, la Lune apportera la fantaisie à Saturne qu'elle trouvera parfois trop austère, mais elle en appréciera les autres qualités qu'elle même ne possède pas. Deux personnes au caractère contraire faites pour se compléter. 126 Carla Bruni Tedeschi Conjonction Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Vénus - Saturne Cette union pourrait être favorable et durable, si Vénus est bien à la recherche d'un Saturne. 96 Carla Bruni Tedeschi Sextile Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Mercure - Mercure Favorable pour toute communication. 81 Carla Bruni Tedeschi Conjonction Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Mars - Saturne Vie commune sans histoire, l'amour se transformera en amitié, ils se comprendront, et seront bien ensemble. Indice de fidélité. 80 Carla Bruni Tedeschi Sextile Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Mercure - Neptune Bonne entente spirituelle. 79 Carla Bruni Tedeschi Sextile Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Lune - Jupiter Ils seront bien ensemble, ils se comprendront, auront confiance en l'autre, ils évolueront côte à côte dans le même sens, auront de multiples projets communs. Ils feront une famille heureuse, ou leurs enfants évolueront dans un climat agréable. 67 Carla Bruni Tedeschi Sextile Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Lune - Saturne Ils feront leur vie ensemble, la Lune apportera la fantaisie à Saturne qu'elle trouvera parfois trop austère, mais elle en appréciera les autres qualités qu'elle même ne possède pas.Deux personnes au caractère contraire faites pour se compléter. 55 Carla Bruni Tedeschi Sextile Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Jupiter - Pluton Union qui pourrait être possible. 53 Carla Bruni Tedeschi Trigone Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Mercure - Pluton Union favorable. 46 Carla Bruni Tedeschi Trigone Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Jupiter - Neptune Union possible. Aspects Négatifs -247 Carla Bruni Tedeschi Carré Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Lune - Vénus Ils seront attirés l'un par l'autre, auront du plaisir à être ensemble, mais des conflits pourraient surgir peut être à cause d'une infidélité. -107 Carla Bruni Tedeschi Carré Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Mercure - Neptune Cette relation ne pourra apporter qu'illusion et donc bien des déceptions par la suite. Ces deux personnes ne pourront jamais se comprendre, et si elles persistent à vivre ensemble, elles le feront dans le mensonge et la duperie. -85 Carla Bruni Tedeschi Carré Nicolas Sarkozy Nagy de Bocsa Vénus - Pluton Passion très forte mais destructrice. L’Etat qarmate du Bahrein L’Etat qarmate qui apparut à la fin du IXe siècle au Bahrein et qui se maintint pendant près de deux cents ans (jusqu’en 1076), fut une entité politique originale dans l’histoire de l’Orient médiéval. Son histoire commença lorsque l’un des chefs de la révolte qarmate, Abu Saïd al-Djannabi, envoyé en Arabie par Hamdan Qarmat (le fondateur du mouvement), s’installa sur la côte orientale de la péninsule pour y établir un Etat, autour de la grande oasis d’al-Hasa. Il y régna pendant une vingtaine d’années, assisté d’un conseil de direction composé de hauts fonctionnaires. A la mort d’Abu Saïd en 913 et jusqu’au milieu du XI e siècle, l’Etat qarmate fut placé sous la direction d’un gouvernement collégial qui réunissait ses descendants ainsi que ceux de ses premiers partisans. La vitalité économique de cet Etat était assurée par les butins des campagnes militaires qarmates, par les droits de douane perçus sur tous les navires qui empruntaient les routes maritimes du golfe arabo-persique, ainsi que par les droits de protection payés par les caravanes du Pèlerinage. L’excédent qui était dégagé de ces diverses opérations, ainsi que l’achat de plusieurs milliers d’esclaves noirs, permit l’épanouissement de cette « société dont l’ordre et la justice suscitèrent l’admiration d’observateurs non-karmates » : les habitants, en effet, « ne payaient ni impôts ni dîme, et toute personne qui s’était appauvrie ou endettée pouvait obtenir un prêt qu’elle pouvait rembourser lorsque sa situation s’était rétablie ; les prêts n’étaient jamais productifs d’intérêts, et toutes les transactions commerciales locales se faisaient au moyen d’une monnaie de plomb purement symbolique. [...]La réparation des maisons était faite gratuitement par les esclaves des dirigeants, et des moulins étaient entretenus par le gouvernement pour moudre gratuitement le blé pour les habitants. » Enfin, « à partir de l’époque d’ Abu Saïd, les prières, le jeûne et les autres pratiques musulmanes furent abolies, mais un marchand étranger fut autorisé à construire une mosquée à l’intention des visiteurs musulmans ».
« Depuis les croisades, le Haut-Languedoc était tourné vers l’Orient, et les comtes d e Toulouse étaient comtes de Tripoli ; un commerce actif rapprochant par mer les trois croyances, chrétienne, juive, mahométane, il en résultait quelque chose de pis que l’indifférence en matière de foi, un déplorable syncrétisme de doctrines et de croyances ; enfin les mœurs et la foi équivoques des chrétiens en Terre Sainte, corrompus par le voisinage des infidèles, avaient influé d’une manière notable sur les provinces du Midi. » (Emile Aroux, cité par Alice Becker-Ho, Du Jargon Héritier en Bastardie, pp. 74-75.) La plupart du temps, ce conseil était présidé par l’un des descendants d’Abu Saïd. Ce fut en particulier le cas d’Abu Tahir lui-même, qui était son fils cadet, et qui gouverna de 923 à sa mort en 944.
LE DE TRIBUS IMPOSTORIBUS ET LES ORIGINES ARABES DE L’ATHEISME PHILOSOPHIQUE EUROPEEN Un livre a hanté l’esprit des érudits du Moyen-Age et de la Renaissance: le De tribus impostoribus, ou Livre des trois imposteurs. Sa thèse, scandaleuse entre toutes aux yeux des autorités de l’époque, était que Moïse, Jésus et Mahomet, abusant de la crédulité publique, n’avaient fait que tromper l’humanité par les moyens de la religion. La légende veut que ce traité anonyme ait voyagé clandestinement à travers toute l’Europe, à l’état de manuscrit recopié, dès le XIIIe siècle. Tout au long de l’histoire, nombreux sont ceux à qui l’on en a attribué l’écriture : Boccace, Pomponazzi, Machiavel, l’Arétin, Michel Servet, Jérôme Cardan, Giordano Bruno, Tommaso Campanella, Vanini, Hobbes, Spinoza, et plus tardivement, le baron d’Holbach. Mais le premier à avoir été soupçonné fut l’empereur Frédéric II (ainsi que son secrétaire Pierre des Vignes), qui, en 1239, fut accusé par le pape Grégoire IX d’en avoir exprimé l’idée blasphématoire en déclarant que Moïse, Jésus-Christ et Mahomet étaient les trois plus grands imposteurs qui aient jamais berné l’humanité. Ce livre maudit devint enfin, aux XVIIe et XVIIIe siècles, le manifeste caché de plusieurs générations d’esprits libres, et nombreux furent les philosophes qui le recherchèrent pour le réfuter ou pour y puiser des arguments contre les religions de leur temps. A ce jour, seules deux versions du De tribus impostoribus nous sont parvenues.
par Patrick Marcolini Ségolène Royal le 6 mai
Plan professionnel : les responsabilités que vous exercez sont assez pesantes, vous subissez des contraintes ou des tensions provenant de votre entourage. Les contrats et les accords liés à l'étranger sont favorisés. C'est une bonne vibration pour les activités créatives ou publiques. Plan matériel : un accord ou un arrangement est possible en ce qui concerne une démarche en cours. N'entreprenez rien de nouveau. Plan intellectuel : vous connaissez sans doute une phase de créativité ou vous développez de nouvelles connaissances. Plan affectif : les relations sont orageuses et susceptibles d'aboutir à une séparation ou un divorce. Il peut y avoir une rencontre avec une personne étrangère. Il existe des problèmes familiaux à éclaircir, ou à subir selon les cas. Plan physique/santé : vous avez sans doute des problèmes émotionnels et de la fatigue nerveuse. La matinée promet d'être mouvementée : surchargé de responsabilités, vous n'aurez pas le temps de penser à vous. Si vous vous sentez agressé, attaqué, ne réagissez pas, cela risque de durer toute la matinée. Attendez peu de reconnaissance de la part de vos proches à votre égard. Vous constaterez, en revanche, que l'on exigera beaucoup de vous, et ceci sans retour. Perturbé, vous aurez une forte tendance à courir dans tous les sens, sans être constructif. Méfiez-vous des apparences trompeuses entre 8 heures et midi. Décrochez un peu, même si cela vous paraît impossible. Dans le courant de l'après-midi, cet état d'excitation, d'agitation, cessera pour laisser place à une ambiance agréable, douce et sympathique. Amitié et relations très enrichissantes agrémenteront cette fin de journée. Toutes les affaires et les actions que vous mènerez, dans le courant de l'après-midi, connaîtront une issue favorable. Si l'on vous doit de l'argent ou si vous devez régler des problèmes avec des amis, de la famille, profitez de la seconde partie de cette journée, placée sous le signe de l'harmonie et de la réconciliation. Nicolas Sarkozy le 6 mai
Plan professionnel : il y a un ralentissement dans l'activité en cours, mais une bonne surprise reste possible ou alors un accord intervient inopinément. Vous ressentez un sentiment d'isolement sur le plan relationnel. Plan matériel : un investissement ou une décision matérielle doit être évitée. La période est à la prudence afin d'éviter les pertes. Plan intellectuel : vous réfléchissez sur le plan professionnel ou matériel ceci est favorisé. C'est une bonne vibration pour les études ou pour effectuer un stage. Plan affectif : la configuration est assez neutre, mais un accord est possible. Plan physique/santé : il peut y avoir des problèmes au niveau santé, l'énergie est en baisse. Un traitement doit être envisagé , mais si possible évitez toute intervention importante. Eh bien, aujourd'hui, le destin va se charger de vous rappeler qu'il ne faut jamais rien négliger ! Le moindre détail omis, le plus petit oubli sera sanctionné ce matin de façon inattendue et soudaine. Evitez d'attendre d'autrui quoi que ce soit, vous serez déçu. Si vous devez déléguer, confier à certains de vos collaborateurs ou de vos proches une mission, soyez très vigilant. Après cette matinée tendue et stressante, vous passerez dès midi dans un cycle beaucoup plus constructif où, en effet, il semblerait que toutes les démarches de type professionnel aboutissent. Vous serez peut-être même sollicité pour de nouvelles responsabilités. L'investissement dont vous ferez preuve, dans votre vie professionnelle, sera apprécié. C'est une bonne période pour entreprendre et miser sur l'avenir. Au-delà de 20 heures, des tensions seront à prévoir, notamment sur le plan relationnel. A partir de ce moment, évitez de discuter de problèmes matériels car cette vibration révèle que dans ce domaine, au lieu de gagner, vous perdrez, au lieu d'économiser, vous dépenserez. Alors, soyez particulièrement prudent. Vos démarches n'iront pas dans le sens escompté. Ségolène Royal le 2 mai
Plan professionnel : il est préférable de maintenir la situation existante plutôt que de prendre des risques. Les changements ne peuvent de toute façon se faire comme prévu. Il existe des tensions relationnelles dans le cadre du travail. Plan matériel : il y a des charges qu'il faut assumer surtout à cause de l'entourage. C'est une mauvaise période pour les engagements concrets, sauf s'il s'agit de l'aboutissement d'une affaire en cours ou d'une transaction liée à l'étranger. Plan intellectuel : c'est un moment de crise intérieure, de confusion dans les idées. Mais, parfois, il existe de bons aspects, surtout sur le plan spirituel. Plan affectif : c'est une phase de troubles et d'émotions. Une situation en cours peut connaître une crise. Une rencontre passionnelle est possible ou avec une personne étrangère. Parfois, ceci marque la fin d'une union. Une personne âgée de la famille peut donner des soucis. Plan physique/santé : vous vivez une période de fragilité morale et de pessimisme. Parfois, il y a des risques infectieux. L'énergie est fluctuante. Le destin exigera de vous, pendant cette journée, beaucoup de confiance. Vous serez confronté à des situations fort contradictoires, dans votre vie relationnelle, particulièrement dans le cadre professionnel. D'une part, vous déborderez d'idées originales qui vous motiveront et, d'autre part, vous serez déçu par le manque de reconnaissance et d'esprit constructif de vos proches collaborateurs. Cet aspect difficile durera toute la journée, il sera particulièrement critique entre 12 et 18 heures. Il vous est donc conseillé de garder une prudente réserve, tout en conservant l'attitude de la force tranquille et de la confiance en soi. Vous assisterez à la situation en spectateur, sans vous impliquer car vos émotions risquent de se teinter d'agressivité, voire de violence. La confiance, la patience et la sagesse seront de rigueur si vous voulez vivre au mieux cette journée. La soirée, dès 18 heures, ne sera pas de tout repos ; certaines tâches ou certaines obligations inattendues devront être acceptées avec le sourire. Heures défavorables : aucune en particulier. analyse de Nicolas Sarkozy le 2 mai
Plan professionnel : les relations sont difficiles, sauf si certains objectifs sont vraiment partagés. La situation est difficile, mais elle peut s'améliorer. Il y a sans doute de nouveaux contacts intéressants avec l'étranger. Plan matériel : Ceci peut marquer l'aboutissement d'une démarche laborieuse en attente depuis un moment, la fin d'un problème. Il ne faut rien engager de nouveau. Plan intellectuel : Il peut y avoir évolution intérieure, spirituelle, intellectuelle ou de nouveaux concepts de vie. Plan affectif : il existe des tensions émotionnelles avec en corollaire un risque de litige, voire de séparation. L'amitié est favorisée, surtout au sein d'un groupe qui adhère à une cause quelconque. Parfois, un contact du passé peut se rappeler à votre attention ou resurgir. Plan physique/santé : il y a un risque de fatigue morale et physique importante, il y a de fortes tensions émotionnelles. Lors de cette journée, et tout spécialement entre 8 et 18 heures, les nombres vous invitent à user à la fois de malice, de douceur et de fermeté. En effet, le destin, par des propositions ou des relations nouvelles, risque de vous tendre un piège. Vous pouvez considérer d'emblée qu'aucun contact nouveau ne tiendra dans le temps et que les promesses faites ne seront pas tenues. Si vous vous engagez que ce soit dans un lien affectif ou une procédure judiciaire vous allez au-devant de déboires. Evitez aussi, au cours de cette période (toujours de 8 à 18 heures), de négocier avec vos supérieurs hiérarchiques. Vous seriez déçu par la manifestation d'une dureté, voire d'une cruauté, peut-être inhabituelle. Un conflit, avec ces derniers, provoquerait à long terme des entraves dans votre vie en général. Pour bien vivre ce cycle passager, ne prenez aucun risque. Vous gagnerez beaucoup au contraire à prier, à méditer, à vous instruire et à lire. Vers 18 heures, une nouvelle période vous dégagera de cet état critique. Elle restera, cependant, fragile surtout sur le plan affectif. Vous serez un peu triste. Vivement ce soir très tard où, là, il semblerait y avoir une amélioration dans vos rapports avec l'élue de votre coeur. Voici maintenant le décret d’Adrastée : toute âme qui, faisant partie du cortège d’un dieu, a contemplé quelque chose de la vérité, reste jusqu’à la révolution suivante exempte d’épreuve. Mais quand, incapable de suivre comme il faut, elle n’a pas accédé à cette contemplation, quand gorgée d’oubli et de perversion, elle s’est alourdie, et quand, entraînée par ce poids, elle a perdu ses ailes et tombe sur terre, une loi interdit qu’elle aille s’implanter dans une bête à la première génération. ( Adrastée, l’Inévitable d’Empédocle, est le surnom donné à Némésis. Adrastée, c’est le destin ). » Phèdre, 245c, 249d Et Socrate donne la hiérarchie de l’incarnation des âmes humaines en 9 types d’hommes, fondée sur la qualité de leur contemplation antérieure de la vérité :
Cette approche de l’âme dans le Phèdre apporte les éléments suivants : La nature de l’âme est d’être principe de mouvement. Sa mobilité éternelle lui donne son caractère : elle est immortelle. Elle régit les mouvements physiques des éléments, les mouvements volontaires des êtres vivants, les mouvements psychiques de sensation et d’intellection. Elle est intermédiaire entre le sensible et l’intelligible. Elle est incarnée : elle doit animer le corps auquel elle est liée, le connaître, le gouverner. En animant le vivant ( le mortel), elle participe de son évolution. Tous les vivants : végétaux, animaux, astres, dieux ont une âme.
L’âme, en faisant communiquer le sensible et l’intelligible, bien que prisonnière du corps, lui imprime ses aspirations essentielles, entre les ascensions ailées et les chutes de l’attelage. Allons au texte :« Nous devons nous faire une conception juste de la nature de l’âme, aussi bien divine qu’humaine, en considérant ses états et ses actes. Toute âme est immortelle. En effet, ce qui se meut toujours est immortel. Or, pour l’être qui en meut un autre et qui est mû par autre chose, la cessation de mouvement équivaut à la cessation de la vie. Seul l’être qui se meut lui-même, puisqu’il ne fait pas défaut à lui-même, ne cesse jamais d’être mû ; mieux encore, il est source et principe de mouvement pour tout ce qui est mû. Or un principe est chose inengendrée. Car c’est d’un principe que vient nécessairement à l’être tout ce qui vient à l’être, tandis que le principe, lui, ne vient de rien. Et comme c’est une chose inengendrée, c’est aussi nécessairement une chose incorruptible….. …Pour ce qui est de sa forme, ( ce à quoi elle ressemble ), il faut se représenter l’âme comme une puissance composée par nature d’un attelage ailé et d’un cocher. Cela étant, chez les dieux, les chevaux et les cochers sont tous de bonne race, alors que pour le reste des vivants, il y a mélange. Chez nous, celui qui commande est le cocher d’un équipage apparié. De ces deux chevaux, l’un est beau et bon pour celui qui commande, et d’une race bonne et belle, alors que l’autre est le contraire et d’une race contraire. Dès lors, dans notre cas, c’est quelque chose de difficile et d’ingrat d’être cocher. Comment faut-il que l’être vivant soit qualifié de mortel et d’immortel ? Tout ce qui est âme a charge de tout ce qui est inanimé. Or l’âme circule à travers la totalité du ciel, venant à y revêtir tantôt une forme tantôt une autre. C’est ainsi que quand elle est parfaiteementt ailée, elle chemine dans les hauteurs et administre le monde entier ; quand, en revanche, elle a perdu ses ailes, elle est entraînée jusqu’à ce qu’elle se soit agrippée à quelque chose de solide ; là elle établit sa demeure, elle prend un corps de terre qui semble se mouvoir de sa propre initiative grâce à une puissance qui appartient à l’âme. Ce qu’on appelle « vivant », c’est cet ensemble, une âme et un corps fixé à elle , qui a reçu le nom de « mortel ». Comprenons pourquoi l’âme a perdu ses ailes, pourquoi elles sont tombées. La nature a donné à l’aile le pouvoir d’entraîner vers le haut ce qui est pesant, en l’élevant dans les hauteurs où la race des dieux a établi sa demeure. L’aile est, d’une certaine manière, la réalité corporelle qui participe le plus au divin. Or le divin est beau, sage, bon et possède toutes les qualités de cet ordre. En tout cas, rien ne contribue davantage que ces qualités à nourrir et à développer ce que l’âme a d’ailé, tandis que la laideur, le mal et ce qui est le contraire des qualités précédentes dégrade et détruit ce qu’en elle il y a d’ailé…. Voici donc celui qui, dans le ciel, est l’illustre chef de file, Zeus ; conduisant son attelage ailé, il s’avance le premier, ordonnant toutes choses dans le détail et pourvoyant à tout. Le suit l’armée des dieux et des démons, rangés en onze sections car Hestia reste dans la demeure des dieux. C’est un spectacle varié et béatifique qu’offrent les évolutions circulaires auxquelles se livre, dans le ciel, la race des dieux bienheureux, chacun accomplissant la tâche qui est la sienne. Ils se mettent à monter vers la voûte qui constitue le limite intérieure du ciel. Dans cette montée, dès lors que les attelages des dieux qui sont équilibrés progressent facilement, alors que les autres ont de la peine à avancer, car le cheval en qui il y a de la malignité rend l’équipage pesant, le tirant vers la terre. C’est là, sache le bien que l’épreuve et le combat suprêmes attendent l’âme en effet, lorsqu’elles ont atteint la voûte du ciel, ces âmes que l’on dit immortelles passent à l’extérieur, s’établissent sur le dos du ciel, se laissent emporter par leur révolution circulaire et contemplent les réalités qui se trouvent hors du ciel.Ce lieu qui se trouve au-dessus du ciel, voici ce qu’il en est : l’être qui est sans couleur, sans figure, intangible, (hors du sensible), qui est réellement, l’être qui ne peut être contemplé que par l’intellect- le pilote de l’âme -, l’être qui est l’objet de la connaissance vraie, c’est lui qui occupe ce lieu. Il s’ensuit que la pensée d’un dieu qui se nourrit d’intellection et de connaissance sans mélange, -- et de même la pensée de toute âme qui se réjouit de recevoir l’aliment qui lui convient--, se réjouit lorsqu’elle aperçoit la réalité et que dans la contemplation de la vérité, elle trouve sa nourriture et son délice, jusqu’au moment où la révolution circulaire la ramène à son point de départ. Or, pendant qu’elle accomplit cette révolution, elle contemple la justice en soi, la sagesse, la science, non celle qui change mais celle qui s’applique à ce qui est réellement la réalité. Et quand elle s’en est régalée, elle pénètre de nouveau à l’intérieur du ciel, elle revient à sa demeure. Voilà quelle est la vie des dieux. Passons aux autres âmes. Celle qui est la meilleure, parce qu’elle suit le dieu et cherche à lui ressembler, a dressé la tête de son cocher vers ce qui se trouve en dehors du ciel et elle a été entraînée dans le mouvement circulaire ; mais troublée par le tumulte de ses chevaux elle a eu beaucoup de peine à porter les yeux sur les réalités. Cette autre a aperçu certaines réalités et pas d’autres. Quant au reste des âmes, elles cherchent à suivre mais elles se bousculent, se piétinent, chacune essayant de devancer l’autre, mais impuissantes elles s’enfoncent au cours de la révolution. Elles s’éloignent sans avoir été initiées à la contemplation de la réalité. Et lorsqu’elles se sont éloignées, elles ont l’opinion pour nourriture. Pourquoi faire un si grand effort pour voir où est la « plaine de la vérité » ? Parce que la nourriture qui convient à ce qu’il y a de meilleur dans l’âme se tire de la prairie qui s’y trouve, et que l’aile, à quoi l’âme doit sa légèreté, y prend ce qui la nourrit. ( opposition à la plaine de l’oubli de « République, X, 621,a »). Avec le Phèdre, Platon illustre sa doctrine de l’âme, maintenant élaborée, à travers un mythe. Pour pouvoir parler de l’âme, il faudrait un savoir divin. Le savoir humain essaie d’en donner une image, celle d’un attelage ailé mené par un cocher, qui lui aussi, a des ailes. L’âme divine et l’âme humaine sont pourvues de cet attelage. L’attelage divin est constitué par deux coursiers identiques et excellents en tout. Dans l’attelage humain, l’un des chevaux est de bonne race, l’autre est vicieux, rétif. La tâche du cocher est donc difficile, dangereuse. On retrouve la tripartition : le cocher s’apparente à l’intellect ( Phèdre, 247 c ) ; le bon cheval, qui « est attaché à l’opinion vraie » , à la partie irascible ( Phèdre, 253 d ) ; et le mauvais à la partie désirante ( Phèdre, 253 d, 254 a°)Malgré leur imperfection, les âmes remplissent leur fonction d’être principe de vie d’une chose sans vie, un corps. Leur position moyenne entre le supérieur et l’inférieur, les oscillations possibles entre le monde de la vérité et le monde de l’opinion, au gré du cheval vicieux de l’attelage, les conduiraient au dessèchement. Mais la mise en œuvre du ressouvenir des vérités contemplées permet de retrouver « l’enthousiasme », cette possession d’un dieu qui les exalte et les élève vers les sphères dont elles ont été déchues. Au plan pratique, c’est le travail philosophique qui permet à l’être d’acquérir les vertus que lui suggère la contemplation. Arrivé à un niveau de conception accompli, Platon apporte des arguments en faveur de l’immortalité de l’âme : Parmi les choses qui existent et dont l’existence est liée à leur mouvement, il y a celles qui tiennent d’elles-mêmes leur mouvement et celles qui le tiennent d’une autre chose et le communiquent ensuite à une autre. Celles-ci cesseront d’exister lorsqu’elles cesseront d’être mues, mais non les premières. Il en découle que la chose qui se meut elle-même est impérissable et qu’elle est un principe. Un principe étant ce à partir de quoi commence d’exister tout ce qui existe, mais qui ne commence pas lui-même, il serait contradictoire que la chose que l’on a reconnue comme principe fût engendrée. Donc la chose qui se meut elle-même et qui est un principe est inengendrée.Un principe qui donne la vie à l’inanimé, sans influence extérieure, qui est impérissable et inengendrée et l’âme reçoit le mouvement du dedans : elle est donc immortelle. III. La République
Dans La République, Platon exhorte le philosophe à ne pas se confiner dans un isolement méprisant, mais à participer à la vie de la cité et à son gouvernement. Il dresse un parallèle entre l’âme de l’individu et l’harmonie de l’Etat. La vie de l’Etat représente, en gros caractères, ce qui est en petits caractères dans l’âme de chacun des individus qui le composent : « Comme si l’on enjoignait à des gens dont la vue n’est pas perçante, de lire à longue distance de petites lettres ; et que l’un de ces gens s’avisât par la suite que ces mêmes lettres existent peut-être aussi ailleurs, en plus grand, sur une plus grande surface »( 368 d ).D’autre part, Platon décrit la partition de l’Etat en trois classes : pour que la justice règne il doit exister entre la classe des penseurs et celle des travailleurs et des productifs, une classe de guerriers, qui sont dirigés par les premiers et qui obéissent aux derniers. Cette classe de guerriers est le pôle stabilisateur de la société. L’âme étant un intermédiaire entre le sensible (par son union au corps) et l’intelligible, elle doit posséder, dans cette action de liaison, une dimension tripartite. « La soif est en corrélation avec le breuvage. Mais tandis qu’un breuvage d’une certaine qualité est corrélative d’une certaine qualité de soif, la soif elle-même ne l’est ni d’un breuvage peu abondant, ni bon, ni mauvais, en un mot non d’un breuvage avec qualification, mais d’un breuvage tout court. Ainsi donc l’âme de celui qui a soif ne souhaite rien d’autre que de boire, c’est ce qu’elle désire, c’est à cela qu’elle tend. Donc, si parfois quelque chose tire en sens contraire cette âme assoiffée, ne doit-il pas y avoir en elle quelque chose qui se distingue du seul fait d’être assoiffée, de ce qui la mène, telle une bête vers l’acte de boire ? Ceci posé, nous faut-il assurer qu’il y a des gens qui ont soif et qui refusent à boire ? Qu’assurerait-on de ces gens-là ? Ne serait-ce pas ceci : tandis qu’au-dedans de leur âme il y a ce qui les incite à boire, au-dedans de celle-ci il y a ce qui les en détourne, principe distinct de celui qui incite et l’emporte sur lui. Et maintenant, est-ce que dans les cas de ce genre, ce qui détourne n’apparaît pas en conséquence d’un calcul raisonné ? Il ne serait donc pas déraisonnable à nous, de juger qu’il y a là deux fonctions et qu’elles se distinguent l’une de l’autre, donnant le nom de raisonnante à cette fonction de l’âme par laquelle elle fait un calcul raisonné, et à la fonction en vertu de laquelle elle aime, a faim, a soif, éprouve des transports relativement à ses autres désirs, le nom d’irraisonnée et de désirante, compagne de certains assouvissements et jouissances. Donc l’existence, à l’intérieur de l’âme de ces deux espèces de fonctions est pour nous chose établie. La question est maintenant de savoir si celle de l’ardeur des sentiments, celle en vertu de laquelle nous brûlons d’une généreuse ardeur, est une troisième fonction…Ne nous apercevons-nous pas, en mainte occasion, qu’un homme poussé par la violence de ses désirs à agir contre la raison qui calcule, s’injurie lui-même et s’emporte contre ce qu’il y a en lui-même dont il subit la violence ; et que, comme il s’agissait d’une lutte entre deux partis, la raison trouve un allié dans l’ardeur des sentiments qui animent un tel homme ?L’ardeur des sentiments, dans le cas de dissension dans l’âme, prend les armes pour soutenir le parti de la raison. Elle est un troisième terme, un auxiliaire naturel pour la fonction raisonnante, celle qui calcule au sujet du meilleur et du pire. En sorte que dans l’âme, il y aurait, comme dans l’Etat qui se compose , lui, de trois classes : celle des gens qui font des profits, celle des auxiliaires, celle qui délibère, un troisième terme, l’ardeur du sentiment. Dès lors, cette partie de l’âme est celle qui vaut à tel ou tel individu d’être appelé courageux, lorsque l’ardeur impétueuse qui est en lui sauvegarde, au travers des peines comme des plaisirs, les prescriptions qui viennent de la raison sur ce qui est à craindre ou ne l’est pas. Quant au nom de sage, en vérité, il lui vient de cette petite partie en lui, celle qui commandait en lui, qui édictait ces prescriptions, possédant un savoir de ce qui est profitable, tant pour chaque partie que pour la communauté entière qu’elles constituent à elles trois. Le nom de tempérant, ne le doit-il pas à l’amitié et au concert qui existe entre ces parties elles-mêmes lorsque celle qui commande et les deux qui sont commandées ont en commun la conviction que c’est la raison qui doit commander ? La tempérance, en tout cas, n’est pas autre chose que cela, tant celle de l’Etat que celle du simple particulier. » ( La République, IV, 435 à 444 ) Platon montre ici son souci de dépasser la stricte dualité âme-corps et aborde la dimension psychologique du fonctionnement humain. Au lieu de se limiter à l’union de l’âme à un corps totalement étranger, il imagine qu’il puisse exister, à l’intérieur de l’âme, une fonction qui joue le rôle, vis à vis d’elle, identique à celui du corps à l’égard de l’âme. S’il arrive à l’homme qu’il résiste à une tendance ou qu’il la combat parce que le résultat n’est pas désirable, c’est qu’une autre fonction entre en ligne de compte. Cette faculté apparaît comme « un calcul raisonné » et elle s’oppose à la pulsion incontrôlée. Il ne s’agit pas d’un conflit, mais d’une médiation de la partie la plus accomplie de l’âme, façonnée par l’éducation. La traduction est un conflit intérieur, une mauvaise conscience qui va s’harmoniser grâce à la fonction délibérative, médiatrice de l’âme. Sa victoire se traduira par une action réfléchie, que l’on pourra qualifier de courage, de tempérance, de sagesse, de justice. La quête et la pratique d’une vertu acquise est la condition qui développe cette troisième fonction de l’âme. L’intérêt de cette approche platonicienne, c’est qu’elle qualifie grandement la démarche qui nous concerne dans la pratique de l’Art Royal. Notre âme touche à deux mondes, dont l’un, celui d’en-bas n’était pas maîtrisé par l’autre, l’intelligible, qui a du mal à se rabaisser vers l’inférieur. L’élément supérieur a donc besoin d’un « auxiliaire » qui l’épaule dans la lutte, d’un élément modérateur, harmonisateur. C’est ce que nous procure la réflexion écossaise, à travers les traditions, la philosophie, les initiations comme épure de la connaissance de soi, du monde, et du dieu. Platon nous apprend que l’âme ne peut s’isoler dans ses vertus intellectives, elle participe du sensible sans s’y soumettre. Elle doit intégrer le sensible en lui donnant la part qui lui convient. II. PhédonDans le Phédon, Platon précise son analyse : Socrate, serein devant la mort décrit à ses amis effondrés le chemin spirituel qu’il va emprunter. « Pour ce qui est de mon espoir de m’en aller tout à l’heure auprès d’hommes qui soient bons, cet espoir-là, à toute force, je ne le défendrais pas. Que je doive, en revanche, arriver auprès de dieux qui sont des maîtres absolument bons, eh oui ! je défendrais cet espoir-là. Il y a là par conséquent une raison pour moi de ne pas concevoir contre la mort la même irritation, et j’ai tout au contraire bon espoir que pour les défunts il y a quelque chose, et que ce quelque chose, ainsi du reste que le dit une tradition qui remonte loin, est de beaucoup meilleur pour les bons que pour les méchants…..Ne jugeons-nous pas que la mort est quelque chose ? Est-ce que ce n’est rien d’autre que la séparation de l’âme avec le corps ?. Penses-tu que ce soit le propre du philosophe de se préoccuper de ce qu’on appelle les plaisirs, des soins du corps, de l’amour ? De façon générale, ton avis est que les préoccupations d’un tel homme n’ont pas le corps pour objet, mais que, au contraire, elles s’en écartent pour autant qu’il le peut, et qu’elles se tournent vers l’âme ?…. Bref, la tempérance, la justice, le courage, accompagnés de la pensée, elle-même le moyen d’une purification ! Ils risquent fort de n’être pas des gens méprisables, ceux qui, chez nous ont institué les initiations, mais bien plutôt des grands hommes, de nous donner à mots couverts, de longue date, cet enseignement : quiconque arrivera chez Hadès sans avoir été initié ni purifié, aura sa place dans le Bourbier, tandis que celui qui aura été purifié et initié, celui-là, une fois arrivé là-bas, aura résidence auprès des dieux. » (Phédon 63,64,69) Socrate montre sa sérénité en face de la mort, sérénité qui repose sur la confiance et l’espoir. La maîtrise du corps permet à l’âme de se retrouver en elle-même et d’assurer son devenir sinon son immortalité, dans une démarche plutôt religieuse qui se rapproche du salut. La philosophie donnant à l’homme la faculté de se détacher du corps, donc de favoriser l’âme, en assurant dans l’au-delà sa place dans le divin. Socrate croit à l’existence d’une « roue des générations » : si la mort fait suite à la vie, la vie fait suite à la mort, ce cycle rappelle à la vie ce qui était mort. « Les âmes reviennent et elles naissent à partir de ceux qui sont morts ». Il s’agit là d’une réminiscence de la tradition orphique. Le raisonnement de Socrate conduit à une notion cosmique de l’âme : si l’âme n’était pas immortelle, si la « roue des générations cessait de tourner, revivre ne compense plus mourir, le processus devenu rectiligne, ne comporterait plus de retour. La mort de l’âme serait la mort de toutes choses. Il en découle que l’âme n’a pas seulement une dimension individuelle, elle est une manifestation réduite d’une âme universelle avec laquelle elle est liée. Ainsi la Nature a un devenir sans fin, selon la loi de l’alternance des naissances et des morts. On peut parler d’une Ame du monde que Platon fait intervenir pour étayer sa croyance à la survie de l’âme humaine. Puis Socrate essaie de faire la distinction entre les objets des sens et les objets de la pensée : « L’Egal en soi, le Beau en soi, la réalité de chaque chose, se peut-il que cela soit susceptible de changement, et même du moindre changement ? Ce qu’est chacune de ces choses, l’unicité en soi et par soi de son être, cela garde-t-il toujours identiquement les mêmes rapports et admet-il jamais nulle part, d’aucune façon aucune altération ? Cela, c’est forcé, Socrate, garde toujours les mêmes rapports, dit Cebès. Mais qu’en est-il de la multiplicité des choses belles, hommes par exemple, ou chevaux ou vêtements, ou quoi que ce soit d’autre du même genre, et qui est soit égal, soit beau, bref portant toujours la même dénomination que les réalités dont il s’agit ? Est-ce que celles-là gardent les mêmes rapports ? ou bien, tout au contraire de ce qui a lieu pour les autres, ne gardent-elles, pour ainsi dire jamais, les mêmes rapports, ni chacune par rapport à elle-même, ni les unes par rapport aux autres ? Elles ne se comportent jamais identiquement, dit Cebès. Mais tandis que celles-ci, tu peux les toucher, tu peux les voir, tu peux en avoir la sensation par tes autres sens, les autres, celles qui gardent les mêmes rapports, il ne t’est pas possible de les appréhender autrement que par l’exercice réfléchi de la pensée, les objets de ce genre étant au contraire invisibles et n’étant pas atteints par un acte de la vision ?Ton langage est d’une parfaite vérité ! Admettons donc veux-tu, reprit Socrate, qu’il existe deux espèces d’êtres, d’une part l’espèce visible, d’autre part l’espèce invisible. Et que l’espèce invisible, gardant toujours les mêmes rapports, l’espèce visible ne garde jamais les mêmes rapports. Poursuivons donc. N’est-il pas vrai que, en nous-mêmes, il y a deux choses qui sont l’une, corps, l’autre, âme ? Mais à laquelle des deux espèces pouvons-nous dire que le corps est le plus ressemblant et le plus étroitement apparenté ? Il est clair que c’est à l’espèce visible, dit Cebès. Donc l’âme a plus de ressemblance que le corps avec l’espèce invisible et celui-ci en a davantage avec l’espèce visible. Mais voici quelque chose que nous disions il n’y a pas bien longtemps : l’âme, quand elle a recours au corps pour l’examen de quelque question, au moyen soit de la vue, soit de l’ouïe, soit de quelque autre sens ( car c’est faire l’examen d’une question au moyen du corps que de le faire au moyen des sensations ), l’âme, dis-je, n’est-elle pas traînée par le corps dans la direction de ce qui ne garde jamais les mêmes rapports ? n’est-elle pas elle-même divagante, troublée, en proie au vertige et à une sorte d’ivresse, et cela parce qu’elle est en contact avec des choses analogues ? Quand d’autre part c’est en elle-même et par elle-même qu’elle fait cet examen, alors n’est-ce pas là-bas qu’elle s’élance, vers le pur, le toujours existant, l’impérissable, ce qui est toujours pareil à soi-même ? n’en finit-elle pas alors de sa divagation, et au voisinage des objets dont il s’agit, ne garde-t-elle pas toujours identiquement les mêmes rapports, en tant qu’elle est en contact avec des choses de cet ordre ? n’est-ce pas enfin à cet état de l’âme qu’on a donné le nom de « pensée » ?….. Lorsque sont unis ensemble âme et corps, à l’un la nature prescrit d’être esclave et soumis à une autorité, à l’autre d’exercer l’autorité et d’avoir la maîtrise ; cette fois, sous ce rapport, est-ce, à ton avis à ce qui est divin que ressemble l’âme ? est-ce à ce qui est mortel ? C’est trop clair, Socrate, l’âme ressemble à ce qui est divin, le corps à ce qui est mortel ! Dès lors, poursuivit Socrate, ce qui ressemble le plus à ce qui est divin, impérissable, intelligible, qui possède l’unicité de la forme, qui est indissoluble, qui toujours garde, identiquement avec soi les mêmes rapports, c’est l’âme. Ce qui, d’autre part, ressemble le plus à ce qui est humain, mortel, non intelligible, qui a multiplicité de la forme, qui est sujet à dissolution, qui ne garde jamais avec soi les mêmes rapports, c’est à son tour, le corps. » (Phédon, 79, 80) Platon oppose l’âme, invisible, au contact de l’intelligible, donc des Idées et obligée d’accompagner les manifestations des Idées. L’âme est ainsi intermédiaire entre le sensible et l’intelligible. Mais elle est emprisonnée dans le corps qui la pervertit dans la doxa et dans l’éphémère. On comprend que l’âme peut influer sur le sensible et le rendre perméable à l’invariant, à l’idéal, à la pureté de la création, du divin. Tout en permettant la continuité du sensible. Platon aborde l’immortalité de l’âme dans une direction différente de la réminiscence, dans un raisonnement où l’intelligible domine le sensible. Au contact du corps, elle connaît désirs, craintes, plaisirs et peines qui l’éloignent de sa destination spirituelle. Il s’agit donc pour elle de se purifier de ce qui est en elle une souillure, d’attendre la séparation de la mort qui la libérera et lui fera espérer une existence future désincarnée. Les réflexions de Socrate sur lui-même et la destinée de son âme alors qu’il se prépare à recevoir la ciguë, sont illustrées par un mythe eschatologique qui ne s’inscrit pas dans ce propos. Platon, naît en 429, alors que les Présocratiques ont développé dans le siècle précédent, une approche physique du monde, dans la recherche et la définition d’un principe unificateur, ouvrant l’ère post hésiodique de la théogonie. Son mode de pensée s’oppose à la tradition de la physique présocratique. Ou tout au moins, il veut maintenir la physique à sa place, mais subordonnée à la conception que le penseur se fera de l’âme et de la divinité.I. Le Gorgias Platon met en place sa théorie de l’âme dans le Gorgias et lui donne une assise religieuse. Calliclès prétend que les plaisirs, les passions, doivent être conduites à la plénitude de l’assouvissement si l’on veut être ce qu’il faut être. Socrate conteste cette insatiabilité : « Mais la vie, au moins comme tu la conçois, est vraiment terrible ; car ce ne serait point alors une surprise pour moi qu’Euripide eût dit vrai dans les vers que voici : qui sait si vivre ce n’est pas mourir, et si, d’un autre côté, mourir ce n’est pas vivre ? C’est ce que j’ai entendu soutenir par un des Sages : à cette heure, disait-il, nous sommes morts, notre corps, sôma, est notre sépulcre, séma et cette partie de l’âme où sont les désirs est précisément de nature à se laisser séduire. C’est ce dont un homme ingénieux, un Sicilien ou bien un Italique ( c.a.d. un Pythagoricien orphique ) a fait une fable, en appelant « tonneau » cette partie de l’âme à cause de sa disposition à se laisser persuader, de sa crédulité, et les gens déraisonnables, incapables de garder un secret et « tonneau troué » cette partie de leur âme à laquelle appartiennent les désirs dont l’insatiabilité correspond à ce qu’il y a de disloqué dans le tonneau et son incapacité à ne pas laisser fuir ce qu’on y met.…tu es un heureux homme, Calliclès, d’avoir été initié aux Grands Mystères avant de l’être aux Petits ! je ne croyais pas que ce fût chose permise. » ( en effet les Petits Mystères se célébraient en février à Athènes et constituaient une initiation préparatoire, sans laquelle on ne pouvait prendre part aux Grands Mystères qui se célébraient à Eleusis en septembre.) Gorgias, 493 a, b, 494 c, d. L’âme est prisonnière du corps (sôma) qui est son sépulcre (séma). Elle est ici bas pour y expier les fautes de sa vie antérieure. Son espérance est de s’en aller vers le séjour des dieux et des justes et la rectitude de son comportement, l’observation de règles de continence, sont identiques à l’initiation, à condition de garder le secret, de conserver les enseignements afin de subsister après la mort. Le XIII est un logos d’enseignement, exemple unique dans la littérature hermétique. Le disciple Tat demande un supplément de lumière. Hermès a différé cette instruction car il estimait que Tat n’était pas prêt. Mais maintenant, il a « fortifié son esprit contre l’illusion du monde » : l’heure est venue de la transmission du mystère. C’est une initiation, la révélation d’une doctrine secrète qu’il est interdit de révéler aux profanes.Tat commence par rappeler la promesse faite par Hermès de lui révéler, de lui transmettre la doctrine de la régénération ( le Logos de la palingénésie) quand il se serait rendu étranger au monde. Ce noviciat est achevé, Tat se sent prêt à recevoir ce qui fera de lui un initié parfait. La palingénésie est une nouvelle naissance qui implique une mère, une matrice, un père, et une semence. La matrice est «la sagesse intelligente dans le silence », c’est à dire la disposition nouvelle du novice. La semence est le «vrai Bien ». Celui qui ensemence, le Père, est le vouloir de Dieu. Une grâce, cette divine descendance n’est pas l’objet d’enseignement, mais aboutissement de prières. « Prier pour comprendre ». L’initiateur, est Hermès. L’engendré n’aura rien de commun avec l’homme ancien, mais sera dieu, fils de dieu « le Tout dans le Tout, composé de toutes les Puissances ». « Cette génération ne peut s’enseigner, mon enfant , mais quand il lui plaît, dieu lui-même en donne le ressouvenir ». Et Hermès explique, en revenant au premier traité. Dans le Poimandrès, le corps humain était composé des quatre éléments, et à ce titre, il était mauvais. De plus, il était composé de substances astrales, du fait qu’il était le Premier Homme céleste. On se souvient qu’il avait reçu quelque chose des sept planètes à mesure qu’il avait traversé leurs cercles dans sa descente jusqu’à la terreDes mauvaises puissances astrales au Logos : la doctrine Dans le traité XIII, on ne parle plus des quatre éléments, mais des substances astrales, au nombre de douze parce qu'elles ont été empruntées aux douze signes du zodiaque. Or cette substance zodiacale est matérielle, mauvaise. Les 12 éléments zodiacaux qui constituent le corps, sont donc autant de supplices pour l’âme car chacun d’eux apporte un vice moral : l’ignorance, l’incontinence, la concupiscence, l’injustice, la tromperie, la colère etc.. Les 12 puissances mauvaises vont être remplacées par dix Puissances bonnes, Puissances de Dieu : la connaissance, la force d’âme, la justice, la véracité, le bien,, la vie, la lumière. Ces dix puissances chassent les vices de l’homme ancien et produisent la rénovation en constituant le « Logos », le Verbe en lui. L’initiation : de la Dodécade à la Décade Après l’exposé de la doctrine, voilà le moment fondamental de l’initiation : Hermès invite le novice à se taire : « ainsi, par ce silence, tu ne feras pas obstacle à la miséricorde qui descend sur nous de la part de Dieu ». Puis l’exclamation d’Hermès : « réjouis-toi désormais, tu es purifié et rénové par les puissances de dieu pour la construction en toi du Verbe. ». « La venue de la Décade a constitué la génération spirituelle en expulsant la Dodécade et nous avons été divinisés par la Naissance, naissance par excellence, naissance selon dieu ». La Décade est génératrice de l’âme. Vie et Lumière sont unies, alors est né le nombre de l’Unité, de l’Esprit. Puissances=Décade=Unité=Esprit (= Vie et Lumière ). Voici l’allégresse de Tat. Il ne voit plus avec les yeux du corps mais par l’activité spirituelle des Puissances. Il est présent partout, dans tous les éléments, dans tous les êtres de la création, dans toute la durée. « Père, je vois le Tout et je me vois moi-même dans l’Intellect ». « C’est là précisément la régénération, mon enfant : ne plus former ses représentations sous la figure du corps à trois dimensions ». Le secret. Hermès prescrit de garder le silence sur le mystère. Initiation définitive : sortie du corps par la mort ou l’extase : mystique. Tat interrompt la manifestation de son enthousiasme pour poser une question d’école : « ce corps composé de puissances se dissout-il un jour ? » « Silence ! Ne dis pas des choses impossibles car ce serait un péché et l’œil de ton intellect serait souillé ! ». Et il formule une demande qui n’est pas habituelle pour un initié : « je voudrais, Père, l’eulogie en forme d’hymne que tu m’as dit que j’entendrais de la bouche des Puissances une fois arrivé à l’Ogdoade, selon l’oracle de Poimandrès ». C’est un rappel : selon le Traité C.H. I 26, l’homme spirituel, parvenu au 8ème Ciel doit entendre chanter les Puissances. Hermès a donc promis à Tat qu’il entendrait cet hymne lorsqu’il serait arrivé à l’ogdoade ou huitième ciel. Le désir de Tat, est de sortir du corps par la mort ou par une extase semblable à la mort. Ce qui devient raisonnable puisqu’il a été purifié et rénové. Mais cet hymne n’est pas l’objet d’enseignement, il doit être tenu secret. Il ne s’agit pas d’une liturgie car il ne s’agit pas d’une religion mais d’un mystère, l’hymne n’est livré qu’à de rares élus lors de l’initiation. Hermès ne le possède pas mais compose lui-même un hymne des Puissances : c’est une manifestation pneumatique de la part d’Hermès : il va laisser chanter dieu en lui. C’est également une illumination, un photisme qui retombera sur l’initié. Avant de commencer l’hymne, indication rituelle sur la manière de prier : « Adore debout sous le ciel ouvert, face au sud quand le soleil se couche, à l’est quand il se lève. ». L’Hymne : transmission initiatique. — La première partie laisse chanter les Puissances. Toutes d’abord, puis chacune en particulier. « ma justice, chante le Juste par moi, chante vérité la Vérité, chante le bien toi le Bien etc.. Vie et lumière, c’est de vous que vient l’eulogie et c’est à vous qu’elle retourne ». « je te rends grâces Père, énergie des puissances, je te rends grâces, dieu, puissance de mes énergies. Ton Verbe par moi te loue, par moi, Tout, reçois en parole le sacrifice immatériel. Voilà ce que clament les Puissances qui sont en moi, elles chantent le Tout, elles accomplissent ton vouloir ». — La deuxième partie est une reconnaissance de la volonté de dieu : dieu est entré dans l’homme, le chant de l’homme vient de Dieu et retourne à dieu. L’Esprit a rempli l’homme et s’est manifesté dans l’homme. C.H. VII : Que le plus grand des maux parmi les hommes, c’est l’ignorance (Agnosia) touchant Dieu Conversion de l’agnosia à la gnose Vision pessimiste qui repose sur l’opposition âme-corps : « le mal de l’ignorance inonde toute la terre, il corrompt l’âme emprisonnée dans le corps, sans lui permettre de jeter l’ancre au port du salut. Ne vous laissez pas entraîner par la violence du flot mais abordez au port du salut (allusion au Nil)et cherchez-vous un guide qui vous montre la route jusqu’aux portes de la connaissance, là où luit la lumière brillante, libre de toute obscurité….élevant le regard vers Celui qui veut être vu. Car il ne se laisse ni entendre ni décrire et il n’est pas visible aux yeux du corps mais seulement à l’intellect et au cœur. Mais d’abord il te faut déchirer la tunique qui te revêt, le tissu de l’ignorance, le support de la malice, la chaîne de la corruption, la geôle ténébreuse, la mort vivante, le cadavre sensible, le tombeau que tu emportes avec toi, le voleur qui habite ta maison. Tel est l’ennemi que tu as revêtu comme une tunique, qui t’étrangle et t’entraînes en bas vers lui, de peur que, ayant jeté les yeux en haut et contemplé la vérité et le bien qui réside en elle, tu ne viennes à haïr la malice de l’ennemi et ayant compris toutes les embûches qu’il a dressées contre toi en rendant insensible les organes des sens, afin que tu n’aies ni oreille pour les choses qu’il te faut entendre ni regard pour les choses qu’il te faut voir »Ce traité est empreint de judaïsme, d’influence grecque (héraut, ivresse sobriété, port, guide, apparitions. Certains traits rappellent les voyages des pèlerins sur le Nil (le courant est fort) pour aborder au Temple par la berge. Les portes de la gnose symbolisent la connaissance ou la sagesse habitant dans un palais ou dans un Temple. François Bayrou (25.5.1951) Votre nombre d'expression, le 5, synthèse de votre prénom et de votre nom, détermine votre nature cérébrale et nerveuse, votre dynamisme et votre capacité à échanger avec autrui. Vous êtes incontestablement doué du sens de l'adaptation et d'ouverture d'esprit. Vous avez besoin de mobilité et d'indépendance et vous refusez tout cloisonnement (vous évader, voyager, changer... Autant de comportements aussi importants pour vous que boire et respirer!) À surveiller: Votre caractère versatile et vos sautes d'humeur fréquentes... Bref: Sachez profiter au mieux de votre charme et de vos talents de persuasion en surveillant votre tendance aux promesses faciles, au mensonge, à l'impulsivité, à l'instabilité et vous serez un homme comblé et équilibré!Votre prénom, François, caractérisé par le chiffre 4, révèle une incroyable puissance de travail. Vos qualités d'organisation ainsi que votre sens de l'ordre font malheureusement des jaloux... On vous trouve, injustement, carré et à cheval sur les principes. Le nom dont vous avez hérité, Bayrou, caractérisé quant à lui par le chiffre 1, révèle une attitude ferme et volontaire. Il y a en vous un réel besoin de vous affirmer. Votre nombre intime, le 6, issu des voyelles de votre prénom et de votre nom, renseigne sur la personnalité vécue de l'«intérieur», sur vos aspirations, vos motivations... Dans votre cas, vous aspirez clairement à l'équilibre et à l'harmonie. Vous avez un profond besoin de racines, et vous avez le sens des valeurs familiales. Chez vous, les sentiments prédominent et motivent l'action. Vous avez le sens de la responsabilité et du service, et êtes doué de goût pour l'art et pour la beauté en général. L'union, le mariage ou le foyer sont nécessaires à votre vie et vous vous investissez beaucoup pour vos proches. L'aspect prédominant de votre caractère est la recherche de la sécurité affective ainsi que la responsabilité familiale. Issu des consonnes de votre prénom et de votre nom, votre nombre de réalisation, le 8 révèle vos talents sur un plan matériel et/ou professionnel. Chez vous, il révèle le sens de l'initiative concrète et pratique. Vous êtes efficace et déterminé sur le terrain et vous êtes doué de bonnes vibrations pour les affaires ou les transactions de toute nature. Votre nombre psychique, le 25, a déterminé votre nature très sensible et très intuitive. Vous êtes attiré par les grandes questions de la vie et de la mort. Vous portez votre émotivité à fleur de peau et avez un grand talent pour créer, inventer, innover... Vous êtes doué de grande originalité! Un vrai «artiste torturé» en somme. Et si tout cela n'est pas extrêmement bien géré, si vous ne trouvez pas votre terrain d'expression affective, vous risquez le repli sur vous-même, une vie affective fragile ou instable... Affaire à suivre! C'est dans la communication que vous avancez dans la vie, grâce à vos qualités de sociabilité et à votre extraversion. C'est ce que révèle en tout cas votre nombre d'évolution, le 3. Il confirme aussi votre spontanéité, votre enthousiasme, votre facilité d'expression et votre dynamisme. Vous devez, si cela est encore possible, développer vos moyens d'expression et de créativité dans toutes les formes de communication possibles, sans vous disperser exagérément. Votre table d'inclusion: Nombres manquants: 4, 8. • 4: Un 4 en manque signifie clairement de votre part un refus de cadres et de hiérarchie. Vous ne supportez pas de remplir un rôle purement exécutif et souffrez parfois de manque de concentration, de paresse et de manque d'organisation. • 8: Manque de 8 ou manque de jugeote à l'égard des choses matérielles et de l'argent? Ce manque de 8 est clairement la cause de votre peur de saisir les opportunités, de votre désintéressement pour l'argent et le pouvoir. Les conséquences du manque de 8 se révèlent parfois très violentes, il convient donc pour vous de rechercher rapidement à vous accomplir en misant sur votre sens de l'équité. Cycle de vie: Votre chemin de vie, le 1, issu de votre date de naissance, donne de précieuses indications sur votre destin, de manière plutôt détachée de tout contexte. Le 1 est |